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Rüstungsprogramm 2002

(02.053)Geschäft des BundesratesErledigt
Schweiz29.05.2002
Speeches(14)
Sorted by Speech date, Descending
14 Results
  • Abstimmung
    Speech
    Schweiz

    Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

    [NAM]

    Für Annahme des Entwurfes .... 100 Stimmen

    Dagegen .... 29 Stimmen

    [VS]

  • Redetext
    Yves Christen(FDP.Die Liberalen)
    Schweiz
  • Redetext
    Samuel Schmid(Bürgerlich-Demokratische Partei)
    Schweiz

    Herr Nationalrat Eggly, Sie sprechen ein echtes Problem an. Die Frage dieser Lufttransportkapazität ist nicht gelöst. Allerdings, selbst wenn Sie das Projekt als dringend bezeichnen, muss der Bundesrat darauf hinweisen, dass es angesichts der heute zur Verfügung stehenden finanziellen Mittel nicht möglich ist, den Ankauf und dann insbesondere auch den logistischen Unterhalt zu finanzieren. Damit ist das Projekt weiterhin pendent.

    Die Probleme, die Sie ansprechen, die ja nicht nur oder ausschliesslich mit einem militärischen Engagement im Rahmen unserer erlaubten gesetzlichen Auslandaktivitäten zusammenhängen, sondern auch mit der Versorgung betroffener schweizerischer Bewohner und Bewohnerinnen fremder Länder zusammenhängen können - diese Lücke versuchen wir im Moment mit anderen bilateralen Vereinbarungen abzudecken. Allerdings sei bereits darauf hingewiesen, dass das nicht so einfach ist, weil in diesen Situationen natürlich für alle Länder eine Notsituation besteht. Dass hier natürlich eigene Bedürfnisse zuerst befriedigt werden, ist nur verständlich. Deshalb bleibt das Ganze pendent.

    Sie werden im nächsten Jahr über eine allfällige Verlängerung des Einsatzes in Kosovo zu entscheiden haben. Auch das kann ein Indiz dafür sein, wann und wie das Projekt weiterverfolgt werden soll. Schliesslich, was das Projekt an und für sich anbelangt, gehe ich davon aus, dass die ganze Beschaffungsproblematik angesichts der veränderten Situation, auch im Angebotsmarkt der Lufttransportfahrzeuge, entsprechend neu zu überprüfen ist. Wir sind bereit, das bisherige Projekt kurzfristig zu analysieren. Wir hielten es aber für nicht gerechtfertigt, weil sich auf diesem Gebiet seither einiges geändert hat.

  • Redetext
    Jacques-Simon Eggly(Liberal-Demokratische Partei)
    Schweiz

    On voit, par les reflets diffusés à la télévision, ce qui se passe en Côte-d'Ivoire. Cela me rappelle les troubles qui s'étaient passés là-bas il y a un certain nombre d'années. Notre ambassadeur dans ce pays à l'époque - je ne sais pas ce qui s'est passé cette fois - avait dû prendre contact avec les autorités militaires françaises pour savoir comment et si les Suisses de Côte-d'Ivoire seraient évacués.

    Je vous pose la question, Monsieur le Conseiller fédéral: est-ce que vous ne croyez pas qu'il serait aujourd'hui absolument urgent qu'il y ait, dans un programme d'armement - je dirai dans le prochain programme d'armement -, enfin un crédit pour un avion de transport?

    La dernière fois, vous nous aviez déjà dit que l'objet était à l'étude, mais qu'on ne savait pas encore exactement quel avion de transport on pouvait choisir. Mais maintenant, il me semble que le fruit devrait être mûr, si je puis dire. En tout cas, j'aimerais bien savoir si cet avion de transport est pour bientôt, car j'estime qu'il est vraiment indispensable.

  • Redetext
    Samuel Schmid(Bürgerlich-Demokratische Partei)
    Schweiz

    Der Bundesrat und Ihre Kommission unterbreiten Ihnen ein Rüstungsprogramm, das die absolut wesentlichsten und notwendigsten Bedürfnisse der Armee abdeckt, allerdings nur für einen kurzen Zeitraum. Beantragt wird die Beschaffung von Rüstungsmaterial im Wert von 674 Millionen Franken. Dazu kommt eine Zusatzbotschaft, die in sich kostenneutral ist. Schwerpunkte sind Führungs- und Übermittlungssysteme, Luftverteidigung, Mobilität und Ausbildung. Die einzelnen Projekte wurden Ihnen in der Botschaft und durch die Referate der Kommissionssprecher vorgestellt.

    Mit diesem Programm von 674 Millionen Franken legen wir das tiefste seit 1985 vor, und das nicht, weil nicht entsprechender Bedarf nachgewiesen wäre, sondern weil wir angesichts der Knappheit der Mittel und des derzeit laufenden Umbaus der Armee gezwungen sind, die Rüstungsvorhaben vorübergehend abzusenken. Das tiefe Investitionsvolumen hat auch Konsequenzen; dessen muss man sich bewusst sein. Auf die mit dem Rüstungsprogramm 2000 angekündigte zweite Tranche neuer Schützenpanzer wird verzichtet. Auch auf die zusätzliche Beschaffung einer Anzahl Kommandoschützenpanzer wird vorerst verzichtet, obschon dies die Führungskapazität verbessert hätte und Führungsmittel im Fokus dieser auf ein Minimum beschränkten Rüstungsprogramme liegen.

