Dans le courant de cet été 2026 particulièrement chaud, la presse s'est fait l'écho de malaises
dont ont été victimes des conductrices et conducteurs des Transports publics lausannois (TL)1.
Ces événements interrogent notamment sur les conditions de travail dans les bus lors des
épisodes de fortes chaleurs.
Il apparaît que la climatisation des bus n'est pas directement gérée par les conducteurs et
conductrices, mais qu'elle est pilotée depuis la centrale. Or il n'est pas rare que la température à
l'intérieur de certains bus soit particulièrement élevée.
Il n'est pas nécessaire de rappeler dans cette interpellation les températures et les canicules que nous avons vécues cet été. Ces situations sont amenées non seulement à se répéter, mais présentent de grands risques de devenir la norme ces prochaines années.
Une attention particulière devra être portée aux publics les plus vulnérables de notre Ville, notamment les enfants en bas âge. De par leur métabolisme encore immature, ils sont plus sujets aux effets de la canicule, que ce soit la déshydratation, les vertiges, la somnolence ou les coups de chaud, pouvant entraîner des risques importants pour leur santé. La concentration ainsi que l'alimentation sont aussi affectées, provoquant un stress thermique pour les enfants.
Les changements climatiques déploient leurs effets. L'été 2026 est ainsi l'été le plus frais des années à venir. Les canicules qui s'abattent sur nos régions témoignent de l'importance de disposer d'un grand nombre de lieux pour se rafraîchir.
Les canicules deviennent plus fréquentes, plus longues et plus rapprochées. Cet été 2026 en a connu plusieurs: le Canton a déclenché les plans canicule des communes en juin, puis dès le 7 juillet, avant de les lever le 15 août[1]. La chaleur met en danger la santé de toute la population, plus fortement celle des personnes âgées, des jeunes enfants, des personnes malades et de celles qui travaillent à l'extérieur.
Au-delà de la santé, la canicule met en évidence les limites des infrastructures existantes : surchauffe des logements et des bâtiments publics, contraintes sur les réseaux d'eau, d'énergie et de transports, effet d'îlot de chaleur sur les surfaces minéralisées. Les arbres, les milieux naturels et la faune sont également affectés. La canicule s'accompagne souvent de sécheresse, de précipitations intenses et d'un risque d'incendie accru.
La Municipalité dispose d'instruments dans plusieurs de ces domaines. Le plan canicule, conduit par l'état-major communal DIAM, organise depuis 2010 la sensibilisation, l'identification des personnes à risque et des visites à domicile dès 65 ans[2] ; une carte des espaces frais est publiée depuis 2023[3]. Le Plan climat, l'Objectif canopée, le Plan biodiversité et les instruments de gestion des eaux traitent chacun d'une partie des enjeux. Trois diagnostics ont par ailleurs été établis : une modélisation climatique des secteurs les plus exposés, une étude sur l'exposition au ruissellement de surface et une autre sur les revêtements extérieurs[4].
Chaque été, la chaleur et la sécheresse arrivent ensemble : c'est au moment où nous avons le plus besoin d'eau que la ressource est la plus rare. L'été 2026 l'a rappelé, avec une sécheresse classée « d'extrême » sur la quasi-totalité du pays par la plateforme nationale sur la sécheresse[1], des interdictions de pompage dans plusieurs rivières vaudoises[2] et des restrictions d'arrosage dans plusieurs communes. Ces situations deviendront plus fréquentes.
L'eau lausannoise a trois origines : le lac Léman, le lac de Bret et une centaine de sources, ces dernières fournissant un peu plus du quart de la production. Le Service de l'eau dessert, outre la ville, vingt et une communes au détail et une quarantaine de collectivités en gros, dont seize très fortement dépendantes de notre eau[3]. Les décisions de Lausanne en cas de restriction les concerneraient également.
Ces ressources se remplacent difficilement. Les sources et le lac de Bret arrivent en ville par gravité et économisent 10 à 13 millions de kilowattheures, sur les 30 à 32 millions que le service achète chaque année[4]. Elles restent sensibles : en 2018, le lac de Bret a baissé de plus de cinq mètres, ce qui a conduit à construire un barrage sur le Grenet ; entre 2019 et 2020, la mise hors service de sources polluées par un fongicide a retiré environ 5 % de l'eau distribuée, compensés par des pompages supplémentaires dans le lac[5]. Le Canton classe la région lausannoise parmi les régions prioritaires pour la qualité des eaux[6].
