ETH-Rat. Leistungsperiode 2004-2007
(08.070)- AbstimmungSpeechSchweiz
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
[NAM]
Für Annahme des Entwurfes ... 164 Stimmen
Dagegen ... 1 Stimme
- Redetext
- RedetextSpeechSchweiz
Zunächst besten Dank für die interessant geführte Debatte. Ich möchte mich in aller gebotenen Kürze kurz mit zwei Argumenten von Herrn Noser auseinandersetzen. Herr Noser hat gesagt, dass man die Ziele auch noch stringenter fassen könnte; da teile ich seine Ansicht. Herr Noser hat aber ein Stück weit auch die Gesetzeskonformität der Ziele infrage gestellt. Das ginge allein schon deswegen nicht, weil wir ja bereits ähnliche Ziele für die nächste Planperiode verabschiedet haben und Herr Noser diesen auch zugestimmt hat. Von daher können diese Ziele gar nicht nichtgesetzeskonform sein.
Herr Noser hat auch moniert, dass ihm im Zweifelsfall Autonomie wichtiger sei als Koordination. Ich glaube, dass es keinen Widerspruch zwischen den beiden Zielen gibt, zwischen autonomen Instituten und einer guten Koordination. Ich unterstütze Herrn Bundesrat Couchepin, wenn er sagt, man könne im Bereich der Koordination noch mehr machen - beim Belassen der Autonomie. Wenn wir die vergangenen Jahre ein bisschen genauer betrachten, war die Koordination - gerade unter den beiden Flaggschiffen ETH Lausanne und ETH Zürich - nicht besonders gut, um es einmal freundlich zu sagen. Dass hier der ETH-Rat eine Besserung herbeigeführt hat, sei ausdrücklich verdankt.
Im Übrigen ist es in wirtschaftlich schwierigen Zeiten auch gut, wenn es positive Zeichen gibt. Die ETH als eines der Flaggschiffe unseres Wissens- und Wirtschaftsstandorts Schweiz setzt mit diesem Bericht positive Zeichen. Wir sollten für einmal versuchen, nichts zu zerreden. Wir stimmen dem Bericht dankbar zu. Ich danke den Verantwortlichen und den vielen Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern noch einmal ausdrücklich. Es ist zu Recht darauf hingewiesen worden: Dieses positive Gesamtergebnis ist die Summe aller Bemühungen der Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter im ETH-Bereich. Es sei herzlich verdankt.
- RedetextJacques Neirynck(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Je voudrais tout d'abord rassurer Monsieur le conseiller fédéral Couchepin: je ne me suis livré à aucun savant calcul pour dire que chaque année le budget diminue de 2 pour cent en francs constants. Cela est écrit en toutes lettres dans le rapport, que je ne fais que citer. Je trouve que dans le domaine des moyens, le rapport du Conseil des EPF est extrêmement sobre, puisqu'il y a 58 pages sur les objectifs et une seule page sur les moyens. Il faut tout de même que cette assemblée sache qu'elle doit prendre ses responsabilités.
En ce qui concerne l'intervention de Madame Aubert au sujet du numerus clausus, celui-ci est certainement une mauvaise solution pour les écoles d'ingénieurs. En revanche, un examen d'entrée ou un concours d'entrée est quelque chose qui existe dans d'autres pays. C'est un fait, point à la ligne.
Pour répondre à Monsieur Pfister Theophil et à d'autres intervenants, on a beaucoup parlé de transfert du savoir. Je tiens tout de même à préciser que l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne - et à Zurich on fait la même chose - dispose, dans le Parc scientifique d'Ecublens, d'une centaine de jeunes pousses, de start-up, et qu'il y en aurait davantage si les banques fournissaient davantage de moyens pour qu'elles puissent démarrer. Donc, ce n'est pas de la faute des écoles, qui font tout ce qu'elles peuvent pour transmettre le savoir.
On a critiqué les recherches sur la "société à 2000 watts". Le jour où nous n'aurons plus de pétrole, plus de gaz et plus d'uranium, nous serons bien obligés de faire le pas, et nous devons prévenir et présenter cela comme un objectif.
En ce qui concerne les taxes qui couvriraient les frais des étudiants étrangers, cela n'est pas une solution, parce que nous procéderions à ce moment-là à une sélection des étudiants non pas sur la base de leurs capacités, mais sur la base des ressources financières de leurs parents. Il faut du reste remarquer que - si je prends l'exemple de l'Ecole [PAGE 55] polytechnique fédérale de Lausanne - deux tiers des doctorants sont étrangers. Cela signifie tout d'abord que nous attirons des étudiants d'élite, et deuxièmement que nous n'avons engagé aucuns frais jusqu'au moment où ils arrivent au doctorat. C'est donc tout bénéfice pour nous. Il faut simplement les garder quand on leur donne un diplôme, et je rappelle qu'une initiative parlementaire sur ce sujet-là est en route et que les Commissions des institutions politiques des deux chambres y ont donné suite.
Enfin, pour répondre au mythe des femmes qui seraient absentes dans les EPF, je vais vous citer des chiffres. Lorsque je suis arrivé en 1972, il y avait 5 pour cent de femmes; en 2000, il y en avait 23,8 pour cent; et en 2007, il y en avait 28,4 pour cent. Cela correspond à un effort volontariste de la part des EPF, qui invitent les gymnasiennes à des visites. Mais il y a aussi un problème de société: il faut que les familles et la société en général créent une autre image de la femme.
- RedetextPascal Couchepin(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Le rapport porte sur les années 2004 à 2007. C'est évidemment moins passionnant que de parler du futur. Mais quand même, il faut reconnaître ce qui a été fait et constater, comme la plupart des orateurs l'ont fait, qu'un certain nombre de résultats très positifs ont été atteints. Le nombre croissant de nouveaux étudiants suisses et étrangers témoigne de la bonne réputation dont jouit l'enseignement dispensé par nos deux écoles polytechniques.
Monsieur Neirynck, dans un discours extrêmement pessimiste qui contraste avec ce qu'il écrit généralement et avec sa personnalité, a déploré le recul de l'intérêt pour la science. Ceux qui observent notre société savent qu'il y a des secteurs critiques à l'égard de la science, mais je crois que, rarement dans l'histoire de l'humanité, il y a eu autant de confiance dans la science qu'actuellement. On n'imagine pas pouvoir résoudre les problèmes qui se posent à l'humanité sans un apport supplémentaire de la science.
Je ne crois pas que la Suisse soit dans une situation comparativement plus grave que d'autres pays, et notamment les pays européens. Il y a dans les courbes de statistiques du nombre des étudiants des choses qui varient très rapidement. Si l'on prend - vous le savez aussi bien que moi - les nouveaux étudiants, il y a tout d'un coup une recrudescence heureuse des étudiants dans le domaine de la construction des machines, et donc un retour de l'intérêt des étudiants pour cette branche. Pour d'autres branches, comme l'informatique, il y a une progression mais sur une base faible et, enfin, pour certaines branches le nombre d'étudiants est en recul. Ces questions doivent être posées, mais il faut constater que, dans l'ensemble, cela va plutôt assez bien, relativement, mais que les choses peuvent être améliorées.
Sur le plan mondial, les institutions du domaine des écoles polytechniques sont parvenues à consolider leur place à la pointe de la recherche internationale, comme l'attestent les "rankings" établis et les nombreux prix scientifiques reçus. A l'avenir, il faudra se poser la question de savoir comment maintenir et améliorer ce classement. Je crois qu'une réponse qui peut être donnée, c'est qu'il faut regrouper toutes les institutions du domaine des écoles polytechniques sous un seul nom, quitte à maintenir bien sûr les différents lieux, à maintenir des capacités de gestion autonome, à ne pas changer la structure juridique, et cela de telle sorte qu'il y ait - comme on dit dans un français qui est de l'anglais - un seul "brand" et que l'institution unique soit reconnue à l'échelle internationale comme le Swiss Federal Institute of Technology, avec ses établissements à Zurich et à Lausanne, le PSI, le Centre suisse de calcul scientifique de Manno, etc. Cela, c'est pour l'avenir.
Un autre élément qui est positif, que nous avons mis en évidence dans le rapport, c'est la coopération avec les autres hautes écoles suisses. Elle n'est pas parfaite, mais elle est bonne. Elle fait aussi l'objet de toute une série de discussions dans le cadre de la nouvelle loi fédérale sur l'aide aux hautes écoles et la coordination dans le domaine suisse des hautes écoles. Un des problèmes qui se pose est celui de savoir jusqu'à quel point il faut, non pas faciliter le passage car nous voulons faciliter le passage, mais permettre aux hautes écoles spécialisées d'avoir des filières qui conduisent jusqu'au doctorat. Et comment pourrait-on passer d'un "pilier" du système universitaire à l'autre "pilier"? Je suis de l'avis que les hautes écoles spécialisées devraient éviter autant que possible de décerner des doctorats, cela devrait se faire autant que possible auprès des écoles [PAGE 54] polytechniques, et le passage pourrait se faire de "bachelor" à "master" de manière plus facile entre les hautes écoles spécialisées et les écoles polytechniques.
Par contre, il y a des objectifs qui n'ont pas été atteints au cours de la période sous revue. Même si, après des calculs savants, Monsieur Neirynck parvient à démontrer que les montants mis à disposition des écoles polytechniques sont en recul, il faut bien voir que la part des fonds secondaires et des fonds de tiers a progressé, mais qu'elle n'a pas assez progressé. Et alors, cette part doit progresser encore davantage dans le futur. Et il est possible - c'est au Parlement d'en décider -, que par tête d'étudiant les montants soient insuffisants; ce sera l'objet des débats qui auront lieu ces prochaines années. Mais cela n'empêche pas que les écoles polytechniques doivent renforcer la part des fonds secondaires et des fonds de tiers.
En ce qui concerne le problème de la valorisation du savoir et du transfert technologique, on constate que des progrès importants ont été réalisés, mais que le niveau escompté n'a pas encore été tout à fait atteint. Je crois cependant qu'il faut éviter de faire de ce problème une obsession; les écoles polytechniques ne sont pas là pour alimenter d'abord les petites et moyennes entreprises, même si c'est un effet secondaire important, mais elles sont là pour faire de la recherche, pour faire avancer la recherche fondamentale, pour donner des compétences larges à leurs étudiants et aussi, autant que possible bien sûr, pour permettre le développement de produits. Mais leurs premières missions sont l'enseignement et la recherche, et non pas d'abord la production directement liée à l'industrie.
Au cours de ce débat, on a posé quelques questions. On a demandé ce qu'il en était du problème du transfert des immeubles aux écoles polytechniques. Il y a actuellement un papier qui est en voie de discussion à l'interne sur ce sujet. Les choses avancent. Vous aurez bientôt une réponse consolidée, mais cela prend un certain temps parce que les problèmes qui sont liés à cette affaire sont importants.
On a aussi demandé que l'on favorise l'"open access" aux informations. Il y a là aussi un projet de la Conférence universitaire suisse, qui discute la chose et qui devrait aboutir à des résultats.
Concernant des établissements à l'étranger, la discussion entre l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich et Singapour a été suspendue. Elle n'est pas interrompue; elle pourrait reprendre sous une forme nouvelle. Il n'y a pas de rupture, mais une période de réflexion, le premier round de discussions n'ayant pas permis d'aboutir à un accord.