    Schliesslich haben wir von einer Modernisierung der Panzerabwehr abgesehen. Wir machen auch Abstriche bei der Menge: In Zukunft können leider nicht mehr alle aktiven Verbände über eigenes Material verfügen. Das Ziel ist, die Ausbildung sicherzustellen, Verbände mit hoher Einsatzwahrscheinlichkeit für kurz- und mittelfristige Einsätze [PAGE 1899] und die Kernkompetenz aufrechtzuerhalten. Auch aus diesem Faktum wird deutlich, dass es nur eine vorübergehende Absenkung dieser Rüstungskredite erträgt.

    Damit ist also sichergestellt, dass das im Rüstungsprogramm beantragte Material von der Truppe unmittelbar gebraucht wird und kein Kauf auf Halde stattfindet. Die Beschaffungsmengen sind auf die verkleinerten Bestände der "Armee XXI" ausgerichtet. So werden beispielsweise Betankungsmittel und Löschwagen der Luftwaffe gegenüber heute um 50 Prozent reduziert.

    Bei allem Verzicht wiederhole ich nochmals: Wenn wir die Armee auf einem mittleren Technologiegrad halten wollen, ist das aktuelle Finanzniveau nicht ausreichend. Heute liegt das Schwergewicht bei Führung, Mobilität und Ausbildung, aber in Zukunft werden wir auch wieder Investitionen in Verteidigungsmittel wie Waffensysteme und Munition nötig haben.

    Ich bitte Sie, dem Programm zuzustimmen, und danke Ihnen für Ihre Unterstützung.

  • Redetext
    André Bugnon(Schweizerische Volkspartei)
    Schweiz

    674 millions de francs, tel est le montant du crédit demandé par le Conseil fédéral pour le programme d'armement 2002. A part en 1994, année où aucune acquisition d'armement n'avait été demandée, ceci pour permettre de lisser l'énorme montant de 3,5 milliards de francs accordé en 1992 pour l'acquisition de nouveaux avions, jamais le montant du programme d'armement n'a été si faible. En effet, la moyenne annuelle des crédits accordés depuis 1989 jusqu'à l'année dernière s'est élevée à 1,5 milliard de francs. Ainsi, les dépenses d'armement ont diminué de 50 pour cent par rapport à 1990, en valeur réelle, alors que les analyses effectuées pour garantir la modernisation de notre armée dans le cadre du programme "Armée XXI" ont démontré qu'il faudra effectuer des investissements de l'ordre de 1,3 à 1,5 milliard de francs par année.

    Pourquoi le Conseil fédéral propose-t-il un programme d'armement 2002 d'un montant bien inférieur à ce qui serait souhaitable pour garantir un équipement performant à notre armée? Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. D'une part, justement, la réforme de l'armée a obligé de procéder à un nouveau positionnement des acquisitions en attendant la fin du processus d'adoption d'"Armée XXI" par les Chambres, ce qui a provoqué un déplacement sur le calendrier. En effet, seul du matériel compatible avec la nouvelle organisation de l'armée pouvait être proposé à l'acquisition, et tant que le projet "Armée XXI" n'était pas sous toit, il était périlleux d'aller de l'avant. D'autre part, dans le cadre financier général, les réductions de budget ont entraîné une détérioration du rapport entre les crédits de paiement et les crédits d'engagement. Dès lors, une stabilisation était devenue nécessaire au niveau des crédits d'engagement.

    La modestie de ce programme 2002 ne permettant pas de poursuivre une adaptation normale et nécessaire de l'équipement militaire, elle devra faire place, dans les années qui suivent, à un rattrapage amenant inévitablement le Conseil fédéral à proposer des crédits plus élevés au Parlement.

    Pour arriver à de telles dépenses si modestes, le Conseil fédéral a renoncé de proposer l'acquisition d'une deuxième série de chars grenadiers, comme il propose également de repousser encore l'acquisition d'avions de transport de troupe. De ce fait, le programme d'armement retenu propose l'acquisition du matériel suivant.

    Pour la défense aérienne, 50 millions de francs serviront à l'acquisition de systèmes d'autoprotection pour hélicoptères et 70 millions de francs pour un équipement d'alerte permettant une utilisation optimale des missiles Stinger.

    Pour les transmissions radio, un montant de 370 millions de francs est destiné à l'achat de divers types de matériel de transmission allant dans le cadre de l'adaptation de l'équipement à "Armée XXI". Ce matériel permettra de rendre totalement sûre et rapide la transmission entre les diverses armes, y compris les Forces aériennes.

    Au niveau de la mobilité et des moyens d'extinction d'incendies, l'acquisition de camions de transport et du feu est nécessaire, les véhicules actuels ayant plus de trente ans. Coût de l'opération: 87 millions de francs.

