Pauschalbesteuerung. Ermessen einschränken
(09.455)- AbstimmungSpeechSchweiz
08.309
[VS]
Abstimmung - Vote
[NAM]
Für Folgegeben ... 61 Stimmen
Dagegen ... 92 Stimmen
[VS]
- RedetextJean-René Germanier(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Nous voilà arrivés à la fin de cette session spéciale. Nous avons beaucoup travaillé. Je vous souhaite de très bonnes vacances de Pâques et je vous donne rendez-vous dans un mois et demi.
[VS]
[VS]
[VS]
Schluss der Sitzung und der Session um 13.00 Uhr
Fin de la séance et de la session à 13 h 00
[PAGE 769]
[VS]
[VS]
[VS]
[VS]
- RedetextPaul-André Roux(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Monsieur Steiert, vous êtes là dans le domaine de la sphère privée; je n'ai pas à répondre à votre question.
[VS]
- RedetextJean-François Steiert(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Monsieur Roux, vous représentez un parti qui demande parfois un peu de transparence en politique; par ailleurs, en tant que consultant, vous représentez et conseillez 53 sociétés. J'aurais donc souhaité savoir combien de membres des conseils d'administration des 53 sociétés que vous conseillez, ainsi que de proches de ceux-ci, sont au bénéfice d'une imposition forfaitaire.
- RedetextPaul-André Roux(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
En préambule, je citerai le professeur de droit fiscal Xavier Oberson, qui a dit: "Beaucoup de nations européennes pratiquent le forfait fiscal sous une forme similaire et souvent plus attractive que la Suisse. La lutte forcenée contre nos propres atouts semble devenue un sport national dans certaines sphères politiques." En effet, il est paradoxal de constater que la pression ne vient ni de l'Union européenne, ni des autres pays, mais bien de certains cantons, qui ne connaissent pas l'impôt à forfait, et surtout de la gauche. Cette volonté de la gauche de tuer la poule aux oeufs d'or ne nous étonne pas.
Le forfait fiscal est une chance pour la Suisse. La presse a malheureusement faussé le débat en mettant en évidence les cas provocateurs, tels que ceux de Michael Schumacher, Ingvar Kamprad ou Johnny Hallyday. Les cas criants [PAGE 768] peuvent et doivent être corrigés par les autorités fiscales. Cependant, il s'agit d'une fausse image du profil sociologique des personnes imposées d'après la dépense. La plupart se trouvent dans les 2 pour cent des personnes qui paient le plus d'impôts en Suisse et sont des retraités.
Selon une étude de 2009 du professeur lucernois Charles Beat Blankart, professeur d'économie à l'Université Humboldt de Berlin, et une étude faite par KPMG en 2007, l'apport économique et philanthropique des personnes imposées d'après la dépense est considérable pour notre pays. En moyenne, chaque personne imposée d'après la dépense paie autant d'impôts que onze foyers fiscaux suisses. Ces personnes investissent chaque année 2,8 milliards de francs - en particulier les 400 qui arrivent chaque année - et dépensent en termes de consommation 1,67 milliard de francs en Suisse, soit au total 4,5 milliards de francs par an, qui génèrent directement environ 33 500 emplois.
Toujours d'après cette étude, les impôts directs payés par ces contribuables s'élèvent à 578 millions de francs, auxquels il convient d'ajouter plusieurs centaines de millions en termes de TVA, de charges sociales, de cotisations à l'AVS, etc. Les impôts sur les successions et les donations, variables selon les années, peuvent également s'élever à plusieurs centaines de millions de francs.
Outre un apport économique direct, les personnes imposées d'après la dépense sont également très impliquées dans les domaines caritatif, culturel et éducatif. Nombreux sont ceux qui créent des fondations dans ce but, bien qu'il soit difficile d'appréhender la totalité des sommes versées, car beaucoup de ces activités se font dans la plus grande discrétion. Le professeur Blankart les estime à plus de 400 millions de francs par an. Prenons un exemple qui est dans le domaine public: la fondation Leenaards est dotée de 365 millions de francs, qui résulte du legs d'une famille de résidents belges imposés d'après la dépense. Et je ne vous parle là que des 5000 contribuables qui sont imposés selon le système du forfait fiscal en Suisse.