L'accord entre l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et un Etat des Emirats arabes unis est sous toit. Il y aura dans quelques semaines une cérémonie de lancement du projet. Cela ne coûte rien à la Confédération, cela ne coûte rien à l'école polytechnique, au contraire, il semble que cela permette d'avoir accès à des laboratoires supplémentaires et aussi à des moyens supplémentaires. C'est certainement positif.
On a aussi parlé du problème de la sélection à l'entrée des écoles polytechniques. Je réaffirme la position qui est celle du département: la maturité doit permettre d'accéder aux écoles polytechniques. Si l'on constate que le niveau des bacheliers n'est pas assez élevé, il faut relever le niveau de la maturité, il ne faut pas faire une seconde sélection à l'entrée des écoles polytechniques.
Vous avez évoqué le problème du numerus clausus médical. C'est en effet l'un des problèmes, parce que l'ensemble de ce secteur crée une pénurie qu'il déplore ensuite. Il y a besoin - cela ne concerne pas les écoles polytechniques, mais puisque vous en avez parlé j'en dis deux mots - au minimum de 1000 nouveaux médecins par an. Il y a environ 1000 étudiants qui entrent dans les universités; il y en a environ 600 qui terminent leur diplôme, soit un pourcentage d'échec de 40 pour cent, qui est impressionnant et qui est difficilement explicable. Mais il n'y a pas assez d'étudiants en médecine qui terminent leurs études pour répondre aux besoins de l'ensemble de la population, si bien qu'on est obligé d'importer de nombreux médecins d'Allemagne, notamment, ou d'autres pays. C'est l'une des raisons de la semi-crise qu'on connaît actuellement.
Ajoutez à cela le fait que de plus en plus de médecins sont des femmes; or on sait que, pour des raisons sociologiques ou pratiques, le temps partiel est plus courant chez les femmes que chez les hommes. Par conséquent, on produit des médecins dont une partie d'entre eux ne démarrent jamais leur activité ou ne maintiennent une activité qu'à temps partiel ou que pour une durée limitée. C'est évidemment un problème quand on connaît le coût de la formation des jeunes médecins.
On a aussi déploré au cours du débat la faiblesse de la proportion des femmes dans les écoles polytechniques, aussi bien au niveau des étudiants qu'au niveau des professeurs. L'égalité des chances n'est pas acquise. Je crois qu'il est juste de le dire. Le problème est que cela ne se décrète pas via des dispositions légales, c'est une affaire de culture. Depuis le début de l'enseignement, les études genre le disent, c'est un problème de culture qui doit changer le plus rapidement possible car, j'en suis convaincu, on n'arrivera pas à faire face aux défis scientifiques sans un apport supplémentaires des femmes. Là, il suffit de faire des comparaisons entre la situation dans notre pays et aux Etats-Unis, par exemple, où le rôle des femmes est beaucoup plus important qu'en Suisse. Il y a un effort à entreprendre depuis l'école primaire pour intéresser les jeunes femmes à des carrières scientifiques, à la recherche et aux professions de la science et de la technologie. Les choses avancent, mais elles n'avancent pas assez vite et vous avez raison de le regretter. Toutefois, la critique ne suffit pas, il faut trouver des solutions pratiques.
En conclusion, je vous remercie de l'accueil positif que vous avez fait à ce rapport et je vous remercie de l'approuver. Le débat n'est pas terminé, il ne le sera d'ailleurs jamais. Mais je crois qu'il a été utile pour les représentants du Département fédéral de l'intérieur et du Conseil des écoles polytechniques fédérales représenté par votre ancien collègue Fritz Schiesser accompagné par deux spécialistes.
- RedetextRuedi Noser(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Der Schlussbericht, den uns der ETH-Rat vorgelegt hat, ist ein guter Bericht. Er ist umfassend und zeigt den Leistungsbereich der ETH sehr gut auf. Ich möchte aber nicht zu lange bei diesem Schlussbericht bleiben, sondern ihn vielmehr dazu benutzen, auf das hinzuweisen, was wir in der nächsten Periode werden machen müssen.
Zunächst einmal ist anzumerken - und das haben wir Freisinnigen schon mehrmals gemacht -, dass wir den Leistungsauftrag, wie er jetzt vom Bundesrat vorgegeben ist, auch für die aktuelle Periode und für die Periode, für die der Schlussbericht nun vorliegt, für zu detailliert halten. Wir gehen davon aus, dass er, wenn man es ganz streng anschauen würde, nicht einmal gesetzeskonform wäre. Im ETH-Gesetz steht nämlich, dass der Bundesrat nur Leistungsaufträge erteilen kann, die klar messbar sind und die auch evaluiert werden können. Ich denke, in diesem Leistungsauftrag hat es vieles, das nicht klar messbar und nicht klar evaluierbar ist. Darum ist der Schlussbericht auch, wie er ist. Hier wäre eine Beschränkung auf das Wesentliche für die Periode 2012-2015 vermutlich viel wichtiger als ein weiterer Ausbau. In dem Sinn wäre ich froh, wenn der neue Staatssekretär für Bildung sich hier dann etwas zurückhalten würde. [PAGE 53]
Zu den einzelnen Zielen: Ich denke, der beste Wissenstransfer von der ETH in die Wirtschaft geht über eine erstklassige Lehre. Es ist wichtig, dass wir hier festhalten, dass es nicht in erster Linie darum geht, über ganz viele komplizierte WTT-Wege Wissen aus dem Labor in die Wirtschaft zu bringen. Das ist ein Teil, aber nur ein kleiner Teil. Der absolut grösste Teil ist eigentlich der Transfer über die Absolventen.
Die Wirtschaft fordert zum einen, dass man sehr gut ausgebildete Leute in die Wirtschaft bringt, und zum andern, dass man genügend Leute in die Wirtschaft bringt. Befriedigt nehmen wir zur Kenntnis, dass die Zahlen im ETH-Bereich wieder zunehmen und dass die Wirtschaft wieder zu ihren Leuten kommt. Ich möchte aber auch anmerken: Mehr Lehre bedeutet nun einmal auch mehr Lehrkörper, sprich: Wenn die Zuwächse weiterhin so sind, kann es durchaus sein, dass wir bei der Finanzierungsbotschaft 2011 das eine oder andere zusätzlich bewilligen müssen.
Ein weiterer Punkt, den ich hier ansprechen möchte, ist der internationale Platz der ETH in der Spitzenforschung. Wenn Sie den Leistungsauftrag 2004-2007 anschauen - also der Auftrag, über den jetzt Bericht erstattet wird -, stellen Sie fest, dass dort steht, die ETH solle ihren Platz halten. Wenn Sie den Leistungsauftrag 2008-2011 anschauen, dann steht darin, dass die ETH ihren Platz verbessern solle. Ja, aber wie verbessert man einen solchen Platz? Diese spannende Frage wird dann noch zu beantworten sein, wenn der neue Leistungsbericht vorliegt. Ich möchte aber längerfristig - und das betrifft die Botschaft, die das nächste Mal vorliegen wird - auf ein paar Trends aufmerksam machen, die mir sehr, sehr wichtig sind.
Zu einem ersten Punkt. In der Vergangenheit ging man davon aus, dass Wissenschafter irgendwelche Netzwerke schaffen und auf der ganzen Welt verteilt arbeiten und miteinander forschen. Dieser Trend dreht jetzt etwas. Es ist wieder ein Trend da, da man sagt, man ziehe die besten Köpfe für ein Projekt zusammen und lasse sie zusammen arbeiten; und wenn das Projekt vorbei ist, gehen die Beteiligten wieder an ihre Heimuniversitäten und bilden sich dort wieder weiter oder machen bei der Lehre mit.
Und wo zieht man diese besten Köpfe zusammen? Dort, wo die besten Bedingungen gestellt sind. Was heisst das nun für die ETH? Was muss sie tun, damit sie die besten Forschungsbedingungen für die besten Köpfe bietet? Erstens - und ich möchte das als wirklich ersten Punkt bringen -: Autonomie und Forschungsfreiheit. Wir haben im ETH-Bereich eine einmalige Forschungsfreiheit bei den Professoren. Professoren haben einen Teil des Budgets, den sie frei verwenden können. Das ist ein ganz wichtiges Argument, um die besten Köpfe nach Lausanne, Zürich, in den Aargau, nach Dübendorf oder auch ins Bündnerland zu bringen. Das muss beibehalten werden. Ich möchte auch betonen - und darauf werden wir beim nächsten Leistungsauftrag genau schauen -, dass uns die Autonomie der Institute wichtiger ist als die Koordination.
Zweiter Punkt: Es wird immer wichtiger, dass man auch über die nötigen Forschungsplattformen verfügt. Diese Forschungsplattformen werden immer grösser und teurer. Die hier im Hause bekannteste Forschungsplattform wird wohl das Cern in Genf sein. Das ist schlussendlich nichts anderes als eine Fabrik, die Forschern aus der ganzen Welt Arbeitsplätze anbietet. Ein ähnliches System hat der Bereich Synchotronstrahlung am Paul-Scherrer-Institut. Das ist schlussendlich nichts anderes als eine Plattform, die Hunderte, vielleicht sogar Tausende von Forschern benutzen und wo sie ihre Forschungsarbeiten machen können.
Zum einen sind solche Forschungsplattformen nun mal sehr teuer, zum anderen brauchen sie viel Platz, es sind meistens halbe Fabriken. Wenn wir wollen, dass wir in Zukunft solche Forschungsplattformen finanzieren können, sind wir darauf angewiesen, eine gute Zusammenarbeit mit privaten Forschungsinstituten zu pflegen. Der eine oder andere hier drin weiss ja, dass die privaten Forschungsaufgaben auf der Welt bald grösser sind als die öffentlichen. Es muss uns also gelingen, private Forschungsgelder in die Schweiz zu locken, um solche Systemplattformen finanzieren zu können. Das ist das eine, das andere ist wie gesagt, dass man auch den Platz dazu braucht. Das müssen Sie bedenken, wenn Sie einen Reinraum bauen wollen. Aktuell wird ein solcher zusammen mit IBM gebaut; es ist ein grosses Industrieprojekt, das heute auf ETH-Forschungsgelände keinen Platz hat; es wird auf einem Gelände von IBM gebaut. Es ist wichtig, dass wir dem Bereich auch Fläche für solche Projekte zur Verfügung stellen. Es werden grosse Projekte sein, die da realisiert werden müssen, Projekte, die man auch finanzieren kann.
- RedetextKatharina Prelicz-Huber(Die Grünen)Schweiz
Auch die grüne Fraktion bedankt sich für den Bericht und wird ihn mit einigen Bemerkungen genehmigen. Wir bedanken uns vor allem auch für die Leistungen der Mitarbeitenden an der ETH und den Forschungsanstalten, denn der Spitzenplatz, den die ETH gemäss Ratings hat, ist das Resultat der Arbeit aller Mitarbeitenden der ETH.