    Enfin pour l'instruction, des simulateurs de tir permettant d'économiser l'utilisation du matériel roulant pour la formation sont de plus en plus nécessaires. Un montant de 97 millions de francs est prévu pour de telles acquisitions pour la formation des soldats au tir en simulation, pour les chars de grenadiers à roues 93 et les obusiers blindés revalorisés.

    Ainsi, c'est au total un montant de 674 millions de francs qui est demandé aux Chambres fédérales pour le programme d'armement 2002.

    Au cours de la discussion en commission, divers avis ont été émis. Pour les uns, le montant des acquisitions prévues est trop faible et ne permet pas à notre armée de poursuive une adaptation normale de son équipement, alors que les autres ont salué l'effort du Conseil fédéral qui a réduit drastiquement le budget militaire. Un commissaire a déposé une proposition visant à allouer un complément de crédit de 120 millions de francs pour l'acquisition d'avions de transport. Mais après argumentation des divers représentants du département, cette proposition a été retirée.

    C'est par 19 voix sans opposition et avec 1 abstention que la commission vous recommande d'adopter ce crédit.

    Il est important de dire ici que la Commission des finances, dans un corapport, est totalement favorable au crédit qui est proposé.

    Pour ce qui concerne le message complémentaire du Conseil fédéral, celui-ci propose l'acquisition de châssis et de tourelles pour les chars de grenadiers 2000, pour un montant de 37 millions de francs. A l'origine, l'achat de ce matériel était prévu avec la deuxième tranche d'achat des chars de grenadiers. Mais comme l'acquisition de cette deuxième tranche a été repoussée, il devient indispensable de faire maintenant l'acquisition de ces moyens d'instruction. Toutefois, sur le plan financier, le Conseil fédéral propose, en compensation de ce montant, de réduire d'autant le crédit d'engagement de 990 millions de francs voté en décembre 2000 pour l'acquisition des chars de grenadiers. Ainsi, sur le plan financier, cette opération est blanche.

    C'est pourquoi, en conclusion, la commission vous demande, par 18 voix sans opposition et avec 2 abstentions, d'adopter le programme d'armement complémentaire 2002.

  • Redetext
    Milli Wittenwiler(FDP.Die Liberalen)
    Schweiz

    Ende August konnte sich die SiK-NR zusammen mit der SiK-SR das vom Bundesrat beantragte und in der Botschaft vom 29. Mai im Detail vorgestellte Armeematerial in Burgdorf auf eindrückliche und aufschlussreiche Art und Weise zeigen lassen. Wir behandelten am 22. November die Botschaft und die Zusatzbotschaft, datiert vom 3. Juli 2002, gemeinsam. Wir erhielten auch einen Mitbericht der Finanzkommission. Die Finanzkommission hält den Gesamtbetrag der neuen Verpflichtungskredite im Rüstungsprogramm 2002 finanzpolitisch für vertretbar, verlangte aber, dass unsere Kommission überprüfe, ob das starke Gewicht auf der Beschaffung von Kommunikationssystemen sinnvoll und richtig sei. Auch die Finanzkommission begrüsst den Verzicht auf die Beschaffung einer zweiten Tranche von Schützenpanzern. Vorerst wird auch auf die zusätzliche Beschaffung einer Anzahl Kommandoschützenpanzer verzichtet, obschon dies die Führungskapazität verbessern würde.

    Das Rüstungsprogramm 2002 sieht die Beschaffung von zehn Waffensystemen für 674 Millionen Franken vor. Es sind dies: 8 Selbstschutzsysteme für den Transporthelikopter TH 98, 50 Millionen Franken; 24 Alarmierungssysteme für Stinger, 70 Millionen Franken; Funkgeräte SE-235/135/035, zweite Tranche, 147 Millionen Franken; ein integriertes militärisches Fernmeldesystem (IMFS) für die Luftwaffe, 75 Millionen Franken; ein Datenübertragungsnetz, Tranet Mobil, 28 Millionen Franken; Kommunikationseinrichtungen für die mobile Führung, 120 Millionen Franken; 80 neue Lastwagen, zweite Tranche, 37 Millionen Franken; Betankungsmittel und Löschwagen für die Luftwaffe, 50 Millionen Franken; 345 Laserschusssimulatoren zum Radschützenpanzer 93, 65 Millionen Franken; eine Schiessausbildungsanlage für kampfwertgesteigerte Panzerhaubitzen, 32 Millionen Franken.

    Mit der Zusatzbotschaft wird die Beschaffung von drei Chassis- und sieben Turmtrainern für die Ausbildung der Besatzungen und Truppenhandwerker der Schützenpanzer 2000 beantragt. Der anbegehrte Verpflichtungskredit führt gleichzeitig zu einer entsprechenden Kürzung beim Verpflichtungskredit für die Beschaffung des Schützenpanzers 2000 im Rüstungsprogramm 2000.