N'oublions pas que la concurrence fiscale est rude sur le plan international. Par exemple, 120 000 contribuables étrangers vivent en Grande-Bretagne et bénéficient d'un régime fiscal avantageux appelé "resident but not domiciled"; plus de 60 000 retraités français se trouvent en Belgique pour des raisons fiscales; l'Italie ne connaît pas l'impôt sur la fortune; et je pourrais vous citer encore bien d'autres exemples.
Le système de l'impôt d'après la dépense, je le rappelle, n'est pas un passe-droit accordé à de riches contribuables. Il permet surtout d'éviter la difficulté qu'il y aurait à évaluer sérieusement les revenus et la fortune de ces personnes.
L'imposition d'après la dépense est un véritable atout pour la Suisse. Si nous voulons l'abroger, alors il faudra compenser les pertes fiscales qui en résulteront, et, vous le savez très bien, qui trinquera dans un cas comme celui-là? La classe moyenne. Nous aurons certainement encore l'occasion de débattre au sujet de cette forme d'imposition lorsque nous examinerons le projet de loi fédérale sur l'imposition d'après la dépense qui sera soumis prochainement à notre Parlement.
Pour l'instant, nous vous remercions de défendre le maintien de cet impôt, qui est un instrument de politique fiscale utile à l'économie de notre pays.
- RedetextPaul Rechsteiner(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Unser Kanton, der Kanton St. Gallen, ist ja nicht derjenige der Kantone, der in der Regel zu progressivem Übermut neigt. Aber wenn ein Kanton wie St. Gallen auf Vorschlag der geschlossenen CVP-Fraktion beschliesst, eine Standesinitiative nach Bern zu schicken und die Abschaffung der Pauschalbesteuerung vorzuschlagen, dann müsste einem das doch zu denken geben. Herr Büchler, es war ein Vorstoss eines CVP-Vertreters aus dem Linthgebiet. Er hat das vorgeschlagen und ist mit diesem vernünftigen Vorschlag durchgekommen.
Es müsste Ihnen zu denken geben, wenn ein Kanton wie der Kanton Zürich, wo ja das Geld so viel zählt wie sonst nirgends in der deutschen Schweiz, einer Initiative der Linksaussenpartei, der Alternativen Liste, in einer Volksabstimmung zustimmt, obwohl diese Initiative mit aller Vehemenz von der Regierung und den bürgerlichen Parteien bekämpft worden ist. Das müsste Ihnen zu denken geben. Es müsste nicht nur der CVP zu denken geben, sondern auch der SVP, dass sich hier in diesem Land etwas bewegt und dass man gewisse Dinge nicht mehr in Ordnung findet, die vorher während Jahrzehnten so praktiziert worden sind.
Es gibt, das ist ausgeführt worden, ökonomische Gründe dafür. Es gibt aber auch grundsätzliche Überlegungen, die für die Initiative sprechen. Zu den ökonomischen Gründen nur ein kurzes Stichwort: Es ist eine falsche Rechnung, Herr Theiler, wenn man sagt, dass das einfach den Schweizerinnen und Schweizern nützen würde, wenn man Pauschalbesteuerte aus aller Welt in der Schweiz ansiedelt und ihnen Steuern schenkt. Die ökonomische Erfahrung zeigt: Was an Steuern gespart wird, fliesst in die Bodenrente. Die Leute, die pauschalbesteuert werden, können sich jede Liegenschaft leisten, zu beliebigen Preisen. Sie treiben die Bodenpreise und die Wohnungspreise in die Höhe, und zwar in absurder Weise, was gerade in Rapperswil-Jona der Fall war. Das war auch der Grund für diesen Vorstoss im Kanton St. Gallen. Pauschalbesteuerte vertreiben Steuerpflichtige, die ordentlich ihre Steuern bezahlen, die hier in der Schweiz auch Unternehmen führen und Arbeitsplätze schaffen. Denn sie können sich diese Preise nicht mehr leisten. Es ist also auch ökonomisch kurzsichtig und auf die Dauer schwachsinnig, wenn eine solche Politik der Steuererleichterung in diesem Sinne auf die Spitze getrieben wird.