Natürlich ist für uns das positive Ergebnis, die Beurteilung weltweit, sehr schön, und dies sowohl bezüglich Forschung wie auch bezüglich der ETH als Bildungsstätte, die uns sehr wichtig ist. Es freut uns, dass auch der ETH-Rat es so sieht, dass beide Pfeiler, nämlich die Forschung und die Ausbildung, aufrechterhalten und gefördert und da auch Spitzenleistungen erbracht werden sollen.
Nicht ganz einig sind wir bezüglich des Grades der Zielerreichung bei einigen Punkten, beispielsweise bei der zukunftsfähigen Forschung, die wir lieber als "erneuerbare Forschung" formuliert haben wollten, denn nicht jede zukunftsfähige Forschung - wir haben das vorher im Zusammenhang mit der Kernenergie gehört - ist die Forschung, die wir bevorzugen. Wir würden uns also freuen, wenn die ETH den Spitzenplatz in diesem Bereich, den wir einmal hatten und der uns unter anderem von privaten Instituten abgenommen wurde, wieder erreicht; die ETH soll da also wieder Spitze werden.
Zum Wissenstransfer: Es freut uns, dass die ETH da zulegen will und auch den Handlungsbedarf sieht. Bei den Bildungseinrichtungen möchten wir sie aber auch bitten, dass sie da die Durchlässigkeit zu den Fachhochschulen sowohl bezüglich der Forschung wie auch bezüglich der Studierenden vorantreibt. Beim Wissenstransfer zur Gesellschaft sieht glücklicherweise auch die ETH, dass da doch noch einiges Potenzial drinliegt. Die ETH wurde zwar etwas bürgernaher, und die Bevölkerung hat ihr das an den gutbesuchten Tagen der offenen Tür auch gedankt, aber da wäre tatsächlich noch vieles zu verbessern, nicht zuletzt auch für die Kinder und Jugendlichen. Das naturwissenschaftliche Verständnis und der Nutzen der Naturwissenschaften muss in der Bevölkerung verankert sein, nicht zuletzt wegen des Wiedererstarkens des kreationistischen Denkens.
Bei den attraktiven Arbeitsbedingungen und der Chancengleichheit haben wir weniger Freude. Die Arbeitsbedingungen seien zwar gut, heisst es; das freut uns, aber anscheinend doch zu wenig gut, als dass genügend Frauen rekrutiert werden können. Der Frauenanteil bei den Studierenden liegt zurzeit bei etwa 28 Prozent. Im Jahr 2000 betrug er 23 Prozent, in der Phase von 2004 bis 2007 ist nichts passiert - ein schlechtes Ergebnis.
Eine Bemerkung zu den Studierenden: Im Gesamtdurchschnitt beträgt der Frauenanteil an den universitären Hochschulen in der Schweiz knapp 48 Prozent. Der Frauenanteil gesamthaft beträgt ja bekanntlich über 50 Prozent, also müsste das Ziel eigentlich klar sein, nämlich mindestens diese gut 47 Prozent, die der Durchschnitt sonst ist, zu erreichen. Der Bericht sagt selbst, dass die Werbung, die gemacht wurde, Erfolg gezeigt hat. Man muss den Mädchen die ETH und ihre Studiengänge eben schmackhaft machen. Anscheinend ist in der letzten Periode zu wenig intensiv daran gearbeitet worden, sonst hätte der Prozentsatz eigentlich erhöht werden müssen. Studien zeigen klar, dass für junge Frauen nach wie vor die Frage im Zentrum steht, was mit der Familie vereinbar ist. Die ETH und die späteren Arbeitsplätze sind das eben eher nicht. Daran muss eindeutig gearbeitet werden.
Der Anteil Professorinnen an der ETH ist geradezu miserabel, es sind nur gerade 10 Prozent. Da braucht es mehr Teilzeitmodelle, sogenannte Teilzeitprofessorinnen, da braucht es mehr Betreuungsplätze. Das wurde zwar erkannt und soll auch gefördert werden, das Ziel liegt aber bei gerade mal 25 Prozent. Das reicht nicht. Es ist eigentlich eher eine Frechheit, das als Zukunftsziel festzuhalten.
Wir bitten Sie, dieses Ziel zu überdenken, und genehmigen den Bericht in diesem Sinn.
- RedetextTheophil Pfister(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Die Vorlage des ETH-Berichtes über die Erfüllung des Leistungsauftrags ist eine Gelegenheit für die Politik, sich mit den Leistungen, aber auch mit der Zukunft der beiden ETH zu befassen. Klar ist: Mit der Berichterstattung durch den ETH-Rat wird zugleich der ETH-Rat gestärkt, die einzelnen Institute haben sich einzufügen, wenigstens gegenüber der Politik. Ich will das nicht kritisieren, sondern nur darauf aufmerksam machen, weil die Frage, wer nun in Zukunft im heterogenen Gefüge mit den zwei Schulen, mehreren Forschungsplätzen und vier Annexanstalten die starke Position haben soll, uns immer wieder beschäftigen wird.
Diese Frage ist auch darum aktuell, weil die seit Längerem geplante Übertragung der Immobilien vom Bund an die ETH ansteht. Es kommt politisch wohl nicht infrage, dass diese Immobilien an die einzelnen Institutionen überschrieben werden. Aber wie es konkret gemacht werden soll, kann die Politik ohne Vorschläge auch nicht mit der notwendigen Gründlichkeit entscheiden. Der ETH-Rat schweigt sich hier noch aus, offenbar will er keine Unruhe auslösen. Vonseiten der Politik ist aber zu fordern, dass transparente Entscheidungsmodelle erarbeitet werden, die dann einen politischen Entscheid innert nützlicher Frist ermöglichen. Diese Vorarbeiten sind seitens der Hochschulen und des ETH-Rates zu machen. Allenfalls könnten auch weitere betroffene Stellen ihre Ansichten einbringen. Aber eine blockierte und ängstliche Haltung ist in dieser Frage nicht hilfreich. Sie ist jetzt offensiv anzugehen, der Entscheidungsprozess ist zu fördern. Ich bitte Bundesrat Couchepin, dazu eine Stellungnahme abzugeben.
Wenn die ETH ihre Ziele in den Bereichen Lehre, Forschung und Wissenstransfer erreichen und dokumentieren will, so ist dieser Bericht, dem entsprechende Vorarbeiten zugrunde liegen, sehr hilfreich. Ich möchte den Bericht positiv würdigen.
Zum Beispiel Wissenstransfer: Der Wissenstransfer und die daraus entstehende Innovation erhalten zunehmende Aufmerksamkeit. Wissenstransfer ist auch eine Frage der erforderlichen Zugeständnisse an die Wirtschaft, insbesondere an die KMU. Was ist letztlich wichtiger, die prestigeträchtige Publikation des neuen Wissens in führenden Zeitschriften oder die Umsetzung in erfolgreiche Produkte? Es ist erfreulich, dass der ETH-Rat den Wissenstransfer für die Jahre 2008 bis 2011 zum Schwerpunkt erklärt hat und die Zusammenarbeit mit der Wirtschaft verstärkt suchen will.
Zum Wissenstransfer gehört aber auch das Stichwort Open Access. Open Access ist eine neue Entwicklung, die den leichten und freien Zugang zu allen Forschungsresultaten ermöglichen soll, welche mit öffentlichen Geldern finanziert worden sind. Das System des Open Access, das wohl nicht mehr aufzuhalten ist, kollidiert teilweise mit dem bisherigen System der Peer Reviews und der lückenhaften wissenschaftlichen Publikation in entsprechenden Spezialzeitschriften. Es fällt auf, dass sich der ETH-Rat nicht zu dieser Entwicklung äussert. Es wäre aber sicherlich falsch, wenn die ETH diese Entwicklung verschlafen würde und diesen Schritt - in Kenntnis der Vor- und Nachteile - nicht offiziell und konsequent wagen würde. Die Forderung, dass alle Forschungsergebnisse für die Interessierten, für die Wissenschaft, die Wirtschaft und die Politik, schnell und einfach aufzufinden und diese Daten auf sicheren, langfristig angelegten Datenspeichern zu finden sind, ist angesichts der heutigen Mängel mehr als berechtigt.
Zur Liste der Aufnahmeerfolge der Gymnasien: Ich habe mich über den kleinen Wirbel gefreut, den die ETH mit der Publikation der Aufnahmeergebnisse und der Herkunft der Studierenden verursacht hat. Damit wurde eine gute Diskussion ausgelöst und Transparenz geschaffen. Es freut sicher nicht alle, wenn solche Vergleiche veröffentlicht werden, aber sie sind ein wichtiger Schritt zur Transparenz. Die enormen Gelder, die in das Bildungswesen fliessen, erlauben es nicht, der Öffentlichkeit wesentliche Fakten vorzuenthalten. Ich gratuliere der ETH zum Mut, den sie gezeigt hat.
Die Bedeutung der technischen Hochschulen, wie es zumindest dem Namen nach die beiden ETH heute sind, wird in Zeiten der Rezession und der Unsicherheit besonders unterstrichen. Wenn die Innovation in der Wirtschaft harzt, wenn neue Turnhallendächer unvermittelt einstürzen und eine Katastrophe nur knapp vermieden wird, dann gehen die Fragen und Gedanken immer auch in Richtung Ausbildung der Fachleute und in Richtung Effizienz und Qualität der Forschung. Haben wir alles richtig gemacht, um die Erwartungen zu erfüllen? Wäre nicht ein deutlicher Schwerpunkt bei den Ingenieurwissenschaften der bessere Weg als etwa die Arbeit auf dem politisch umstrittenen, aber wirtschaftlich [PAGE 52] wenig bedeutenden Gebiet der Raumplanung? Würde es nicht dem Ranking der Hochschulen mehr dienen, wenn sich die ETH zu den Unsicherheiten im Bereich Bauwesen öffentlich klar äussern könnte, statt populäre, aber auch umstrittene und utopische Themen wie etwa die 2000-Watt-Gesellschaft in die Welt zu setzen?
Sind unsere Qualitätsanforderungen noch genügend? Wir müssen auch diese Aspekte beleuchten, bei aller Toleranz für die Autonomie einer Hochschule. Hier hat die Schweiz auch einen besonderen Ruf zu verteidigen, der nicht alleine durch die Ratings abgedeckt ist. Den ETH Zürich und Lausanne ist es über Jahrzehnte gelungen, den Ruf der Schweizer Hochschulbildung weltweit aufzubauen und zu erhalten sowie die Attraktivität und den Stellenwert eines Studiums in der Schweiz zu festigen. Aber damit entstehen in einer globalisierten Welt neue Fragestellungen. Dem Druck der immer zahlreicher werdenden ausländischen Studierenden kann mit einer Zulassungsbeschränkung oder mit kostendeckenden Gebühren begegnet werden. Letzteres wird wohl unumgänglich sein. Auch das ist eine politische Frage, die in der heutigen Zeit der Expansion der Bildung dringend zu beantworten ist. Der Bericht vermeidet hier eine Stellungnahme, er erwähnt allerdings das Problem. Die Frage ist auch hier, wie lange ein Entscheid über den richtigen Weg noch vertagt werden kann. Die Politik benötigt hier die Antwort aller Beteiligten, so auch jene des Bundesrates.