    Mit 674 Millionen Franken liegt der tiefste Betrag eines Rüstungsprogrammes seit 1985 vor. Der enge finanzielle Spielraum und der Wechsel zur "Armee XXI" sind die eigentlichen Gründe dafür. Die grosse Mehrheit unserer Kommission ist sich aber bewusst, dass die Rüstungsinvestitionen auf diesem tiefen Niveau den schlagkräftigen und glaubwürdigen Einsatz der Armee infrage stellen können und dass in den kommenden Jahren, wenn die Bedürfnisse der "Armee XXI" klar definiert sind, wieder höhere Investitionen nötig sein werden. Wenn wir unsere Armee am mittleren Technologiegrad anderer Armeen messen wollen, ist das aktuelle Finanzniveau nicht ausreichend. Heute liegt das Schwergewicht des Beschaffungsprogrammes klar bei der Führung, Mobilität und Ausbildung, weil die heutige Lage dies Gott sei Dank erlaubt. Aber in Zukunft sind auch wieder Investitionen in Verteidigungsmittel wie Waffensysteme und Munition nötig, denn niemand weiss genau, wie sich die innere und vor allem auch die äussere sicherheitspolitische Lage in den kommenden Jahren verändern wird. [PAGE 1898]

    Wenn Sie dem Antrag Ihrer Kommission folgen und dem Rüstungsprogramm 2002 im Betrag von 674 Millionen Franken zustimmen, wird dadurch in der Schweiz eine Beschäftigungswirksamkeit von 469 Millionen Franken ausgelöst. Damit werden durchschnittlich 500 Personen während fünf Jahren beschäftigt sein. Unsere Kommission konnte sich zudem davon überzeugen, dass die zur Beschaffung vorgeschlagenen Systeme auf den laufenden Reformprozess "Armee XXI" abgestimmt wurden.

    Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig, auf den einfachen Bundesbeschluss über die Beschaffung von Armeematerial und die Zusatzbotschaft einzutreten. Die Kommission stimmte dem Rüstungsprogramm 2002 mit 19 Stimmen bei 1 Enthaltung zu. Der Zusatzbotschaft wurde mit 18 Stimmen bei 2 Enthaltungen zugestimmt. Ich bitte Sie, dies auch zu tun und dafür zu sorgen, dass Ihre Kolleginnen und Kollegen in den Saal kommen, denn es geht um die Ausgabenbremse.

  • Redetext
    Anton Cottier(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)
    Schweiz
  • Redetext
    Samuel Schmid(Bürgerlich-Demokratische Partei)
    Schweiz

    Es ist verschiedentlich festgestellt worden - zu Recht -, dass dies das kleinste Rüstungsprogramm seit 1985 sei. Der enge finanzielle Spielraum und der Wechsel zu "Armee XXI" sind die eigentlichen Gründe dafür. Allerdings bin ich auch verpflichtet, im Hinblick auf die künftige Entwicklung auf entsprechende Konsequenzen aufmerksam zu machen:

    1. Die, wie erwähnt, mit dem Rüstungsprogramm 2000 angekündigten neuen Schützenpanzer sind nicht im Rüstungsprogramm 2002 enthalten; auf sie wird zurzeit verzichtet.

    2. Auch auf die zusätzliche Beschaffung einer Anzahl Kommando-Schützenpanzer wird vorerst verzichtet, obwohl diese die Führungskapazität wesentlich verbessern würden.

    3. Wir haben von einer Modernisierung der Panzerabwehr abgesehen.

    4. Wir machen auch Abstriche bei der Menge. In Zukunft werden nicht mehr alle aktiven Verbände über eigenes Material verfügen. Das Ziel ist es, die Ausbildung sicherzustellen, Verbände mit hoher Einsatzwahrscheinlichkeit für kurz- und mittelfristige Einsätze auszurüsten und die Kernkompetenz bei Verbänden mit längerfristiger Einsatzwahrscheinlichkeit aufrechtzuerhalten.

    Bei allem Verzicht muss aber auch gesagt sein: Wenn wir unsere Armee am mittleren Technologiegrad anderer Armeen messen wollen, ist das aktuelle Finanzniveau nicht ausreichend. Heute liegt das Schwergewicht des Beschaffungsprogramms klar bei der Führung, bei der Mobilität und bei der Ausbildung, weil das die heutige Lage auch erlaubt. Aber in Zukunft sind auch wieder Investitionen in Verteidigungsmittel wie Waffensysteme und Munition nötig. Durch die Senkung der Betriebsausgaben wollen wir im Departement Spielraum für Investitionen zurückgewinnen. Wir gehen - mindestens im Moment, bei gleich bleibender Lage - nicht davon aus, dass das Budget gesamthaft ansteigen wird. Also ist es nur dann möglich, die Investitionen zu erhöhen, wenn intern jede Chance genutzt wird, um die Betriebskosten zu senken und den damit gewonnenen Spielraum für Investitionen zu nutzen. Allerdings ist dabei noch Folgendes zu beachten:

    Um diesen Wechsel zu bewerkstelligen, benötigen wir in den nächsten Jahren entsprechende Restrukturierungsaufwände. Das heisst, es gibt zusätzliche Kosten, um diesen Wechsel überhaupt bewerkstelligen zu können. Auch deshalb sind wir gezwungen, im Moment mit den Verpflichtungskrediten etwas zurückzufahren, um die gewonnene Flexibilität bei den jährlichen Zahlungskrediten für diese Restrukturierung aufwenden zu können. So weit die Mechanik, wie sie mit der SiK ebenfalls besprochen wurde.

