Anael Lovis · Parti libéral-radical
M. Anael Lovis (PLR) : Par expérience, en tant que maire, il y a parfois des situations qu'on sait inconciliables, que ce soit dans les positions qui sont diamétralement opposées ou pour des questions interpersonnelles. Partant, les autorités communales, les conseils, les maires qui connaissent particulièrement leur situation dans les villages et les personnes, savent parfois mieux que quiconque que la séance de conciliation ne sera qu'un défouloir où les insultes vont fuser et qui n'amèneront à strictement rien. Je l'ai vécu et je peux vous dire que ce n'est pas très agréable. La proposition de la minorité de la commission qui permet de donner une compétence exceptionnelle aux conseils communaux, qui, j'en suis sûr, soucieux d'entendre tout le monde, n'en feront que des usages très restrictifs, suffit avec les cautèles qu'elles présentent, puisqu'il faudra motiver les décisions de pourquoi est-ce qu'on refuse de faire des séances de conciliation, et je peux vous dire que dans certains cas, ça pourrait être très utile aux conseils communaux. Partant, les cautèles qui sont présentées par la minorité de la commission sont, à mon avis, suffisantes, elles permettent une plus grande latitude aux acteurs locaux qui connaissent très bien des situations, donc je vous demande de soutenir la minorité de la commission pour donner plus de latitude aux conseils communaux.