Die internationale Zusammenarbeit ist für eine Hochschule, insbesondere natürlich für die beiden nationalen Hochschulen Zürich und Lausanne, sehr wichtig. Wie diese zu gestalten ist und welche Grenzen hier gesetzt sind, sind noch offene Fragen. Kürzlich ist die Meldung durch die Medien gegangen, dass die ETH Lausanne in einem arabischen Emirat eine Dépendance einführt, und die ETH Zürich soll in ähnlichem Sinn eine solche Zusammenarbeit mit Singapur anstreben. Ohne nähere Information ist ein Urteil darüber schwierig. Der Offshore Campus sei eine Gelegenheit, spezifische wissenschaftliche Partnerschaften aufzubauen. Ich meine, das Parlament sollte sich rechtzeitig dieser Fragen annehmen und sich weiter informieren lassen. Es geht hier auch um Aussenpolitik, wenigstens solange die Hochschulen nach einem Leistungsauftrag des Bundes arbeiten und auch so finanziert werden. Es ist für mich doch etwas eigenartig, dass einerseits das Problem der Studiengebühren für ausländische Studierende im Sinne einer Vollkostenrechnung noch nicht gelöst ist und andererseits der Sprung in neue Märkte gemacht wird.
Die SVP-Fraktion nimmt den Bericht des ETH-Rates mit den erwähnten Bemerkungen und der Erwartung, dass anstehende Probleme zügig gelöst werden, in positivem Sinne zur Kenntnis und empfiehlt seine Genehmigung.
- RedetextEsther Egger-Wyss(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Die CVP/EVP/glp-Fraktion dankt für den Schlussbericht der ETH über die Leistungsperiode 2004-2007. Die Zielvorgabe durch den Bund und die daraus resultierende Berichterstattung des ETH-Rates sind ein sehr gutes Instrument, um systematisch Leistungen zu messen, Schwächen zu eliminieren oder zumindest zu erkennen und natürlich Verbesserungen anzustreben. Die Ziele wurden gemäss diesem Leistungsbericht grösstenteils erreicht. Das ist sehr erfreulich. Von früheren Schwierigkeiten kann in diesem Bericht kaum mehr etwas gespürt werden. Die ETH kann sich wieder auf ihre Kernkompetenz konzentrieren, und das ist absolut wichtig. Die Nachfrage nach der Lehre im ETH-Bereich ist weiterhin steigend. Umso wichtiger ist es, durch Leistungsmessung die Qualität sicherzustellen, um damit im harten Markt bestehen zu können. Die internationalen Rankings sind sehr gut. Die ETH Zürich konnte gar ihren Platz an der Spitze der europäischen Hochschulen halten. Das zeigt uns, dass sich die Hochschulen diesem Wettbewerb nicht verschliessen und sich dafür rüsten, auf diesem Markt bestehen zu können.
Äusserst wichtig ist aber auch, dass sich der ETH-Bereich noch stärker darauf konzentriert, das Verständnis für die Bedeutung der naturwissenschaftlichen Forschung und der Ingenieurwissenschaften zu fördern; unsere Wirtschaft braucht diese hochqualifizierten Personen gerade in schwierigen Zeiten noch dringender. Damit junge Menschen diesen Weg einschlagen, muss allerdings schon bedeutend früher auf dieses Ziel hingearbeitet werden. Noch viel gezielter soll darauf hingewirkt werden, dass Mittelschülerinnen sich für ein Studium an der ETH entscheiden können. Der Leistungsbericht zeigt deutlich auf, dass beim Frauenanteil auf allen Stufen Optimierungspotenzial besteht, besonders ausgeprägt jedoch im oberen und obersten Kader. Dies ist allerdings unbestritten auch eine gesellschaftspolitische Frage. Wir haben es hier im Parlament in der Hand, die Bedingungen für die Erfüllung dieser Aufgabe zu schaffen. Es wäre schön, wenn dieses Leistungsziel das nächste Mal nicht nur teilweise, sondern ganz erreicht werden könnte.
Die Maturität garantiert die Zulassung zum Hochschulstudium. Mit der heutigen Selektion im ersten Studienjahr und damit der Notwendigkeit eines teuren Assessmentjahres erscheint mir die Durchfallquote von 25 Prozent sehr hoch. Man kann sich durchaus die Frage stellen - und das habe ich in einer Motion (08.3517) auch getan -, ob nicht bereits auf Gymnasialstufe mit klaren Zielsetzungen und einheitlichen Standards Voraussetzungen geschaffen werden sollten, um vergleichbarere Abschlüsse und vor allem gleichwertigere Ausbildungen in den Kantonen schaffen zu können.
Ob die Selektion durch ein Ranking oder ein Rating der Maturitätsschulen erfolgen soll, kann durchaus diskutiert werden. Ich danke aber der ETH, dass diese Problematik überhaupt thematisiert wurde. Die Ungleichheiten in den Kantonen sind stossend und gegenüber den Studierenden ungerecht. Nun müssen zwingend auf der Basis einer breiten Bestandesaufnahme Lösungen erarbeitet werden. Die EDK hat bereits reagiert, das ist erfreulich.
Im Namen unserer Fraktion bedanke ich mich nochmals für diesen aufschlussreichen Bericht und für die hervorragenden Leistungen der ETH. Wir werden diesen Bericht selbstverständlich genehmigen.
- RedetextKathy Riklin(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Die Berichtsperiode 2004-2007 bezieht sich auf eine für die ETH bewegte Zeit. Von den turbulenten Ereignissen in den Jahren 2006 und 2007 um den ETHZ-Präsidenten Ernst Hafen liest man im Bericht eigentlich nichts. Einzig das Stimmrecht, das die Präsidenten der ETH Zürich und der ETH Lausanne seit der letzten Revision des ETH-Gesetzes im ETH-Rat haben, wird erwähnt. Ein Wechsel komme nach einer Periode nicht wieder infrage, steht im Bericht. Doch die Mischung von strategischer und operativer Führung entspricht nicht den Regeln des Good Governance. Ich bin dezidiert der Meinung, dass die Stimmrechtsregelung bei nächster Gelegenheit wieder geändert werden soll, unabhängig von allen Personen. Wir sind aber froh, dass diese aufreibenden, bewegten Jahre mit der Wahl des neuen ETHZ-Präsidenten Ralph Eichler und mit der neuen Gesamtleitung unter der umsichtigen Führung von Fritz Schiesser der Vergangenheit angehören. Die Eidgenössischen Technischen Hochschulen können sich nun wieder voll und ganz ihrem Kerngeschäft widmen, einer wichtigen Aufgabe für die Wissensgesellschaft Schweiz.
Denn die ETH wurden vor 156 Jahren mit dem Zweck geschaffen, unser Land mit den benötigten Ingenieuren und deren Fachwissen zu versorgen. Die ETH sollen weiterhin eine Elite von Ingenieurinnen und Ingenieuren, Architektinnen und Architekten, Wissenschafterinnen und Wissenschaftern ausbilden. Dies machen sie gemäss verschiedenen Evaluationen sehr gut. Nicht nur die Ausbildungsziele werden erreicht, auch in den verschiedenen Rankings zur Spitzenforschung finden sich die ETH Zürich und die ETH Lausanne auf sehr guten Plätzen. Doch ein vorderster Platz in den in Mode gekommenen internationalen Rankings ist nicht das einzige Ziel einer nationalen Hochschule, wie dies zu Recht der neue Präsident erkannt hat. Die beiden ETH haben vor allem die Aufgabe, junge Leute für die Gesellschaft und die Wirtschaft unseres Landes auszubilden.
Der Leistungsauftrag, den wir den Eidgenössischen Technischen Hochschulen gegeben haben, umfasst darum drei Hauptziele. Das erste Ziel ist die erstklassige und attraktive Lehre. Das Betreuungsverhältnis von Studierenden pro Professor bzw. pro Professorin - die an den ETH leider ziemlich rar sind - ist mit 1 zu 29 an der ETH Zürich sehr gut und an der EPFL mit 1 zu 19 noch etwas besser. Aber die Betreuungsverhältnisse können durch neue Professuren noch gesteigert werden.
Ein weiteres Hauptziel nach der Spitzenforschung ist die Förderung der Innovationskraft und die Zusammenarbeit mit der Wirtschaft, d. h. insbesondere der Wissens- und Technologietransfer. Brigitta Gadient hat bereits darüber gesprochen. Beim Wissens- und Technologietransfer sind noch nicht alle Ziele erreicht worden, Massnahmen sind eingeleitet.
Ich bin auch froh, dass nun anstelle der kriteriengestützten Mittelverteilung eine neue Lösung gesucht wird. Gerade die Patente wurden im Leistungsmonitoring hoch gewichtet, dabei blieb es häufig bei einer reinen Anmeldung. Dies kann nicht das Kerngeschäft der ETH sein. Bei der Mittelverteilung wurde einstweilen wieder auf das alte System umgestellt - ein weiser Entscheid. Nun wird an einem neuen Verteilschlüssel gearbeitet. Dies ist keine einfache Aufgabe.
Nun noch kurz zum interessanten ETH-Bericht "Maturanoten und Studienerfolg": Ich bin froh, dass der Präsident der ETH aus dem Bericht der ETH Zürich, der im Januar grosse Diskussionen auslöste, neben wichtigen Erkenntnissen über die guten Studienerfolge der Maturanden mit einem Schwerpunkt bei den alten Sprachen - Herr Couchepin hat bereits ein Müsterchen anlässlich der letzten Debatte gegeben - den wichtigen Schluss zieht, dass es keine Aufnahmeprüfungen braucht. Er zieht den wichtigen Schluss, dass unser System in der Lage ist, Maturanden heranzubilden, die nachher befähigt sind, an der ETH ein Studium aufzunehmen und durchzuziehen.
Ich begrüsse diese Erkenntnis und freue mich, dass nun von höchster Warte bestätigt wird, dass am Wert der Matura nicht gerüttelt werden soll. Wir sollten die Matura nicht abwerten und Aufnahmeprüfungen erwägen. Die hohen [PAGE 51] Anforderungen an die Matura müssen aber aufrechterhalten und kontrolliert werden.
- RedetextBrigitta M. Gadient(Bürgerlich-Demokratische Partei)Schweiz
Die BDP-Fraktion hält den vorliegenden Schlussbericht des ETH-Rates über die Leistungsperiode 2004-2007 für ein gutes und positives Beispiel, wie Führen mit Leistungsauftrag und Globalbudget verstanden und umgesetzt werden kann. Der ETH-Rat zeigt damit, dass er seine Aufgabe als Aufsichtsorgan des ETH-Bereiches wahrnimmt und durchaus selbstkritisch über den Grad der Zielerreichung berichtet.
Als Parlamentsmitglieder vernehmen wir täglich die Leistungen der Institutionen des ETH-Bereiches, zu dem nebst den beiden Hochschulen ETHZ und EPFL ja auch die vier Forschungsanstalten gehören, die wichtige Aufgaben für die Gemeinschaft erfüllen. So leistet z. B. das WSL-Institut für [PAGE 50] Schnee- und Lawinenforschung, das mir als Bündnerin natürlich besonders nahesteht, mit der Lawinenwarnung einen wichtigen Beitrag zur Risikoeinschätzung von Lawinengefahren und damit zur Prävention von Lawinenunfällen in den Schweizer Alpen. Ähnliche Beispiele gibt es auch für die anderen Institutionen des ETH-Bereiches.