    Nun zu einigen aufgeworfenen Fragen:

    1. Was den Schützenpanzer oder die neuste Polemik um diesen Schützenpanzer betrifft, ist es halt so eine Sache. Es sagte uns einmal ein Rechtsprofessor, das grösste Wunder der Geschichte sei, dass alle Tage genauso viel passiere, dass die Zeitung gefüllt werde. Wenn nun halt noch etwas fehlt, dann wird ein entsprechender Artikel nachgeschoben, und da gibt es - das mag in einzelnen Medien verschieden sein - gelegentlich den Bedarf, noch eine Geschichte zu schreiben. Nun, ohne diesen Recherchen zu nahe treten zu wollen, ergaben meine Erkundigungen, dass hier nicht Gleiches mit Gleichem verglichen wird. Der deutsche Schützenpanzer hat ein ganz anderes Pflichtenheft. So kostet beispielsweise ein solches Fahrzeug nach unseren Umrechnungen etwa 35,3 Millionen Franken. Unser Schützenpanzer kostet 5 Millionen Franken, aber nicht, weil er weniger wert wäre, sondern weil er in einem anderen Einsatzspektrum steht und deshalb eben kein Vergleich gemacht werden kann.

    2. Die Frage des Transportflugzeuges: Diese Beschaffung ist im Moment verschoben. Auch dafür gibt es verschiedene Gründe. Wir werden mit Ihnen beispielsweise darüber zu sprechen haben, wie und inwieweit wir die Auslandeinsätze verlängern. Möglicherweise - ich sage ausdrücklich: möglicherweise - liegt die Zukunft dieser Einsätze, zumindest bei der Fortsetzung des Einsatzes, der jetzt im Kosovo [PAGE 564] durchgeführt wird, nicht mehr in einem grossen Truppenkontingent, sondern in anderen Dienstleistungen. Ich sage ausdrücklich und wiederhole es: möglicherweise. Aber solange wir hier nicht eine gesicherte Ausgangslage haben, halten wir im Bundesrat dafür, dass wir nicht eine entsprechende Vorlage präsentieren können. Es wird aber ein Thema sein, dass wir mit der SiK gestützt auf Ihren gefassten Beschluss für eine allfällige Verlängerung des Kosovo-Einsatzes eine entsprechende Analyse vorlegen. Im Zusammenhang damit werden wir auch über dieses Thema zu sprechen haben.

    Was schliesslich den F/A-18 anbelangt, ist es so, dass wir in den nächsten Jahren den Tiger quantitativ zurücknehmen werden. In der Mitte dieses Jahrzehntes wird sich die Frage nach einem neuen Kampfflugzeug stellen, und wir werden uns darüber unterhalten müssen. In den letzten Rüstungsprogrammen haben wir immer dafür gesorgt, dass die Einsatztauglichkeit des F/A-18 absolut optimal bleibt. Wir haben elektronische Teilsysteme verbessert. Wir haben das System F/A-18 auf dem Stand der Technik gehalten. Aber auch dieses System unterliegt einer natürlichen Alterung und ist irgendeinmal zu ersetzen oder vorerst mindestens zu ergänzen, wenn die Tigerflotte weiter zurückgehen sollte. Auch diese Frage, Herr Paupe, wird also in den nächsten Jahren - als Zeithorizont sei einmal Mitte dieses Jahrzehntes angegeben - zu Diskussionen führen.

    Ein Letztes: Die Armee wird, wenn es die Gesetzgebung gestattet, eine weit gehende Restrukturierung einleiten. Es wird dazu kommen, dass wir, gestützt auf die Reduktion der Verbände, auch auf Material verzichten können. Es werden auch Anstrengungen gemacht, um die gewaltigen Materiallager zu liquidieren. Aber all das bindet Mittel und kostet Geld. Deshalb brauche ich diese Übergangszeit, um das auf neue Bahnen zu führen, und deshalb setze ich mich auch immer wieder dafür ein, dass wir zweckmässige, glaubwürdige Lösungen treffen, aber eben auch nicht Strukturen schaffen, die teurer sind, als es absolut nötig ist.

    In diesem Sinne verzichte ich darauf, weiter auf die einzelnen Projekte einzugehen. Sie sind vorgestellt worden; ich habe dem nichts beizufügen.

    Ich bitte Sie, dem Rüstungsprogramm 2002 zuzustimmen.

