Anael Lovis
- Function
- Député
- Party
- FDP.Die Liberalen
- Parliament
- Kantonsparlament (JU)
- Electoral district
- Franches-Montagnes
- Parliament page
- Official profile
- Gender
- Male
- Marital status
- Célibataire
- Occupation
- Avocat-stagiaire
- Language
- French
- Address
- Route de Saignelégier 18
2714 Les Genevez
- Source body
- JU
- Record updated
- 01.08.2026
- First imported
- 14.08.2025
- POURKantonsparlamentResult: 37 Yes · 16 No · 5 Abst. · 0 Absent
- POURKantonsparlamentResult: 55 Yes · 0 No · 0 Abst. · 0 Absent
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- SEGMENT_TYPE_SPEAKERSpeechAbgeordneterKantonsparlament
M. Anael Lovis (PLR) : Le groupe PLR partage les observations de la motion du nouveau ministre Ciocchi. En effet, la loi a été adoptée en 1988 et n’a depuis lors pas subi de changements majeurs. Or, la société a quant à elle énormément évolué depuis lors et en particulier l’une de ses composantes majeures et fondamentales qu’est la famille. Aujourd’hui, familles recomposées ou couples avec enfants en concubinage sont de plus en plus fréquents, si ce n’est majoritaire. La conciliation entre vie professionnelle et familiale devient un critère important dans l’organisation de plus en plus de gens et en particulier au sein de ma génération.
C’est aussi en raison de ces changements sociétaux que les femmes PLR ont lancé une initiative fédérale sur l’imposition individuelle sur laquelle nous voterons prochainement. Tout ça pour dire que le groupe PLR partage le propos principal du motionnaire. La famille a évolué, évolue et évoluera encore. En revanche, le groupe PLR partage l’appréciation du Gouvernement, en ce sens que nous aurions de toute façon proposé la scission de la motion en deux. Ainsi, si nous partageons les observations générales sur la nécessité de présenter un rapport sur l’évolution de la famille afin notamment d’identifier les priorités futures de la politique familiale, il nous paraît en revanche trop précipité dans un premier temps d’envisager un changement législatif. En effet, nous estimons qu’en matière législative, portant sur une question sociétale aussi majeure que la famille, il paraît préférable de commencer par étudier la question, trouver les potentielles améliorations législatives à y apporter, puis, après un rapport qui présentera toutes ces facettes, décider ou non de légiférer.
Pour toutes ces raisons, nous soutenons la position du Gouvernement et nous accepterons la première partie de la motion en rejetant la seconde.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERSpeechAbgeordneterKantonsparlament
M. Anael Lovis (PLR) : C’est désormais malheureusement le cas, on peut mourir pour ses idées en Europe. Ce fut le cas il y a quelques jours à Lyon, en France. C’est inacceptable et intolérable. Heureusement, notre pays et notre région semblent encore épargnés par cette tendance. Pour le moment du moins, mais jusqu’à quand ? En effet, un constat d’augmentation de la violence politique, tant en nombre qu’en intensité, a aussi été posé en Suisse, notamment à l’égard des élus, qu’ils soient de gauche ou de droite. Probablement que cette même violence politique a aussi augmenté à l’égard des citoyens de notre pays dans une société de plus en plus polarisée. Nous sommes d’avis que la violence n’a pas sa place dans le débat démocratique. Notre responsabilité en tant qu’institution est de prévenir ce genre de risques et de dénoncer les dérives. Comme un vieil adage le dit, il vaut mieux prévenir que guérir. Ma question est donc la suivante : Le Gouvernement a-t-il connaissance, dans le Jura ou à proximité, de l’existence de groupuscule, de quelle nature que ce soit, qui présente un risque de violence politique à l’encontre d’élus ou de citoyens ? Je remercie le Gouvernement pour sa réponse.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERSpeechKantonsparlament
M. Anael Lovis (PLR) : Je serai relativement court étant donné la position du Gouvernement qui a établi une sorte de mise en œuvre par rapport à cette motion en plusieurs étapes. Après discussion avec le motionnaire en direct, la manière de faire convient parfaitement puisqu'il s'agit d'un changement de paradigme important dans la gestion des départements, et pour cette raison, le motionnaire accepte cette manière de faire. Enfin, nous considérons qu'il n'y a pas forcément besoin d'attendre plus, étant donné que le principe semble être admis sur le fonctionnement en tant que tel.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERSpeechKantonsparlament
M. Anael Lovis (PLR) : Le motionnaire étant indisposé pour cause de présidence du Parlement, me revoilà. Aujourd'hui, la répartition des rôles entre les ministres et les chefs de service est perfectible. Avec les sollicitations constantes de leurs services, l'Exécutif est certes bien informé du fonctionnement de l'administration et des différents départements, mais il se retrouve impliqué dans trop de tâches opérationnelles. J'en veux pour preuve le fait de devoir signer chaque dépense supérieure à 2'000 francs ou d'approuver des modifications des ressources humaines pour les collaborateurs. Le but de la présente motion est de redonner aux chefs de service plus de responsabilités tout en libérant du temps pour les ministres afin qu'ils puissent se concentrer davantage sur les aspects stratégiques et visionnaires. Avec les enveloppes budgétaires