Das Bildungs-, Forschungs- und Innovationssystem ist für den Lebens- und Arbeitsraum Schweiz von vitaler Bedeutung und wird immer wichtiger, vor allem auch, wenn wir die momentane Finanzkrise mit ihren Auswirkungen betrachten. Es sind die Produkte, die Dienstleistungen und die geschaffenen Arbeitsplätze, die aus dem Wissen hervorgehen, das in der Forschung gewonnen wird. Davon hängt die Wettbewerbsfähigkeit der Schweiz in vermehrtem Masse ab. Der ETH-Bereich ist dabei ein zentraler Motor für die Innovationskraft der Schweiz. Innovation basiert auf guter Forschung, hochqualifizierten Arbeitskräften und auf dem Transfer des Wissens in die Privatwirtschaft.
Wenn wir die Zielerreichung in der hier beurteilten Leistungsperiode anschauen, ist es erfreulich festzustellen, dass erstklassige Lehre und Forschung - das betrifft die Ziele 1 und 2 - im ETH-Bereich gemacht wird. Es ist unser aller Interesse, dass diese hohe Qualität noch weiter gesteigert werden kann.
Zum Ziel 6, dem Wissens- und Technologietransfer (WTT): Hier wurde bereits einiges erreicht. Der ETH-Rat macht aber im Schlussbericht darauf aufmerksam, dass es auch hier noch Raum für Verbesserungen gibt. WTT ist der Prozess zur Valorisierung des Wissens und deshalb von zentraler Bedeutung für unser Land. WTT ist aber komplex und mit zahlreichen Akteuren und vielen Hürden verbunden. Wichtig erscheint mir, dass es ein integraler Bestandteil des Curriculums und der Zielvereinbarungen mit den Forschenden ist und dass die Förderung des Unternehmertums aktiv vorangetrieben wird. Kein Absolvent, keine Absolventin sollte die ETH verlassen, ohne mit den Fragen und Faszinationen des Unternehmertums konfrontiert worden zu sein. Wir kämpfen heute um jeden einzelnen Arbeitsplatz in der Schweiz. Nur wenn wir qualifizierte und engagierte Unternehmerinnen und Unternehmer haben, die Ideen am Markt umsetzen, können wir wettbewerbsfähig bleiben. Ein essenzielles Glied in der Innovationskette sind dabei die KMU. Der Zugang von innovierenden KMU zu den Kompetenzen des ETH-Bereiches sollte rasch und effizient sein, "time to market" ist das Schlüsselwort - auch hier gibt es noch Raum für Verbesserungen. Ich begrüsse deshalb die Entschlossenheit des ETH-Rates, hier einen Schwerpunkt zu setzen.
Noch eine Bemerkung zur Rolle der Institutionen des ETH-Bereiches in der Gesellschaft, das heisst zu Ziel 7: Eine Wissensgesellschaft lebt auch vom Austausch zwischen Forschung und Öffentlichkeit. Der Dialog der einzelnen Institutionen des ETH-Bereiches mit der Öffentlichkeit ist denn auch in vielerlei Hinsicht sehr wichtig, so zum Beispiel zur Sensibilisierung der Jugendlichen, als Feedback an die Steuerzahlenden oder als Beitrag zur Legiferierung.
Es gibt schliesslich gesellschaftliche und politische Themen, bei denen ein geeintes Auftreten der Institutionen als ETH-Bereich nach aussen, und da zähle ich die Politik auch dazu, wichtig ist. Hier ist eine lösungsorientierte, interne Konsensfindung wichtig, zum Beispiel bei Energieszenarien, der Nanotechnologie, der BFI-Politik usw.
Ich komme zum Schluss: Der vorliegende Bericht zeigt die hohe Qualität von Lehre und Forschung beim ETH-Bereich auf. Wir müssen alles daran setzen, dass diese Qualität beibehalten und weiter gesteigert werden kann. Die bevorstehende Debatte über die umfassende Koordination des Hochschulraumes Schweiz sollte sich an dem hier vorgestellten Qualitätsstandard orientieren. Dabei muss der Bund seine Rolle als Träger des ETH-Bereiches wahrnehmen und insbesondere die Rahmenbedingungen für eine nachhaltige Entwicklung ermöglichen.
Die BDP-Fraktion wird den Bericht selbstverständlich genehmigen.
- RedetextJosiane Aubert(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Le groupe socialiste tient à relever avec satisfaction l'excellent travail des deux EPF et des quatre instituts du domaine des EPF au cours de la période de prestations 2004-2007.
L'articulation du rapport, conformément au mandat de prestations, permet de suivre avec facilité l'état de réalisation des objectifs et les progrès accomplis dans les différents domaines. Le conseil, tel qu'il est constitué actuellement, permet à chacune des institutions de trouver sa place dans le domaine des EPF en développant à satisfaction ses spécificités. Sur le plan international, les positionnements de l'EPFZ et de l'EPFL dans les différents ratings sont très réjouissants et les instituts de recherche jouissent eux aussi d'une excellente réputation internationale.
La collaboration avec l'Union européenne est très poussée à tous les niveaux et nos hautes écoles bénéficient pleinement des accords bilatéraux. Nous nous réjouissons à ce titre du résultat du vote du peuple du 8 février 2009 qui permettra de poursuivre dans les meilleures conditions l'intense activité européenne de nos hautes écoles.
La période 2004-2007 a été marquée par des "stop and go" dans le financement de la Confédération. Le groupe socialiste agira au mieux pour que de telles pratiques appartiennent résolument au passé et que les EPF puissent travailler avec un financement linéaire, mais en progression, pour mieux préparer l'avenir. Il n'est pas trop tôt - et spécialement dans la situation économique actuelle - pour préparer des bases de financement solides pour le projet de message FRI.
Nous constatons que l'égalité des chances progresse lentement pour ce qui concerne la proportion des femmes. Elles représentent 28,4 pour cent chez les étudiants et 27,3 pour cent chez les doctorants. Pour le corps professoral, les femmes sont 10,3 pour cent à l'EPFZ contre 6,9 pour cent en 2004 et 11,5 pour cent à l'EPFL contre 6,3 pour cent en 2004. Nous souhaitons que cet effort se poursuive.
La question de l'égalité des chances, à nos yeux de socialistes, ne devrait pas seulement concerner les femmes, mais aussi être analysée et traitée en relation avec l'origine socioéconomique des étudiantes et des étudiants, pour faire bénéficier notre pays des compétences de tous les talents potentiels de notre jeunesse, indépendamment de leur capacité financière. La solution d'un numerus clausus n'est pas bonne à nos yeux: elle serait une réponse parfaitement inadéquate au manque d'ingénieurs auquel notre pays est confronté.
Le groupe socialiste souhaite aussi que les EPF puissent offrir à l'avenir un nombre plus important de places d'apprentissage au sein des institutions des EPF.
Les efforts des EPF pour se présenter à la société, faire comprendre leurs domaines de recherche et entretenir un dialogue fructueux avec la population sont à saluer. Les transferts de technologies vers l'économie sont exemplaires, et l'apport des EPF et des quatre institutions de recherche à l'économie de ce pays est exceptionnel.
En conclusion, le domaine des EPF est clairement le navire amiral de la formation tertiaire de notre pays, et nous en sommes très fiers.
Le groupe socialiste vous invite à adopter l'arrêté fédéral approuvant le rapport du Conseil des EPF sur la période de prestations 2004-2007.
- RedetextJacques Neirynck(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
La lecture du rapport final de 60 pages du Conseil des écoles polytechniques fédérales sur la période de prestations 2004-2007 est, à une importante exception près, tout à fait convaincante.
Les objectifs sont ambitieux: excellence de l'enseignement en comparaison internationale, recherche de pointe, milieu de travail attractif, création de filières d'avenir, coopération avec les autres hautes écoles suisses, valorisation du savoir tourné vers l'économie. Ces objectifs ont tous été atteints, selon une commission d'experts extérieurs.
Le nombre d'étudiants est passé de 19 035 à 20 342, soit une augmentation de 7 pour cent, avec une croissance légèrement plus rapide pour trois catégories: les femmes, ce qui est un des objectifs fixés; les étrangers, ce qui est un indice de qualité pour nos écoles; les doctorants, ce qui augure bien de la recherche. En particulier, l'attrait de Zurich et de Lausanne pour les étudiants étrangers s'est affirmé, puisque le nombre de ceux-ci a crû de 20 pour cent. Les heures d'enseignement dispensées ont augmenté de 46 pour cent et le nombre de travaux de diplôme a augmenté de 35 pour cent. Les diplômés des deux EPF sont recherchés sur le marché du travail: le taux d'emploi après formation atteint près de 90 pour cent en 2005. En matière de recherche, de nouveaux domaines ont été ouverts généralement à l'interface entre les sciences de l'ingénieur et la médecine, la biologie systémique, les neurosciences, la protonthérapie pour le traitement du cancer. Le classement international des universités dit de Shanghai - je rejoins mon préopinant: ça vaut ce que ça vaut - place Zurich en 24e position mondiale, tandis que Lausanne monte de la place 153 à la place 101.
Bref, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes tout au long d'une soixantaine de pages qui sont autant de bulletins de victoire. Cependant, ces victoires sont dues à l'engagement de la direction et du personnel de ces institutions, et certainement pas à la Confédération, c'est-à-dire à vous lorsque vous en votez le budget. En effet, à la page 35 apparaît l'exception: le budget accordé par la Confédération. Le financement des EPF s'appuie pour 78,2 pour cent sur une contribution directe de la Confédération, pour 11,4 pour cent sur des fonds de recherche publics et pour 10,4 pour cent sur l'apport de l'économie. Alors, comment a évolué l'apport direct de la Confédération?
A rebours de ce que l'on peut imaginer au vu des résultats, cet apport ne cesse de diminuer. Le message initial couvrant cette période quadriennale prévoyait une croissance annuelle moyenne de 4 pour cent, plaçant la recherche en priorité absolue par rapport à la croissance moyenne du budget fédéral ou du produit national. L'idée était d'investir dans un secteur qui engendrerait des retombées dans l'avenir. C'est aussi l'un des thèmes favoris des discours rituels sur la Suisse, pays "à la pointe de la recherche et de la formation". [PAGE 49]
La réalité est bien différente de cette rhétorique et de ces promesses non tenues. Les blocages de crédit et l'allègement budgétaire ont réduit cette croissance promise de 4 à 2 pour cent en francs courants. Si l'on tient compte de l'inflation de 3,8 pour cent, la croissance effective s'établit à moins 2 pour cent, c'est-à-dire qu'il s'agit d'une décroissance. Je vous transmets ici le message délivré de façon unanime par les présidents de nos deux écoles.
Cette période quadriennale n'est pas exceptionnelle, d'autant que si l'on ajoute l'augmentation du nombre des étudiants et si l'on calcule le budget consacré en francs constants par tête d'étudiant, on arrive à une décroissance de 4 pour cent par an. Ainsi, le rapport du Conseil des EPF consacre 58 pages à l'exposé roboratif des objectifs à atteindre, tous plus ambitieux les uns que les autres, et dans une seule de ces pages on avoue - avec des circonlocutions - que les moyens décroissent. Il y est dit, en une seule phrase, que la rémunération des professeurs de haut niveau commence à pâtir de la comparaison internationale.