Cette eau est partagée entre les ménages, les entreprises, les hôpitaux et institutions de soins, les services communaux qui arrosent les espaces verts, nettoient et alimentent piscines et fontaines, la défense incendie, l'agriculture et la viticulture, les communes voisines et, désormais, la production d'énergie avec les pompes à chaleur sur l'eau du lac[7]. Aucune répartition publique n'indique la part de chacun
En cas de restriction, les besoins vitaux, sanitaires et de défense incendie passeraient logiquement en premier. Les collectivités très dépendantes de notre réseau n'auraient pas de solution de remplacement. Les usages les moins visibles seraient servis en dernier, comme l'arrosage des aménagements permettant de rafraîchir la ville au moment précis où ils sont le plus utiles.
Selon les documents consultés, la Municipalité dispose déjà de nombreux instruments. Le Service de l'eau tient à jour un plan directeur de la distribution de l'eau et notre Conseil a pris acte en 2011 d'un plan stratégique assorti d'un programme d'investissements pour 2011-2021, aujourd'hui arrivé à son terme. L'assainissement est encadré par trois régimes : eaux usées, eaux claires et, depuis le 1er avril 2026, eaux de chantier[8]. Les principes de la ville éponge sont appliqués et présentés par le Service de l'eau comme un outil du Plan climat lausannois[9], avec des mesures exigées dès 350 m² de nouvelles surfaces imperméables et des taxes qui récompensent l'infiltration[10].
Ces instruments portent sur la sécurité de l'approvisionnement et sur l'évacuation. Le partage de la ressource en période de rareté reste à établir. Quatre éléments y manquent : la priorité entre les usages et l'instance qui la fixerait pour l'ensemble du périmètre desservi ; le chiffrage de l'eau qu'exigeront nos objectifs d'arborisation et de végétalisation ; la conservation de l'eau de pluie, la rétention actuelle étant conçue pour être vidée en quelques heures ; et une coopération intercommunale sur la ressource comparable à celle qui existe pour l'évacuation et l'épuration. Le suivi du Plan climat ne comporte aucun indicateur sur les volumes disponibles ou consommés, et un postulat[11] demandant un bilan de l'utilisation de l'eau du réseau attend une réponse depuis 2023.
Texte libre / argument :
Les canicules qui se sont abattues sur notre région cet été ont montré l'importance de disposer de lieux permettant au plus grand nombre de se rafraîchir.
Les piscines sont devenues des lieux essentiels pour de nombreux·ses Lausannois·es. Elles permettent de se rafraîchir tout en restant à l'extérieur et de profiter des bienfaits d'une activité physique douce, particulièrement appréciable lors des périodes de fortes chaleurs.
Si les piscines ont enregistré des pics de fréquentation cet été, de nombreuses personnes n'ont toutefois pas pu en profiter pour des raisons financières. Pour une famille de quatre personnes, une entrée à la piscine coûte 18 francs (6 francs par adulte et 3 francs par enfant), un montant qui peut constituer un frein important pour les familles aux revenus modestes.
Les quatre piscines dites « de quartier » sont certes déjà gratuites, mais leur capacité limitée ne leur permet pas, à elles seules, de répondre à la forte demande lors des épisodes de canicule.
Ce postulat vise à compléter les outils déjà mis en place par la Ville de Lausanne par un axe encore peu développé: l'aménagement actif de l'espace public lui-même, au moyen de dispositifs légers, réversibles et rapides à mettre en oeuvre, qui ont fait leurs preuves dans les villes du pourtour méditerranéen confrontées de longue date à des étés extrêmes. Les différentes mesures présentées visent à articuler la végétalisation, mesure la plus efficace et la plus durable, avec des solutions complémentaires, mobilisables plus rapidement et adaptées aux rues étroites ou aux places minérales où la plantation d'arbres est difficile, voire impossible à court terme.
Ce postulat demande d'avancer les horaires de la Fête du Bois au matin afin de tenir compte des conditions climatiques estivales
Le postulat rappelle les effets négatifs des surfaces imperméables, notamment en période de canicule et invite la Municipalité à se doter d'une stratégie de désimperméabilisation ambitieuse.