Es gibt dann aber vor allem grundsätzliche Argumente, und die sind letztlich entscheidend: Es ist doch so, dass es in einer Demokratie auf die Dauer nicht erträglich ist, dass wir zwei Klassen von Einwohnerinnen und Einwohnern haben; es gibt die normalen Steuerpflichtigen, die nach dem Prinzip der wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit besteuert werden, die für ihr Einkommen und Vermögen einfach normal ihre Steuern zahlen müssen, und es gibt eine privilegierte Schicht von wenigen, die nicht normal Steuern bezahlen müssen, Erstklassbürger, die sich aus der Demokratie abheben. Eine solche Politik für eine privilegierte Schicht führt zur Korrumpierung der Politik in diesem Lande, auch demokratischer Prinzipien, wenn für Geld alles gemacht werden kann, wenn für Geld alles erlaubt ist. Eine solche Politik erweist sich auf die Dauer als kurzsichtig.
Ich möchte Sie deshalb bitten, hier dieser Initiative des Kantons St. Gallen Folge zu geben.
- RedetextGeorges Theiler(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Über die Abschaffung der Pauschalbesteuerung wird in diesem Saal ja nicht zum ersten Mal diskutiert. Die Pauschalbesteuerung ist eine Besteuerungsmethode für nichterwerbstätige reiche Personen - das muss betont und klargestellt werden. In aller Regel sind das Leute, die nicht nur einen einzigen Wohnsitz auf der Welt haben, sondern die in vier, fünf Ländern wohnen und ihren Wohnsitz damit auch sehr, sehr leicht verschieben können. Was passiert, wenn wir diese Methode einfach abschaffen, wie das verlangt wird, und die sogenannte Gleichbehandlung mit schweizerischen Steuerpflichtigen einführen würden? Die Folge wäre nicht etwa eine Gleichbehandlung, sondern die Folge wird ein Steuerverlust sein - das sind die Tatsachen!
Allerdings hat die Handhabung der Methode, das gebe ich gerne zu, zu Recht zu Kritik geführt. Wenn ein Kanton eine Person pauschal mit lediglich 12 000 Franken besteuert - das war das Minimum, das ich in der Statistik gesehen habe -, dann ist das, das muss ich sagen, nicht mehr im Sinne des Erfinders dieser Pauschalbesteuerung, sondern dann ist das eine Art der Umgehung. Das muss auch unserer Meinung nach abgestellt werden, und das haben die Kantone auch eingesehen.
Es gilt aber: Weil so etwas passiert, weil Fehler passieren, soll man doch nicht das Kind mit dem Bade ausschütten und die ganze Methode abschaffen! Es gilt auch festzustellen, dass diese Leute - ich kenne eine, zwei Personen in Luzern, die pauschalbesteuert werden - in unserem Land sehr oft auch sehr viel Geld ausgeben. Sie werfen es nicht einfach nur zum Fenster hinaus: Sie geben es für Stiftungen aus, sie geben es für wohltätige Zwecke aus, und sie sind auch sehr oft als Sponsoren im öffentlichen Bereich engagiert. Auch das würden wir verlieren.
Die parlamentarische Initiative Leutenegger Oberholzer will eine Einschränkung dieser Methode der Pauschalbesteuerung. Diese Einschränkung führt aber faktisch zum gleichen Ziel, nämlich zur Abschaffung der Methode. Wir lehnen auch diese parlamentarische Initiative ab. Wir begrüssen es aber ausdrücklich, wenn nun in der Praxis die Kantone die gerügten Fälle zum Verschwinden bringen. Das haben Sie auch zum Ausdruck gebracht. Wir widersetzen uns auch nicht, wenn es eine vernünftige Erhöhung der Ansätze gibt. Auch die betroffenen Personen, da bin ich überzeugt, werden sich nicht dagegen wehren und werden deshalb nicht abwandern.
Ich bitte Sie, beide Initiativen abzulehnen.
- RedetextHansjörg Hassler(Bürgerlich-Demokratische Partei)Schweiz
Wir von der BDP-Fraktion wollen an der Pauschalbesteuerung von ausländischen Staatsangehörigen mit Wohnsitz in der Schweiz im Grundsatz festhalten. Wir erachten die Besteuerung nach dem Aufwand als eine einfache und pragmatische Lösung. Sie gilt ja nur für Personen, die in der Schweiz keiner Erwerbstätigkeit nachgehen und auch nicht über das Schweizer Bürgerrecht verfügen. Es handelt sich dementsprechend um einen relativ kleinen Personenkreis, der über die Pauschalveranlagung erfasst wird.