Cette question budgétaire a été vivement débattue en commission, parce que, du reste, la situation des universités n'est pas meilleure. Les interventions n'ont pas manqué non plus au Parlement pour insister sur ce point, mais elles ne sont manifestement suivies d'aucun effet.
Alors, est-ce de l'indifférence, de l'ignorance, de l'impuissance de la part de l'exécutif? C'est une des explications, c'est la première. Le Conseil des EPF dépend du Département fédéral de l'intérieur, qui est surchargé par ailleurs par la santé et la sécurité sociale. Tout allègement budgétaire peut difficilement toucher ces deux positions du budget, objets d'une surveillance étroite de l'opinion publique. Aussi, un premier remède consisterait à créer un département fédéral en charge de la formation et de la recherche à l'exclusion de tout autre objectif. Le Parlement l'a demandé à de multiples reprises; la Suisse doit être le seul pays au monde à ne pas avoir de ministère de l'éducation nationale.
La seconde raison est encore plus pénible. Le budget des écoles polytechniques est impuissant à suivre la croissance du nombre des étudiants. Or, dans le monde entier, la plupart des écoles d'ingénieurs de haut niveau ne sont accessibles que sur la base d'un examen d'entrée, d'un concours ou d'une sélection sévère. On n'entre pas au MIT ou à l'Ecole polytechnique de Paris comme dans un moulin. C'est impossible pour les EPF, qui sont obligées par la loi d'accepter tous les porteurs d'une maturité suisse, quitte à subir une perte du quart de ces étudiants en première année, après avoir gaspillé des ressources dans un encadrement voué à l'échec.
A vues humaines, on ne voit pas la Confédération expliquer aux cantons que leurs maturités ont baissé de niveau au point qu'il faille les valider par une institution fédérale. Pourtant, les facultés de médecine sont le lieu d'un numerus clausus, non pas du reste pour assurer la qualité de l'enseignement, mais pour restreindre le nombre de praticiens, c'est-à-dire économiser sur le budget de la santé. C'est une logique si l'on veut, mais c'est une logique mercantile.
Troisième raison: sous ces deux explications institutionnelles se dissimule une troisième beaucoup plus profonde et beaucoup plus inquiétante, la désaffection de l'opinion publique pour la science et la technique, attestée spectaculairement encore par le débat que nous venons de mener. La Suisse, pays de pointe pour la recherche, est une démocratie directe, peuplée de citoyens de plus en plus technico-sceptiques. En fait, ce rapport révèle la véritable nature de l'opinion publique, vieillissante, perplexe, pusillanime et statique. Cette opinion publique a oublié que la prospérité actuelle est le résultat d'un investissement massif consenti, voici un siècle, dans la formation.
Donc, en ce qui concerne le budget, la balle est dans votre camp et ce sera à vous de décider, mais il fallait que je relaie ici le message des deux écoles polytechniques sur un point important.
La commission vous propose d'accepter ce rapport.
- RedetextSpeechSchweiz
Der gesamte ETH-Bereich wird ja seit 1999 vom ETH-Rat über Globalbudgets und Zielvereinbarungen mit den einzelnen Institutionen geführt. Um es in Erinnerung zu rufen: Der gesamte ETH-Bereich umfasst nicht nur die ETH Zürich und die ETH Lausanne, sondern auch die vier anwendungsorientierten eidgenössischen Forschungsanstalten, die da sind: das Paul-Scherrer-Institut, die Eidgenössische Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft, die Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt sowie die Eidgenössische Anstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Gewässerschutz.
Die WBK Ihres Rates hat an ihrer Sitzung vom 22. und 23. Januar 2009 den Schlussbericht des ETH-Rates über die gesamte Leistungsperiode 2004-2007 behandelt. Dieser war vom Bundesrat am 22. September 2008 an die eidgenössischen Räte überwiesen und vom Ständerat bereits in der Wintersession genehmigt worden. Wir sind also hier Zweitrat. Der ETH-Rat, welcher das strategische Führungs- [PAGE 48] und Aufsichtsorgan für den gesamten ETH-Bereich ist, muss uns jeweils am Ende der vierjährigen Leistungsperiode - das auf das Ende des Jahres 2007 fiel - einen Schlussbericht gemäss dem ETH-Gesetz und den Vorgaben aus dem spezifischen Leistungsauftrag erstellen, welcher wiederum einen Bestandteil der Botschaft über die Förderung von Bildung, Forschung und Innovation darstellt. Ich erinnere Sie daran, dass wir diesen Schlussbericht gleich genehmigen werden.
Die Kommission hat an der Sitzung, die ich erwähnt habe, zusammen mit dem Präsidenten des ETH-Rates, unserem geschätzten ehemaligen Kollegen Fritz Schiesser, generelle Fragen im Zusammenhang mit den Leistungen sowie dem Mitteleinsatz im gesamten ETH-Bereich erörtert. Wir haben zustimmend davon Kenntnis genommen, dass die sechs Institutionen des gesamten ETH-Bereiches in der Leistungsperiode 2004-2007 ihre Ziele in Lehre und Forschung erreicht haben. Wir haben auch von positiven Indikatoren Kenntnis genommen, wie der ständig wachsenden Studierendenzahl, dem konstanten Betreuungsverhältnis und dem stabilen Anteil der ausländischen Studierenden. Dies alles sind positive Indikatoren dafür, dass an der ETH Zürich und an der ETH Lausanne eine erstklassige Lehre stattfindet und dass die vier Forschungsinstitutionen, die ich eingangs erwähnt habe, diese Lehre substantiell unterstützen.
Die ETH haben auch in verschiedenen internationalen Rankings gut abgeschnitten. Sie haben zahlreiche Ehrungen und Wissenschaftspreise gewonnen. Dies alles zeigt auf, dass die ETH auch im internationalen Vergleich hochstehende Forschungsleistungen erbringen und mithin einen internationalen Vergleich nicht zu scheuen brauchen.
Wir müssen allerdings hier auch anmerken, dass diese Rankings nicht alles sind, dass wir uns also nicht ausschliesslich darauf konzentrieren sollten, sie möglichst hochzutreiben, sondern dass es hier seitens der ETH auch einen gewissen Spagat zu bewerkstelligen gilt. Wir alle wollen Spitzenforschung, die dann auch zu einem guten Abschneiden in diesen Rankings und zu Preisen führt, wir wollen gleichzeitig aber auch die Ausbildung von genügend Spezialisten für die Wirtschaft. Diese Balance, dieser Spagat, Spitzenforschung und Lehre in Einklang zu bringen, das muss das nicht einfach zu erreichende Ziel der ETH sein. Um es anders zu formulieren: Wir müssen unser Augenmerk nicht nur auf diese Rankings richten, sondern auch darauf, ob die ETH ihrem Auftrag in der Lehre ausreichend nachkommen können.
Die Kommission hat ihr Urteil einstimmig gefällt, und es ist insgesamt sehr positiv ausgefallen. Wir sind stolz auf unser Flagschiff ETH, und wir glauben auch, dass sich die ETH im vergangenen Jubiläumsjahr sehr gut positioniert haben, gerade auch gegenüber einer breiten Bevölkerung. Meines Erachtens ist es den ETH gerade in den vergangenen Jahren sehr gut gelungen, sich gegenüber der Bevölkerung zu öffnen. Ganz persönlich finde ich diesen Dialog zwischen den ETH und der Bevölkerung sehr wichtig. Vergessen wir nicht: Es ist die Bevölkerung, es ist die Öffentlichkeit, die die Steuergelder aufbringen muss, mit denen die ETH dann ihre Ziele verfolgen können.
Wir haben auch darüber diskutiert, ob diese Mittel in den nächsten Jahren kontinuierlich fliessen werden. Es gab diesbezüglich eine gewisse Sorge, nicht zuletzt, weil es in der Vergangenheit auch im Bildungsbereich oft so gewesen ist, dass dieser Rat eine Art Stop-and-go-Politik gefahren hat. Es ist wichtig für die ETH, es ist wichtig für unsere internationalen Forschungsinstitute, dass es hier eine Kontinuität gibt. Es ist ja auch der Sinn dieser Aufträge über eine gewisse Leistungsperiode hinweg, dass die ETH ihre Ziele kontinuierlich verfolgen können. Wir sollten deshalb nicht einfach nur stolz auf unsere ETH sein, wir müssen auch dafür sorgen, dass sie die notwendigen Mittel auch in Zukunft bekommen.
Wir haben im Weiteren in der Kommission über den Transfer zwischen Wirtschaft und Forschung diskutiert. Wir glauben, dass es hier durchaus noch Verbesserungspotenzial gibt. Wir haben die Gender-Bemühungen der ETH zur Kenntnis genommen, und wir glauben, dass es auch hier noch Verbesserungspotenzial gibt, damit eben Beruf und Familie wirklich vereinbar sind. Und wir haben über die Auswirkungen des Forschungsabkommens mit den ETH diskutiert. Dieses Forschungsabkommen ist von zentraler Wichtigkeit für die ETH. Ich finde es schon bemerkenswert und möchte es hier einmal festhalten dürfen, dass unsere Hochschulen in etwa den Betrag, den wir für diese Forschungsrahmenabkommen sprechen, durch konkrete Projekte eben auch wieder in unser Land hereinholen. Wenn sie gleich viel Geld hereinholen, wie wir an diese Forschungsrahmenabkommen bezahlt haben, dann bleibt eben das zusätzliche Plus, dass wir international vernetzt sind, dass wir Forschungsergebnisse austauschen können. Ich möchte hier in aller Klarheit festhalten, dass die Teilnahme an dieser internationalen Zusammenarbeit auch für die ETH von eminenter Wichtigkeit ist.
In diesem Sinne beantrage ich Ihnen namens der einstimmigen Kommission die Genehmigung des Berichtes des ETH-Rates. Ich möchte das nicht machen, ohne dem ETH-Rat und auch den vielen Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern der ETH unseren ausdrücklichen Dank auszusprechen.
- Redetext
- RedetextPascal Couchepin(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Je tiens d'abord à remercier les intervenants pour le jugement positif qu'ils portent sur le travail qui a été effectué au sein du domaine des EPF. Monsieur Bischofberger, Madame Leumann et Monsieur David l'ont souligné. Monsieur David a été - c'est son charisme - plus critique et cela mérite que l'on s'y arrête un instant.
Je crois que l'on ne peut pas mesurer de manière trop appuyée le succès de l'école polytechnique sur le fait que des places sont créées ou non. Ce n'est pas l'école polytechnique qui peut créer des places de travail. Elle peut former des gens qui sont capables de vouloir créer des places de travail, mais l'école polytechnique ne peut pas être rendue responsable du fait que ces dernières années, par exemple, les salaires étaient tellement élevés dans le domaine des finances que les gens qui auraient eu la vocation d'aller dans l'industrie sont partis dans la finance. Je crois que les choses vont se corriger d'elles-mêmes.