Le présent postulat propose de mieux encadrer les locations commerciales de courte durée, notamment les appartements meublés loués pour quelques semaines ou quelques mois, afin d'éviter qu'elles ne soustraient durablement des logements au
marché locatif. Il invite la Municipalité à étudier une réglementation adaptée à Lausanne, notamment dans le cadre de la révision du PACom.
16037 Bericht und Antrag Erhöhung Stellenplan für das Jahr 2027:
- Bereich Planung, Bau und Umwelt – Liegenschaften und Anlagen, Facility Management
- Bereich Planung, Bau und Umwelt – Tiefbau und Verkehr, Werkhof
- Bereich Planung, Bau und Umwelt – Baugesuche
Finanzplan 2027-2037 - Bericht und Antrag 16035
16034 Bericht und Antrag Budget 2027 der Einwohnergemeinde Wohlen AG
Le Conseil fédéral a ouvert la consultation relative à « Transports 45 », qui présente la planification et la hiérarchisation des grands projets d'infrastructures de transports nationales. Or il apparait que le tunnel ferroviaire du Grimsel devance celui de Morges-Perroy, vital pour la région et tout le pays. Lausanne est directement concernée.
zu Frage 1:
Eine systematische Erfassung der Raumtemperaturen an den verschiedenen Schulstandorten erfolgt derzeit nicht. Die Stabsstelle für staatliche Liegenschaften baut jedoch aktuell ein Energiemonitoring auf, mit welchem künftig verschiedene gebäuderelevante Messwerte erfasst und ausgewertet werden können. Dadurch wird es künftig möglich sein, auch fundiertere Aussagen zur thermischen Situation in den einzelnen Gebäuden zu treffen.
zu Frage 2:
Für Raumtemperaturen bestehen allgemeine Vorgaben und Normen, jedoch keine spezifischen gesetzlichen Höchstwerte für Schulzimmer. Massgeblich sind insbesondere die Anforderungen der Norm SIA 180 «Wärmeschutz, Feuchteschutz und Raumklima in Gebäuden». Schulgebäude sind nach den zum jeweiligen Zeitpunkt geltenden Normen zu planen und zu erstellen.
zu Frage 3:
Das Thema des Hitzeschutzes ist in diesem “Rekordsommer” besonders aufgekommen. Der Regierung ist es wichtig, für die Schülerinnen und Schüler sowie die Lehrerinnen und Lehrer optimale Lern- bzw. Arbeitsbedingungen zu schaffen. Aus diesem Grund wurde die Stabsstelle für staatliche Liegenschaften beauftragt, die Bestandsbauten zu überprüfen und den entsprechenden Handlungsbedarf zu eruieren. Konkrete Aussagen zu einzelnen Standorten können erst nach Abschluss dieser Analyse getroffen werden.
zu Frage 4:
Bei Neubauten werden bereits heute standort- und objektspezifische bauliche sowie technische Massnahmen zur Begrenzung der sommerlichen Wärmebelastung umgesetzt. Für die bestehenden Schulgebäude wird derzeit ein Konzept erarbeitet, das den erforderlichen baulichen, technischen und organisatorischen Handlungsbedarf aufzeigt. Ziel ist es, auch bei hohen Aussentemperaturen ein möglichst gutes Lern- und Arbeitsklima sicherzustellen.
zu Frage 5:
Bei künftigen Neubauten wird dem sommerlichen Wärmeschutz bereits in den Planungs- und Projektierungsphasen Rechnung getragen. Für bestehende Schulgebäude wird, das in der Antwort zu Frage 4 erwähnte Konzept aufzeigen, welche Massnahmen im Rahmen künftiger Sanierungen erforderlich und zweckmässig sind. Neben baulichen und technischen Massnahmen kommt auch der betrieblichen Nutzung der Gebäude eine wesentliche Bedeutung zu.