  • Redetext
    Pierre Paupe(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)
    Schweiz

    Je voterai évidemment le programme d'armement 2002, qui est, avec 674 millions de francs, le plus modeste - on vient de le rappeler - des 20 dernières années. Mais il faut quand même souligner que cette réduction à 674 millions de francs représente seulement un tiers du coût des programmes d'armement d'il y a seulement douze ou quinze ans. Alors il faut s'interroger si ce programme permet quand même l'approvisionnement en matériel nécessaire à l'équipement de l'armée - telle qu'on la connaîtra, je l'espère - à la fin des débats sur la réforme d'"Armée XXI". Et je me pose la question de savoir dans quelle mesure on aura des rattrapages à effectuer si on prend trop de retard. On sait que lorsqu'on a pris un certain retard, on ne peut pas toujours le rattraper.

    Je comprends tout à fait la réduction de cette année en raison des problèmes posés par la réforme d'"Armée XXI". Je comprends aussi qu'on ne veuille pas anticiper les choses. Mais je me permets quand même de poser cette question: à deux reprises, on a parlé d'inclure dans le programme d'armement - si je me souviens bien, en 1999 et en 2000, - l'acquisition d'avions de transport. On a retiré cette proposition, une fois notamment à cause de l'issue incertaine de la votation sur l'engagement de soldats suisses à l'étranger - ce que je comprends, puisque c'est là qu'il y a le plus grand besoin de transport. Mais aujourd'hui, il n'en est de nouveau pas question, on n'en a même pas discuté. Alors est-ce que cette proposition a été abandonnée ou est-ce qu'elle a été reportée selon un calendrier ou une planification à établir?

    Je me pose aussi la question suivante: dans quelques années, les F/A-18 seront les seuls avions opérationnels de l'armée suisse. Vous savez que les avions qui avaient fait leur temps ont été éliminés. Or, on sait qu'avec un peu plus d'une trentaine de F/A-18, il y a une faiblesse dans notre intervention aérienne. Alors je pose la question à M. le conseiller fédéral Schmid: est-ce qu'on imagine d'étoffer cet effectif de F/A-18 - il y avait une fois une proposition d'en acheter une série supplémentaire - ou est-ce qu'on envisage à l'avenir le choix d'un nouvel avion pour l'armée?

  • Redetext
    Michel Béguelin(Sozialdemokratische Partei)
    Schweiz

    Un montant de 674 millions de francs est donc prévu pour les dépenses d'armement en 2003, c'est-à-dire près de 300 millions de francs de moins que pour le programme annuel précédent. Ce montant correspond ainsi à celui que nous proposions l'année passée. C'est aussi le montant le plus faible jamais enregistré ces 20 dernières années.

    Ainsi, à mes yeux, ce programme est raisonnable, adapté à une armée de milice à effectif réduit. De plus, le renoncement à la deuxième tranche de la commande de chars de [PAGE 563] grenadiers, même si ce renoncement n'est pas officiel et définitif, me paraît également raisonnable. Je constate avec satisfaction que la Commission des finances se félicite aussi de ce renoncement.

    A propos des chars de grenadiers CV90, nous apprenons par la presse d'hier que ces engins, qu'on nous avait présentés comme étant à la pointe de la technologie, sont apparemment déjà dépassés dans deux domaines essentiels pour ces blindés qui s'appellent "Schützenpanzer": premièrement, la protection de l'équipage contre les mines; deuxièmement, la vitesse de déplacement. Pour ces deux aspects, ce modèle - commandé pour le prix, je le rappelle, de 990 millions de francs - dont les premiers exemplaires vont être livrés en octobre, a terminé bon dernier lors de tests comparatifs effectués en Allemagne. Ce n'est évidemment pas le moment aujourd'hui de débattre de ce problème, mais nous reparlerons certainement de ces chars de grenadiers.

    Je reviens au programme d'armement 2002. En pleine cohérence avec l'objectif de réduction des dépenses militaires que nous préconisons avec constance - que je préconise aussi, bien sûr -, je ne m'opposerai pas au programme d'armement qui nous est soumis. Ce programme, en fait, constitue une transition vers "Armée XXI", avec un accent sur les transmissions.

    Une précision s'impose ici. Avec l'aberration politique du frein à l'endettement, les décisions financières que nous prenons ici sont purement théoriques. Le Département fédéral des finances en fait ce qu'il veut en fonction des priorités qu'il définit lui-même. Pour moi, les priorités sont claires. Les investissements dans la formation, la recherche, la stabilité sociale du pays, les infrastructures de base, sont prioritaires pour le bien collectif par rapport au matériel militaire.

    Le cas échéant, lors du débat sur le budget 2003, je me réserve la possibilité de faire des propositions dans ce sens.

  • Redetext
    Hans Hess(FDP.Die Liberalen)
    Schweiz

    Ich behandle die Botschaft und die Zusatzbotschaft miteinander, wenn Sie einverstanden sind.

    Das Rüstungsprogramm 2002 sieht die Beschaffung von zehn Waffensystemen für 674 Millionen Franken vor. Im Einzelnen handelt es sich um folgende Systeme:

    [PAGE 562] 1. 8 Selbstschutzsysteme für den Transporthelikopter TH 98 für 50 Millionen Franken: Mit den eingeführten Transporthelikoptern TH 98 werden Lufttransportbedürfnisse in allen sicherheitspolitischen Szenarien abgedeckt. Das breite Einsatzspektrum erfordert einen passiven Selbstschutz gegen Lenkwaffen sowie radar- und lasergesteuerte Waffen. Das Selbstschutzsystem soll die Piloten vor möglichen Angriffen und bereits abgefeuerten Lenkwaffen warnen.