Le deuxième point, c'est qu'en écoutant votre discours, on a l'impression que l'école polytechnique est une université technique, une sorte de "HES plus". L'école polytechnique a aussi pour vocation de faire de la recherche fondamentale. Je crois que le jour où l'on abandonnera cette vision des choses, on mettra en péril toute la chaîne jusqu'à la production. En effet, c'est à travers la recherche fondamentale que se reconstituent - c'est un thème que j'ai souvent abordé - les réserves de technologies. Lorsque vous faites de la recherche fondamentale, vous n'êtes pas sûrs d'aboutir à une technologie nouvelle. Mais sans la recherche fondamentale, à coup sûr, vous n'aurez pas de technologies nouvelles très intéressantes.
N'oublions pas l'importance de la recherche fondamentale pour les écoles polytechniques. C'est là qu'elle doit être faite et on ne peut pas tout mesurer au résultat économique. Bien sûr qu'il y a des améliorations à faire et les EPF en sont conscientes. Elles sont un peu en compétition pour le nombre de "spin-off" qui sont créées chaque année. Les deux écoles jouent, globalement, bien leur rôle quand on compare le résultat obtenu en Suisse avec le résultat qui est atteint dans les grandes universités américaines qui sont toujours citées en exemple.
Un autre point sur lequel j'ai écouté vos remarques, mais où j'ai eu le sentiment qu'on n'était peut-être pas d'accord à cent pour cent, c'est l'aspect concernant les technologies nouvelles et le besoin en ingénieurs. Vous l'avez dit, on jugera les écoles polytechniques sur leur capacité à fournir des gens aux secteurs technologiques nouveaux. Puis, en fin d'intervention, vous avez rappelé que l'on a besoin d'ingénieurs. Mais on a besoin d'ingénieurs aussi dans des technologies traditionnelles pour renouveler les infrastructures, pour faire des tunnels. Il ne s'agit pas toujours de technologies nouvelles, il s'agit de gens qui sont capables d'adapter les techniques nouvelles à un métier traditionnel.
Lorsque je discute avec des industriels, un certain nombre d'entre eux regrettent - faussement, à mon sens, parce que [PAGE 969] les écoles polytechniques continuent à faire un effort dans ce sens - que les écoles polytechniques ne fournissent plus à l'économie suisse assez d'ingénieurs traditionnels en mécanique, en génie civil. Ce qui m'a d'ailleurs positivement surpris cette année, c'est le nombre d'étudiants en mécanique, qui est à nouveau en augmentation. Il y a des espèces de tendances souterraines dans les choix, que l'on maîtrise peu et qui tiennent sans doute à des personnes ou à des événements extraordinaires. Bref, je suis convaincu que le système fonctionne bien.
Comme l'a dit Monsieur Bischofberger, il y a non pas une menace, mais une concurrence plus forte maintenant avec les universités allemandes qui sont en train de faire un effort, notamment les universités d'élite. Je suis convaincu qu'il faut avoir à l'esprit la nécessité d'avoir des entrepreneurs innovateurs et qu'il faut créer un esprit dans ce sens, mais n'oublions pas la recherche fondamentale, n'oublions pas les sciences de l'ingénieur traditionnelles, parce qu'il y a un puissant besoin de renouvellement de nos infrastructures. Donnons donc les moyens et la liberté aux écoles polytechniques de remplir leurs fonctions.
Je crois que cela sera un challenge ces prochaines années: sera-t-on capable de leur laisser assez de liberté pour qu'elles puissent répondre aux besoins nés de la concurrence internationale? Peut-être quand même pas trop de liberté, parce que si on leur laisse, en matière de salaires notamment, une liberté trop grande, assez rapidement elles trouveront toutes les raisons pour augmenter tout le monde au-delà de ce qui est nécessaire. Mais cette question sera discutée au quotidien avec le président du Conseil des écoles polytechniques fédérales ici présent, qui est assis modestement à l'ombre de la colonne du temple, et avec les autres responsables des écoles.
- RedetextEugen David(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Ich habe diesen Bericht mit Interesse gelesen. Ich war früher Mitglied der WBK und erinnere mich an die Diskussionen über die Zukunft des Technologiestandortes Schweiz.
Im Bericht kommt auf Seite 25 zum Ausdruck, dass die beiden ETH ihre technologischen Kompetenzen auf die Bedürfnisse der Praxis ausrichten sollen - das war das Ziel. Die Idee dahinter war und ist, dass in der Schweiz Arbeitsplätze in den neuen Technologien geschaffen werden. Das ist eigentlich für mich der Massstab, an dem sich auch die ETH messen lassen müssen: Was wird in unserem Lande, auch in der Fertigung, in der Produktion, neu aufgestellt bzw. was wird aus alten Industrien in neue umgewandelt?
Laut Bericht sei das Ziel vollständig erreicht worden. Ich muss Ihnen sagen, dass ich da noch etwas skeptisch bin. Ich glaube, hier muss noch zusätzliche Arbeit geleistet werden. Der Technologiestandort Schweiz ist noch nicht dort angelangt, wo er sein müsste. Ich stelle einerseits fest, dass sehr viele Abgänger der ETH nicht in die Industrie gehen. Viele sind, jedenfalls bisher, in den Finanzplatz abgewandert; das ist eine grosse Zahl fähiger Leute. Es ist andererseits nach wie vor eine Tatsache, dass ein gewisser "brain drain" aus der Schweiz in verschiedene Länder stattfindet. Lange waren es die USA, heute geht es auch Richtung Deutschland. Ich bin der Meinung, wir müssten jene Institutionen unbedingt verbessern und stärken, die für die Umsetzung des Potenzials der Ausgebildeten und des Know-how, das an den ETH existiert, in volkswirtschaftliche Wertschöpfung in unserem Lande verantwortlich sind. Hier erhoffe und erwarte ich von den ETH, dass sie beim Mitteleinsatz jene Institutionen, die eben an dieser Stelle sind, deutlich stärken. Sie sind hier auch genannt. Das ist einmal der ETH-Bereich selber, aber dann trifft das vor allem auch für die Forschungsinstitutionen zu. An erster Stelle möchte ich hier die Empa nennen, die nach meiner Meinung das geeignetste Instrument ist, das die ETH heute haben, um den Transfer zu leisten. Hier, glaube ich, muss noch eine deutliche Verbesserung erfolgen.
Wenn ich das Benchmarking anschaue, das die ETH macht - wann ist man gut, und wann ist man nicht gut? -, möchte ich sagen: Ich bin natürlich damit einverstanden, dass man sich an internationalen Standards orientiert. Wir wissen alle, dass im Wissenschaftsbereich die Zitation praktisch das Wichtigste ist. Wer von andern viel zitiert wird, natürlich global, nicht nur im eigenen Lande, der ist besser bewertet als jene, die eben schlechte Zitationen haben. Ich möchte diesen Massstab gar nicht infrage stellen, den braucht es für die wirklich rein wissenschaftliche Betrachtungsweise sicher. Aber aus der Sicht der Politik und der Volkswirtschaft Schweiz dürfen wir bei diesen Institutionen, die doch gegen 2 Milliarden Franken pro Jahr in Anspruch nehmen, auch einen weiteren Massstab ansetzen, nämlich den: Wie viele Arbeitsplätze in den modernen Technologien werden in diesem Jahr, jedes Jahr, aus der ETH heraus geschaffen? Das ist für mich eigentlich ein mindestens so entscheidender Punkt. Wie viele Ingenieure sind bereit, hier in unserem Land wieder Neues aufzubauen? Wir haben ja eine Tradition; sie ist zum Teil zeitweise etwas verlorengegangen. Das finde ich für die Zukunft das Wichtigste.
Ich möchte also den Bundesrat bitten, aus diesem Bericht doch noch mitzunehmen, dass das Ziel vielleicht nicht vollständig erreicht ist, dass noch zusätzliche Anstrengungen notwendig sind und man sich auch in der nächsten Periode voll einsetzen muss. Ich glaube, wegen des wirtschaftlichen Abschwungs wird es in den nächsten drei, vier Jahren sogar noch wichtiger, dass wir in der Lage sind, in der Schweiz moderne Technologien anzusiedeln, die auf dem Weltmarkt Spitzenprodukte auch aus der Fertigung heraus, auch aus der Produktion heraus, anbieten können.
- RedetextHelen Leumann(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Wir haben allen Grund, auf unsere ETH stolz zu sein, denn die Rankings zeigen: Die ETH Zürich ist nach wie vor die beste kontinentaleuropäische Universität und weltweit in der Spitzengruppe; 2008 liegt sie auf Platz 24. Um diesen Platz halten zu können oder gar zu verbessern, müssen jedoch weitere Anstrengungen gemacht werden. Wir sind auch sehr dankbar, dass immer mehr junge Leute an der ETH studieren wollen. Im Wissenstransfer wurde zwar viel erreicht; es besteht aber auch hier noch Raum für Verbesserungen. Besonders die Leistungen der einzelnen Schulen, aber auch die der Forschungsanstalten sollten in der Bevölkerung besser wahrgenommen werden können.
Die Arbeitsbedingungen sind attraktiv. Schade ist, dass der Frauenanteil nur sehr langsam steigt. Bei den Professorinnen ist die Situation zwar zufriedenstellend, aber bei Weitem nicht gut genug. Wir haben nach wie vor das Problem, dass sich die Frauen an der ETH leider keine Professur zutrauen. Frauen sind - ich bedaure das ausserordentlich - nach wie vor unsicher. Die Frage "Ja, kann ich das denn wirklich?" wird von ihnen viel zu oft gestellt, anstatt dass sie es einfach einmal probieren.
Konkurrenzfähig sind wir bei den Berufungen, aber in den leitenden Positionen ist Deutschland führend, das auch besser bezahlt. Bei den Ingenieurwissenschaften haben sich die Studierendenzahlen positiv entwickelt. Die ETH hofft, dass das nicht nur ein Strohfeuer ist, denn die Nachfrage aus der Industrie ist wesentlich grösser als das Angebot. Hingegen möchte ich an die Wirtschaft appellieren, mit den Studienabgängern etwas geduldiger zu sein. Es ist noch kein Meister vom Himmel gefallen. Ich weiss von unseren Chemikern, dass man auch Universitätsabgänger in den Branchen zuerst anlernen muss, bis sie mit der Materie vertraut sind und nicht mehr nur theoretisch argumentieren. Allzu oft wird ein junger Bewerber oder eine junge Bewerberin abgewiesen, mit der Aussage: Ihr habt ja keine Erfahrung. Es ist frustrierend für diese jungen Leute, wenn sie voller Tatendrang arbeiten möchten und dann nichts als Absagen bekommen.
Etwas relativiert wurde in diesem Zusammenhang die Durchfallquote von 25 Prozent, denn 10 Prozent sind Studienabbrecher, die oft gar nicht zur Prüfung antreten. Die ETH hat aber begonnen, mit Bewerbern frühzeitig Gespräche zu führen und ihnen zu erklären, was auf sie zukommt. Ich möchte hier ein ganz spezielles, grosses Kompliment an Fritz Schiesser richten, dass er sich dieser Studenten annimmt.