Die Besteuerung nach dem Aufwand ist eine besondere Art der Einkommens- bzw. Vermögensbesteuerung. Bei der Berechnung des Steuerbetrages gelangen aber die ordentlichen Tarife zur Anwendung. Als massgeblich für die Besteuerung gilt der Gesamtbetrag der jährlichen Lebenshaltungskosten der betreffenden Person und der von ihr unterhaltenen Personen in der Schweiz. Nach unserer Auffassung führt die Besteuerung nach dem Aufwand bei korrekter Anwendung zu einer angemessenen Festsetzung der Steuer. Sie trägt auch der Tatsache Rechnung, dass bei den Steuerbehörden eine Ermittlung des weltweiten Einkommens und Vermögens der betreffenden Personen mit grossen praktischen Schwierigkeiten verbunden wäre. Für Personen, die nach dem Aufwand besteuert werden, bedeutet dies in erster Linie eine entscheidende verfahrensmässige Erleichterung.
Wir begrüssen die Aufwandbesteuerung auch als ein Instrument zur Stärkung der Standortattraktivität und zur Schaffung von Arbeitsplätzen. Es ist ein wichtiges Element des Föderalismus und des Steuerwettbewerbs zwischen den Kantonen, das nicht geschwächt werden soll. Eine [PAGE 767] Abschaffung würde zudem empfindliche finanzielle Einbussen für verschiedene Kantone mit sich bringen - auf der einen Seite bei den Steuereinnahmen der Kantone, auf der anderen Seite aber auch für die Volkswirtschaft ganz allgemein. Die Pauschalbesteuerten generieren durch die Konsumausgaben und Investitionen eine nicht zu unterschätzende Wertschöpfung. Die pauschalbesteuerten Ausländer unterstützen sehr oft auch regionale Projekte in Wirtschaft und Kultur und verhelfen damit oft auch regionalen Anliegen zum Durchbruch.
Deshalb lehnen wir von der BDP-Fraktion die Initiative des Kantons St. Gallen ab.
Wir orten aber, in Anbetracht der abnehmenden Akzeptanz der Pauschalbesteuerung in der Bevölkerung, einen gewissen Handlungsbedarf. Allerdings gehen uns die Regelungen in der parlamentarischen Initiative Leutenegger Oberholzer, vor allem die Festlegung einer unteren Alterslimite, zu weit.
Wir von der BDP sehen die Lösung vielmehr in den Anpassungen, wie sie von der Finanzdirektorenkonferenz oder auch in der Vernehmlassungsvorlage des Bundesrates vorgeschlagen werden. Beide schlagen konkretere Regelungen für die Aufwandbesteuerung vor. Dies trägt zur Verbesserung der Akzeptanz der Aufwandbesteuerung bei. Die vorgesehenen Verbesserungen sind unseres Erachtens richtig und auch nötig. Aber grundsätzlich erachten wir die Pauschalbesteuerung für den betroffenen Personenkreis als angemessen und nach wir vor als richtig.
- RedetextAdèle Thorens Goumaz(Die Grünen)Schweiz
Les forfaits fiscaux contreviennent au principe de l'imposition selon la capacité économique et constituent une inégalité de traitement entre contribuables suisses et contribuables étrangers. Pour les défendre, on invoque toujours les recettes fiscales qu'ils fournissent aux collectivités publiques. En cas de suppression des forfaits fiscaux, les riches étrangers prendraient immédiatement la fuite, suscitant des pertes financières considérables.
L'exemple du canton de Zurich, qui a décidé d'abolir les forfaits fiscaux en 2009, est observé dans toute la Suisse. Deux ans plus tard, les trois quarts des bénéficiaires de forfaits fiscaux sont toujours là, peut-être parce qu'ils trouvent d'autres attraits à la région où ils vivent. Le journal "Le Temps", que l'on peut difficilement suspecter de partialité en la matière, constatait en janvier dernier que les communes et le canton de Zurich ne se portaient finalement pas plus mal. Certaines communes semblent même bénéficier du départ de personnes au bénéfice de forfaits fiscaux rapidement remplacées par des contribuables plus intéressants, "car une personne imposée au forfait n'est pas forcément un bon contribuable", affirme le secrétaire général du Dicastère des finances de la Ville de Zurich.