    2. 24 Alarmierungssysteme Stinger für 70 Millionen Franken: Dieses System ist für den Schutz des unteren Luftraumes von Bedeutung. Es handelt sich um eine radargestützte Alarmierung, die für das Waffensystem Stinger somit wirksam eingesetzt werden kann. Die beantragte Alarmierung ist in der Lage, im Umkreis von rund 30 Kilometern sowohl Kampfflugzeuge wie auch Helikopter zu erfassen und dem Beobachter auf dem Bildschirm deren Flugrichtung anzuzeigen.

    3. Die zweite Tranche der Funkgeräte SE-235/135/035 für 147 Millionen Franken: Diese Geräte werden im Rahmen der Struktur von "Armee XXI" benötigt. Um die erhöhten Anforderungen an die Zuverlässigkeit der taktischen Funkverbindung sicherzustellen, wurden in den vergangenen Jahren in allen Truppengattungen alte Funkgeräte durch Geräte der neuen Generation ersetzt. Die Erfahrungen im Einsatz sind positiv. Mit dieser zweiten Tranche können die alten Funkmittel vollständig abgelöst werden.

    4. Das Integrierte Militärische Fernmeldesystem (IMFS) für die Luftwaffe für 75 Millionen Franken: Dieses System ist beim Heer bereits eingeführt und hat sich bewährt. Es ersetzt das alte drahtgebundene Netz. Die Einführung dieses Systems soll die Kompatibilität zwischen dem Heer und der Luftwaffe herstellen. Zudem werden Synergien in den Bereichen Einsatz, Ausbildung und Instandstellung erzielt.

    5. Das Datenübertragungsnetz Tranet Mobil für 28 Millionen Franken: Das Datenübertragungsnetz Tranet Mobil basiert auf der Internettechnologie und ermöglicht die paketweise Übermittlung von Daten. Davon sollen die mobil eingesetzten Verbände profitieren, indem sie verbesserte Kommunikationsmöglichkeiten erhalten. Im Unterschied zu zivilen Bedürfnissen wird bei militärischen Datennetzen verlangt, dass sowohl die Teilnehmer als auch die Netzkonfiguration mobil und flexibel einsetzbar sind. Mit dem beantragten System kann diese Anforderung erfüllt werden.

    6. Die Kommunikationseinrichtung für die mobile Führung: Diese Einrichtungen kosten 120 Millionen Franken. Insgesamt sollen 36 Fahrzeuge beschafft werden. Durch den Einbau moderner Kommunikationssysteme in den Radpanzer Piranha entsteht eine mobile und geschützte Plattform, welche die Kommunikation zwischen funkgestützten und drahtgebundenen Netzen sicherstellt. Diese Fahrzeuge werden auch in der Ausbildung verwendet; es gibt keine zusätzlichen Ausbildungsfahrzeuge.

    7. 80 neue Lastwagen, zweite Tranche: Hier steht ein Betrag von 37 Millionen Franken zur Diskussion. Das Einsatzkonzept der "Armee XXI" erfordert eine Umstellung der Logistik vom holorientierten Prinzip auf ein bedarfsorientiertes Bringprinzip. Dies verlangt eine entsprechende Motorisierung. Mit dem vorliegenden Rüstungsprogramm wird die Beschaffung von 80 Lastwagen, 340 Abrollbehältern und 50 Wechselaufbauanhängern beantragt. Eine erste Tranche multifunktional einsetzbarer Lastwagen wurde bereits 1999 bewilligt: Es waren 250 Lastwagen 4x4 und 75 Lastwagen 6x6.

    8. Die Betankungsmittel und die Löschwagen für die Luftwaffe für 50 Millionen Franken: Für die Luftwaffe müssen alte Löschfahrzeuge ersetzt werden. Sie sind über 30 Jahre im Einsatz gestanden und entsprechen den Vorschriften für die Sicherheit nicht mehr. Insgesamt sollen 73 neue Betankungsfahrzeuge in drei Versionen beschafft werden: 20 Tankwagen à 30 000 Liter, 39 Tankwagen à 10 000 Liter für Helikopter und Leichtflugzeuge und 14 Container à 10 000 Liter für Tagesstandplätze. Mit diesen neuen Fahrzeugen lassen sich die Bereitstellungszeiten reduzieren, die Einsatzmöglichkeiten flexibilisieren, und die Gefahr von Umweltverschmutzung wird minimiert.