Ein weiteres Problem besteht mit den Fachhochschulen bei den Passerellen, denn es ist problematisch, wenn [PAGE 968] Fachhochschulabgänger in einem ETH-Studium nicht genügen; darauf sollten wir in Zukunft unser Augenmerk lenken.
Intensiv ist auch die Zusammenarbeit mit der Uni Zürich und den Universitäten im Arc lémanique und in Neuenburg. Die Bevölkerung hat ihr Interesse an den Forschungsanstalten an den 150-Jahr-Feiern in Lausanne und Zürich und an der 125-Jahr-Feier der Empa bewiesen. Auch an den Besuchstag am PSI kamen ausserordentlich viele Leute; ich war dort dabei, und es gab viele interessante Diskussionen. Hingegen herrscht bei uns leider eine gewisse Technologieskepsis in der Bevölkerung. Ich erinnere z. B. an die Diskussion über die Gentechnik. Diese Herausforderung müssen wir annehmen, ihr müssen wir uns stellen.
Aufgrund der Ereignisse der Jahre 2004 bis 2007 wurde der ETH-Rat erweitert. Man hofft, dass mit der neuen Zusammensetzung unterschiedliche Auffassungen intern ausgetragen und nicht nach aussen getragen werden, denn das schadet dem ganzen Bereich, und das wäre sehr schade. Ich kann nur noch einmal betonen, wie wichtig unsere technischen Hochschulen sind und dass wir sie wo immer möglich unterstützen müssen. Denn sie sind das Kapital, auf dem unsere vielen innovativen Klein- und Mittelbetriebe aufbauen können.
Ich bin selbstverständlich für Eintreten und Zustimmung.
- RedetextIvo Bischofberger(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Im Rahmen der BFI-Botschaft beschäftigen wir uns jeweils zum Voraus mit dem Rahmenkredit für die ETH und auch mit deren Leistungsauftrag. So erstellt der ETH-Rat gemäss Artikel 34 des ETH-Gesetzes am Ende einer Leistungsperiode einen Leistungsbericht zuhanden des Bundesrates. Am 22. September 2008 hat der Bundesrat den Schlussbericht über die Periode des Leistungsauftrages 2004-2007 an die eidgenössischen Räte weitergeleitet. Zusammenfassend dürfen wir mit Genugtuung feststellen, dass die sechs Institutionen des ETH-Bereiches - ETH Zürich, EPF Lausanne, PSI, WSL, Empa und Eawag - ihren Grundauftrag erfüllt haben.
Im genannten Leistungsauftrag sind sieben Ziele im engeren Sinne definiert und um Unterziele ergänzt. Dies kann als Grundauftrag definiert werden, bestehend aus drei Hauptbereichen, nämlich der Lehre, der Forschung und dem Wissenstransfer. Daneben gibt es verschiedene bildungspolitische Ziele. Hinzu kommen Ausführungen über die Arbeitsbedingungen, die Definition und Förderung zukunftsträchtiger Fachgebiete, Kooperationen mit den Schweizer Hochschulen und über die Rolle des ETH-Bereiches in der Gesellschaft. Neben diesen sieben Zielen im engeren Sinne sind im Leistungsauftrag Vorgaben zur Mittelverwendung und Logistik und insbesondere zu Management und Immobilien formuliert. Bei letzteren geht es namentlich um die Frage des Eigentums, aber auch um die Aufteilung des Globalkredites nach dem neuen Rechnungsmodell des Bundes. Im Folgenden skizziere ich in der vorgenannten Systematik die einzelnen Elemente respektive Vorgaben des Leistungsauftrages.
Zur Lehre: Seit 2004 ist die Nachfrage nach dem Lehrangebot ständig angestiegen. Es wollen immer mehr junge Studierende, nicht zuletzt auch ausländische, an einer ETH studieren. Mit Fug und Recht kann in diesem Zusammenhang betont werden, dass die Absolventinnen und Absolventen auf dem Arbeitsmarkt gefragt sind. Die Statistiken und Umfragen von ETH Zürich und EPFL legen deutlich Zeugnis davon ab. Dabei haben die beiden ETH Qualitätssicherungssysteme institutionalisiert, Bologna umgesetzt und vorerst mit den Fachhochschulen eine Regelung für die Durchlässigkeit gefunden, auch wenn auf den beiden Seiten in diesem Bereich zum Teil noch unterschiedliche Vorstellungen bestehen.
Zur Forschung: Laut dem Bericht über den Leistungsauftrag 2004-2007 gilt die ETH Zürich gemäss Rankings als die beste kontinentaleuropäische Universität und rangiert weltweit gesehen in der Spitzengruppe. Auch die EPFL hat in den vergangenen Jahren in den Rankings beachtliche Fortschritte gemacht; dies speziell mit Blick auf einzelne Disziplinen, aber auch im Gesamten gesehen, denn die EPFL figuriert mittlerweile in der Gruppe der weltweit besten Universitäten zwischen Rang 50 und 100.
Diese Erfolge sind nicht selbstverständlich. Es braucht grosse Anstrengungen, um diesen Platz halten zu können bzw. zu verbessern. Es ist ein offenes Geheimnis, dass die anderen Hochschulen - namentlich die deutschen - stark [PAGE 967] aufholen; dies nicht zuletzt aufgrund der Tatsache, dass dort ganz konzentriert massiv Geld investiert wird. In diesem Zusammenhang ist es sicher wünschenswert, dass in Zukunft zusätzlich die Entwicklung des Impact Factors ausgewiesen wird - das ist eine Qualitätskennzahl für wissenschaftliche Publikationen, in Abhängigkeit davon, wie oft sie zitiert werden. Zudem gilt es, dem Wissenstransfer ein spezielles Augenmerk zu schenken. An der Schnittstelle zwischen Medizin, Ingenieur- und Naturwissenschaften sind neue Forschungsgebiete und Technologien entstanden, so zum Beispiel die Systembiologie - notabene von unserem Parlament mit einem besonderen Kredit unterstützt -, die Neurowissenschaften, die Protonentherapie als Spezialgebiet des PSI, aber auch die Finanzwissenschaften. Ich meine in klarer Übereinstimmung mit dem jetzigen Präsidenten des ETH-Rates, alt Ständerat Fritz Schiesser, dass der ETH-Bereich beim Wissens- und Technologietransfer dennoch besser an die KMU herankommen muss, denn da liegt noch ein wesentliches Potenzial - Stichwort: Spin-off aus dem ETH-Bereich.
Zu den Arbeitsbedingungen: Ganz allgemein darf von guten und attraktiven Arbeitsbedingungen gesprochen werden. Der Frauenanteil steigt langsam, sodass die Situation bei den Professorinnen zwar als zufriedenstellend, aber nicht als gut bezeichnet werden kann. Nach wie vor ist es ausserordentlich schwierig, eine grössere Anzahl von Frauen zu finden, die bereit sind, eine Professur an den ETH zu übernehmen. Bei der Berufung von Professorinnen und Professoren ganz allgemein sind die ETH noch - noch! - konkurrenzfähig. Die Betonung auf "noch" begründet sich in der von mir bereits erwähnten Positionierung von Deutschland, von wo unseren Hochschulen, vorab in höheren Chargen und leitenden Positionen, starke Konkurrenz erwächst. Die Verantwortlichen mussten bereits einschlägige Erfahrungen machen, als ihnen unser Lohnsystem beim Werben um Professuren klare Grenzen setzte. Diese Problematik gilt es im Auge zu behalten.
Bei den Assistenzprofessuren wird zwei unterschiedlichen Gewichtungen Rechnung getragen. Lausanne verfolgt sehr stark die Philosophie, dass jungen Professoren in einem Zeithorizont von sechs bis acht Jahren eine feste Stelle in Aussicht gestellt wird, wenn sie dannzumal die geforderten Qualitäten erreichen. Die ETH Zürich zeigt sich in diesem Bereich eher zurückhaltend, wobei andererseits der Förderung junger Talente spezielle Aufmerksamkeit geschenkt wird. Ganz allgemein darf dieser Bereich, wie auch derjenige der Portfoliobereinigungen, im Rahmen der anstehenden Diskussionen um das HFKG nicht ausser Acht gelassen werden.
Bereits sehr ernst genommen wurde die Rolle der Forschungsanstalten in der Gesellschaft. Dabei konnte gleich mit mehreren Veranstaltungen deutlich Präsenz markiert werden. Die 150-Jahr-Feiern in Lausanne und in Zürich sowie die 125-Jahr-Feier der Empa haben einen sehr positiven Kontakt mit der Bevölkerung geschaffen. In der Berichtsperiode hat sich eindrücklich gezeigt, dass das Interesse der Bevölkerung an der Arbeit der ETH von Zürich und Lausanne sowie der Empa und des PSI enorm gross ist. Dennoch stehen die Verantwortlichen in Bezug auf die latente Technologieskepsis der Bevölkerung nach wie vor vor grossen Herausforderungen. Schliesslich konnte auch mit dem Ausbau der Alumni-Netzwerke in Lausanne und in Zürich in der letzten Periode eine Basis gelegt werden, auf der sich aufbauen lässt.
Schliesslich noch einige Ausführungen zur Führung, zur Logistik, zu den Immobilien und zu den zur Verfügung gestellten finanziellen Mitteln: In der vergangenen Periode wurde der ETH-Rat um die beiden Präsidenten der Hochschulen und um ein Mitglied der Forschungsanstalten erweitert. Diese Zusammensetzung hat bekanntlich am Schluss der Vierjahresperiode zu ernsthaften Spannungen geführt. Die Fehler sind erkannt und münden laut den Aussagen des neuen Präsidenten des ETH-Rates "in der Erkenntnis, dass man konstruktive Diskussionen führt und unterschiedliche Auffassungen intern austrägt und nicht in der Öffentlichkeit".
Bei den Immobilien sodann besteht aufgrund des neuen Rechnungsmodells des Bundes eine Aufsplittung des Globalbudgets. Der grössere Teil davon gelangt vom Eidgenössischen Departement des Innern in den ETH-Bereich, der kleinere Teil vom Bundesamt für Bauten und Logistik in den Immobilienbereich. Dabei gilt es vor allem den administrativen Zeitaufwand genau zu analysieren und allenfalls entsprechende Massnahmen einzuleiten.
Schliesslich gilt es, mit den finanziellen Mitteln umsichtig umzugehen und sie gezielt einzusetzen, da trotz einem ursprünglich beabsichtigten Zuwachs von 4 Prozent pro Jahr in den letzten Jahren, den Jahren 2004 bis 2007, nur ein solcher von gut 2 Prozent resultierte. Der Grund dafür liegt in den Entlastungsprogrammen 2003 und 2004 sowie in den geforderten Kreditsperren.
Wir verfügen über attraktive und gute Eidgenössische Technische Hochschulen. Entsprechend sollten wir - sicher in kritischer Würdigung des vorliegenden Schlussberichtes des ETH-Rates - alles tun, dass das auch in Zukunft so bleibt. In diesem Sinne bitte ich Sie im Namen der einstimmigen Kommission, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über die Genehmigung des Berichts des ETH-Rates über die Periode des Leistungsauftrages 2004-2007 zuzustimmen.
P.S: Ich weiss nicht, ob die abwesenden Kolleginnen und Kollegen alle in Vorlesungen der ETH sind.
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