Peut-être n'avons-nous tout simplement pas besoin de ces forfaits. Si c'est le cas, alors il n'y a vraiment aucune raison de tolérer une pratique politiquement et éthiquement aussi discutable. Les Verts en sont convaincus et vous encouragent dès lors à donner suite aux deux initiatives qui nous sont soumises.
- RedetextLouis Schelbert(Die Grünen)Schweiz
Wir Grünen halten die sogenannte Besteuerung nach dem Aufwand, die nur für ausländische Steuerpflichtige reserviert ist, für eine ungerechte steuerliche Begünstigung. Im Prinzip wäre sie auf nichterwerbstätige Ausländerinnen und Ausländer beschränkt. Fälle wie jener des Milliardärs Vekselberg zeigen aber der Öffentlichkeit: Die Kontrolle der ungerechten Regelung ist nicht allzu streng, und die Durchführung ist es ebenso wenig. Aber auch eine strenge Anwendung widerspricht den Grundsätzen der Rechtsgleichheit und der Besteuerung nach der wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit.
Die Pauschalbesteuerung ist daher in verschiedenen Kantonen zu Recht unter Druck geraten. So haben z. B. wir Grünen in Luzern eine kantonale Volksinitiative zu ihrer Abschaffung eingereicht. In mehreren weiteren Kantonen stehen Volksabstimmungen an. Die Stimmberechtigten des Kantons Zürich haben dieses Institut an der Urne bereits abgeschafft.
Nun wollen einige Kantone in eine Gegenoffensive gehen und mit dieser ungerechten Besteuerung weitere reiche Ausländerinnen und Ausländer anziehen. Das lehnen wir Grünen klar ab. Der Bundesrat anerkennt zwar Handlungsbedarf, will aber leider die Pauschalbesteuerung auch nicht aufgeben. Statt des Fünffachen der Wohnkosten, also wie bisher, soll künftig das Siebenfache gelten. Zudem soll es beim steuerbaren Einkommen eine Untergrenze von mindestens 400 000 Franken geben. Das ist zwar besser als die bisherige Regelung, aber schlechter als die Abschaffung.
Der Bundesrat argumentiert mit volkswirtschaftlichen und steuerlichen Effekten. Wir können sie nicht nachvollziehen. Wenn es so wäre, dass alle pauschalbesteuerten Ausländerinnen und Ausländer wegzögen, würden wohl andere vermögende Personen in die teuren Wohnsitze einziehen. Die Zahl der Arbeitsplätze bliebe daher plus/minus erhalten, und die Steuererträge könnten sogar noch steigen, weil die neuen Eigentümer ordentlich statt privilegiert veranlagt würden.
Nun hat Herr Wandfluh vorhin gesagt, er freue sich für die Randgebiete; es sind aber die Kantone Waadt, Tessin, Genf und insbesondere Ferienorte im Wallis, die drei Viertel der Einnahmen aus der Pauschalbesteuerung bekommen. Herr Wandfluh hat auch gesagt, die AHV würde profitieren; es ist aber doch so, dass jene, die kein Einkommen haben, auch keine AHV-Beiträge entrichten. Und was die Arbeitsplätze angeht: Die Zahl der Arbeitsplätze bleibt wie gesagt plus/minus erhalten, weil andere reiche Personen in die teuren Wohnsitze einziehen.
Wir Grünen beantragen Ihnen deshalb, der Standesinitiative St. Gallen Folge zu geben und die Pauschalbesteuerung abzuschaffen. Im Übrigen bitten wir Sie, der parlamentarischen Initiative Leutenegger Oberholzer Folge zu geben; sie ist wie gesagt eine Übergangsregelung und in diesem Sinn einigermassen tauglich.
- RedetextHansruedi Wandfluh(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Herr Daguet, ich kann Ihnen eine klare Antwort geben: Alle erwähnten 30 000 Leute, welche diese 30 000 Arbeitsstellen innehaben, bezahlen AHV-Beiträge.