    9. 340 Laserschuss-Simulatoren zum Radschützenpanzer 93 im Betrag von 65 Millionen Franken: In der Schweiz sind wir sehr stark auf Simulatoren angewiesen. Es konnten bereits verschiedene Waffen mit dem Laserschuss-Simulator ausgerüstet werden. Jetzt geht es um eine weitere Ergänzung für den Radschützenpanzer 93. Mit den beantragten Simulatoren kann eine praxisnahe, umweltschonende sowie kostengünstige Grund- und Gefechtsausbildung sichergestellt werden. Die Simulatoren können einzeln oder im Zugverband eingesetzt werden. Das Zusammenwirken mit den übrigen, schon beschafften Schiesssimulatoren ist sichergestellt.

    10. Die Schiessausbildungsanlage für kampfwertgesteigerte Panzerhaubitzen für 32 Millionen Franken: Mit der laufenden Kampfwertsteigerung der Panzerhaubitze M-109 gilt es auch die erforderliche Schiessausbildung sicherzustellen. In Bière ist eine neue Simulationsanlage bereits im Bau. Ab 2004 wird dort die Handhabung der kampfwertgesteigerten Panzerhaubitzen geschult. Frauenfeld soll ebenfalls eine neue Schiessausbildungsanlage für kampfwertgesteigerte Panzerhaubitzen erhalten.

    Zur Zusatzbotschaft: Die Zusatzbotschaft über die Beschaffung von Armeematerial beinhaltet den Antrag auf Beschaffung von 3 Chassistrainern und 7 Turmtrainern für die Ausbildung der Besatzung und Truppenhandwerker der Schützenpanzer 2000. Ursprünglich war vorgesehen, dass das Projekt im Zusammenhang mit der zweiten Tranche beantragt werden sollte. Auf die Beschaffung einer zweiten Tranche von 9 Schützenpanzern soll indessen verzichtet werden. Die Ausbildungsmittel werden allerdings benötigt. Die beantragten 37 Millionen Franken werden aus dem Kredit 2000 herausgelöst und für dieses Projekt eingesetzt.

    Die SiK unseres Rates hat das Rüstungsprogramm an ihrer Sitzung vom 27. und 28. August behandelt. Das Material konnten wir am 27. August in Burgdorf anlässlich einer sehr guten Präsentation besichtigen. Wenn Sie dem Rüstungsprogramm 2002 im Betrag von 674 Millionen Franken zustimmen, wird dadurch in der Schweiz eine Beschäftigungswirksamkeit von 469 Millionen ausgelöst. Damit werden durchschnittlich 500 Personen während fünf Jahren beschäftigt sein. Unsere Kommission konnte sich davon überzeugen, dass die zur Beschaffung vorgeschlagenen Systeme auf den laufenden Reformprozess "Armee XXI" abgestimmt wurden und diese die neuesten technologischen Entwicklungen mit einbeziehen. Mit den beantragten Investitionen werden Schlüsselbereiche der künftigen Armee gestärkt. Dazu gehören der Aufklärungs-, Führungs- und Feuerleitungsverbund, der Schutz bei Mobilität und Einsatz sowie die Ausbildungsunterstützung. Die Systeme sind multifunktional und in allen sicherheitspolitischen Szenarien einsetzbar. Mit 674 Millionen Franken handelt es sich punkto Kosten um eines der bisher tiefsten Rüstungsprogramme der letzten Jahre.

    Von 1989 bis 2001 wurden Rüstungskredite in durchschnittlich doppelter Höhe gesprochen. Angesichts der anstehenden politischen Entscheide zur "Armee XXI" und der engen finanziellen Rahmenbedingungen musste jedoch eine Priorität im Sinne des Rüstungsprogrammes gesetzt werden. Unsere Kommission teilt jedoch die Auffassung des Generalstabschefs, dass die Rüstungsinvestitionen auf diesem tiefen Niveau den schlagkräftigen und glaubwürdigen Einsatz der Armee infrage stellen können und dass in den kommenden Jahren, wenn die Bedürfnisse der "Armee XXI" klar definiert sind, wieder höhere Investitionen nötig sein werden.

    Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig, auf die Vorlage einzutreten und den Bundesbeschlüssen zuzustimmen.

  • Speech
    Speech
    Schweiz

    2. Bundesbeschluss über die Beschaffung von Armeematerial (Zusatzbotschaft zum Rüstungsprogramm 2002)

    2. Arrêté fédéral concernant l'acquisition de matériel d'armement (Programme d'armement complémentaire 2002)

    [VS]

    Detailberatung - Examen de détail

    [VS]

    Titel und Ingress, Art. 1-4

    Antrag der Kommission

    Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

    [VS]

    Titre et préambule, art. 1-4

    Proposition de la commission

    Adhérer à la décision du Conseil des Etats

    [VS]

    Angenommen - Adopté

    [VS]

    Art. 1

    [VS]

    Ausgabenbremse - Frein aux dépenses

    [VS]

    Abstimmung - Vote

    Für Annahme der Ausgabe .... 107 Stimmen

    Dagegen .... 21 Stimmen

    [VS]

    Das qualifizierte Mehr ist erreicht

    La majorité qualifiée est acquise

  • Abstimmung
    Speech
    Schweiz

    Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

    [NAM]

    Für Annahme des Entwurfes .... 102 Stimmen

    Dagegen .... 21 Stimmen

    [PAGE 1900]

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