pour les chefs de service, nous voulons accroître l'autonomie et la réactivité au sein des services en permettant des décisions financières rapides et adaptées. Une responsabilisation accrue permettrait une allocation des ressources plus rapide et plus efficace, en ligne avec les priorités opérationnelles de chaque service. De plus, cette autonomie renforcée contribuerait à augmenter la motivation et l'attrait du poste de chef de service, un enjeu crucial pour garantir la stabilité de ses fonctions. Comme le Parlement l'a déjà souligné par le passé, cette approche permettrait de réduire le turnover et d'éviter que les postes ne soient trop souvent vacants. Les chefs de service connaissent parfaitement leur domaine et sont, à notre avis, les mieux placés pour adapter les ressources aux besoins spécifiques de leur département. Cela permettrait de prioriser les actions sans la nécessité de préparer des dossiers lourds et de faire des allers-retours fréquents entre le Gouvernement et les services. Cette nouvelle organisation réduira également la charge administrative, allégeant ainsi le fardeau du Gouvernement tout en favorisant une gestion plus agile et adaptée. Cette motion vise avant tout à améliorer la collaboration entre les services et leur ministre de tutelle. Elle ne cherche en aucun cas à diminuer les prérogatives du Parlement en matière de prise de décisions budgétaires. De plus, il n'est pas question d'octroyer un chèque en blanc à chaque chef de service, mais plutôt de trouver un meilleur équilibre que l'actuelle limite de 2'000 francs assez rigide. Ainsi, on pourrait envisager qu'à partir d'un certain montant, la compétence revienne au ministre en charge. Compte tenu de la diversité des services, il serait pertinent de fixer un montant compris entre 20'000 et 50'000 francs en fonction de la taille et des besoins spécifiques de chaque département. Si la motion est acceptée, il sera possible d'affiner ce montant en commission pour éviter des déséquilibres trop importants. En effet, 50'000 francs pour le chef de l'Office de la culture n'aura pas le même impact que pour le chef du Service des infrastructures. Il est évident que cette nouvelle méthode de gestion continue un changement de culture au sein de l'administration et elle devra évidemment être accompagnée d'une formation spécifique des chefs de service afin qu'ils puissent maîtriser pleinement cet outil et l'utiliser de manière optimale. Cette pratique des enveloppes budgétaires est déjà largement utilisée par de nombreux cantons romands et alémaniques et elle a prouvé son efficacité. Elle n'est plus remise en question dans ces cantons et les résultats positifs sont indéniables. Bien entendu, une telle mise en place dans le Jura nécessitera des ajustements et quelques aménagements pour s'adapter à la réalité locale, mais cela constitue un pas important vers une amélioration des processus et du fonctionnement de l'Etat. Comme cela a été souligné, cela concerne d'abord l'Exécutif jurassien et ses services, mais cela ne doit en aucun cas limiter la marge de manœuvre des parlementaires. Cette motion se veut pragmatique et flexible afin de s'adapter à la réalité du terrain. C'est pourquoi elle ne définit pas d'éléments trop précis, mais propose un cadre qui pourrait être affiné en commission et selon les propositions du Gouvernement. Pour toutes ces raisons, je vous propose d'accepter la motion no 1510.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERSpeechKantonsparlament
M. Anael Lovis (PLR) : Par expérience, en tant que maire, il y a parfois des situations qu'on sait inconciliables, que ce soit dans les positions qui sont diamétralement opposées ou pour des questions interpersonnelles. Partant, les autorités communales, les conseils, les maires qui connaissent particulièrement leur situation dans les villages et les personnes, savent parfois mieux que quiconque que la séance de conciliation ne sera qu'un défouloir où les insultes vont fuser et qui n'amèneront à strictement rien. Je l'ai vécu et je peux vous dire que ce n'est pas très agréable. La proposition de la minorité de la commission qui permet de donner une compétence exceptionnelle aux conseils communaux, qui, j'en suis sûr, soucieux d'entendre tout le monde, n'en feront que des usages très restrictifs, suffit avec les cautèles qu'elles présentent, puisqu'il faudra motiver les décisions de pourquoi est-ce qu'on refuse de faire des séances de conciliation, et je peux vous dire que dans certains cas, ça pourrait être très utile aux conseils communaux. Partant, les cautèles qui sont présentées par la minorité de la commission sont, à mon avis, suffisantes, elles permettent une plus grande latitude aux acteurs locaux qui connaissent très bien des situations, donc je vous demande de soutenir la minorité de la commission pour donner plus de latitude aux conseils communaux.
- PostulatUrheber/inQuérulences communalesNo. PO 498
- Question écriteUrheber/inChômage des jeunesNo. QE 3866
- Question écriteUrheber/inIl y a un loup dans mon pâturage !No. QE 3839
- Question écriteUrheber/inIl y a un loup dans mon pâturage !No. QE 3839
- Question écriteUrheber/inMauvaises surprises !No. QE 3760
- Kommission
- Parlament (Legislativrat)
- Kommission
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- Version 101.01.2025 – 04.10.2025
- Version 204.10.2025 – 31.12.2199
Data: OpenParlData · CC BY 4.0