- RedetextAndré Daguet(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Lieber Kollege, ich stelle normalerweise keine Fragen. Aber jetzt haben Sie eine Erklärung abgegeben und gesagt, das Geld gehe "nicht an die AHV". Vorhin haben Sie doch noch behauptet, dass diese Leute im Rahmen der Pauschalbesteuerung zur Finanzierung der Sozialwerke beitragen würden. Jetzt kommt einer und fragt, und Sie sagen Nein, das gehe nicht an die AHV. Erklären Sie mir, welche Sozialwerke durch die Pauschalbesteuerten speziell finanziert werden. Ich möchte eine klare Auskunft.
- RedetextHansruedi Wandfluh(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Ich kann Ihnen sagen, dass die indirekten Steuern, welche die Pauschalbesteuerten generieren - AHV, über die Mehrwertsteuer usw. -, gut eine halbe Milliarde Franken ausmachen. Die direkten Steuern betragen 570 Millionen. (Zwischenruf Steiert: An die AHV?) Nein, das geht nicht direkt an die AHV. Aber durch die Beschäftigung, welche diese Leute generieren - also z. B. beim Metzger und überall dort, wo sie Geld ausgeben -, fliessen auch AHV-Beitragsgelder.
- RedetextJean-François Steiert(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Herr Kollege, Sie haben gesagt, die Pauschalbesteuerten würden unsere Sozialwerke mittragen. Können Sie mir sagen, wie viel Franken die Pauschalbesteuerten jährlich an die AHV beitragen?
- RedetextHansruedi Wandfluh(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Wir setzen uns keineswegs für Wirtschaftsflüchtlinge ein. Es geht um Leute, die ihr Geld im [PAGE 766] Ausland verdient haben, die dort einer Beschäftigung nachgegangen sind, dieses Geld stets versteuert haben und es, sofern sie im Ausland Einkommen haben, dort heute noch versteuern. Das sind die Leute, die, wenn sie hierherkommen, pauschal besteuert werden.
- RedetextMax Chopard-Acklin(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Herr Wandfluh, ich nehme mit Erstaunen zur Kenntnis, dass sich die SVP jetzt offenbar für "Wirtschaftsflüchtlinge" einsetzt, die das im wahrsten Sinne des Wortes sind. Ihr Beispiel von Zürich zeigt ja, dass es sich um eigentliche Steuerasylanten - würde ich jetzt fast sagen - handelt. Was ist der Grund für diese Position? Diese Personen umgehen ja die Steuergesetzgebung mit dieser Geschichte, indem sie bei uns eine Pauschalsteuer zahlen und den eigenen Staat "bescheissen".
- RedetextHansruedi Wandfluh(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Ich habe keine Angst. Ich bin froh, dass Zürich die Pauschalbesteuerung abgeschafft hat, damit wir in den Randregionen profitieren können.
- RedetextMaja Ingold(Evangelische Volkspartei)Schweiz
Herr Wandfluh, Sie haben die Zahlen genannt, wie viele pauschalbesteuerte Einwohner aus dem Kanton Zürich in andere Kantone weggezogen sind. Sie haben aber nicht gesagt, dass wieder gleich viele gekommen sind und im neuen System wieder gleich viel gesteuert haben. Am Schluss war es eigentlich ein Nullsummenspiel. Wovor haben Sie denn genau Angst?
- RedetextHansruedi Wandfluh(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Frau Leutenegger Oberholzer, wir haben eine Einwanderung von rund 100 000 Personen pro Jahr. Wenn wir schon Einwanderung haben, so wollen wir auch die Einwanderung von reichen Ausländern. Diese machten im letzten Jahr nur 4 Promille aus; es waren nur rund 400 Personen. Wir brauchen Leute, die unsere Sozialwerke mittragen, mitfinanzieren. Nur so können wir uns eine soziale Politik leisten.
- RedetextSusanne Leutenegger Oberholzer(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Herr Wandfluh, sind Sie nicht auch der Meinung, dass es eine absolut verlogene Position ist, wenn man, wie die SVP, die Zuwanderung stoppen, gleichzeitig aber mit Steuerprivilegien reiche Ausländerinnen und Ausländer anlocken will?
Data: OpenParlData · CC BY 4.0