zu Frage 1:
Folgende Zahlen der Notschlafstellen Chur und Feldkirch liegen vor:
Notschlafstelle Chur
|
Jahr |
Anzahl Übernachtungen |
Anzahl Personen |
|
2022 |
3 |
1 |
|
2023 |
28 |
3 |
|
2024 |
103 |
4 |
|
2025 |
150 |
6 |
|
2026 |
11 (Stand 18.05.2026) |
2 |
Notschlafstelle Feldkirch
|
Jahr |
Anzahl Übernachtungen |
Anzahl Personen |
|
2023 |
Keine Angaben |
4 |
|
2024 |
Keine Angaben |
2 |
|
2025 |
Keine Angaben |
3 |
|
2026 (Stand Ende April) |
Keine Angaben |
1 |
zu Frage 2:
Das Amt für Soziale Dienste hat Streetwork Liechtenstein, die Stiftung für Soziale und psychische Gesundheit (SPGe) und den Sachwalterverein im Frühjahr 2026 zu einem Austausch eingeladen. An diesem Austausch wurde von den anwesenden Organisationen auf Lücken im Sozialsystem – unter anderem auch im Bereich Wohnen – hingewiesen. Zur Diskussion stehen sowohl eine Notschlafstelle als auch ein niederschwelliges Wohnangebot.
Für die Umsetzung einer Notschlafstelle sind die konzeptionellen Grundlagen erarbeitet und eine Liegenschaft gefunden. Die Beschlussfassung durch die Regierung – und somit die Finanzierung - steht aber noch aus.
Die Erarbeitung eines konkreten und umsetzungsreifen Konzeptes für eine Wohnform, die sich an Menschen in akuter oder drohender Wohnungslosigkeit befinden und die aufgrund einer psychischen Erkrankung oder komplexer sozialer Belastungen einen erhöhten Begleitungs-, Betreuungs- oder Schutzbedarf ausweisen steht noch aus.
zu Frage 3:
Der Regierung ist es ein Anliegen, dass für alle Menschen in Liechtenstein geeigneter und bezahlbarer Wohnraum zur Verfügung steht. Das Amt für Soziale Dienste wird in Zusammenarbeit mit privaten Organisationen Lösungsmöglichkeiten erarbeiten, so dass auch dem Bedürfnis von Menschen in Notsituationen begegnet werden kann.
zu Frage 4:
Das Konzept «Housing First» wird in Schweizer Städten bereits angewendet. Es zeigt eindrücklich, dass dauerhafte Wohnlösungen auch bei suchtkranken Menschen zu Stabilität, besserer Gesundheit und langfristigen Kosteneinsparungen führen. Hierbei steht die Bereitstellung von Wohnraum am Anfang der Betreuung. In herkömmlichen Modellen müssen sich Menschen dagegen häufig zuerst für ein selbständiges Wohnen qualifizieren. Eine eingehende Prüfung des Konzepts und eine Adaption auf Liechtenstein wurde noch nicht vorgenommen.
zu Frage 5:
Ja.
zu Frage 1:
Die Leistungsvereinbarung enthält keine Begründungen, sondern sie enthält gemäss Personenbeförderungsgesetz Art. 5 Abs. 1 VLMG den durch die Regierung definierten Leistungsauftrag.
Sollte mit der Frage eine Begründung für die Wiederaufnahme des Betriebes der Linie Ruggell-Schellenberg gemeint sein so ist diese nicht in der Leistungsvereinbarung enthalten. Die Nutzungsdaten der Linie Ruggell-Schellenberg haben gezeigt, dass diese bis anhin schlecht sind. Dem gegenüber steht die Tatsache, dass diese Linie zwei Gemeinden verbindet, was im Auftrag der LIEmobil enthalten ist. Vor diesem Hintergrund befand es die Regierung für vertretbar, dieser Linie bis zur Einführung klarer Kriterien, welche für die nächste Fahrplanperiode zur Beurteilung helfen sollen, nochmals die Chance zu geben, durch Nutzerzahlen zu überzeugen.
zu Frage 2:
Der wesentliche Unterschied ist die Reduktion des Eigenfinanzierungsgrades auf 27 % sowie die Wiedereinführung des Streckenabschnittes Ruggell–Schellenberg. Dazu wurden Taktabweichungen auf der Linie 11 zwischen Trübbach und Sargans am Abend eliminiert.
Die Reduktion des Eigenfinanzierungsgrades entstand nur aufgrund der geänderten Buchungspraxis der Einnahmen für die Schülerabonnemente, welche nicht mehr als Aboverkäufe verbucht werden können, da sie pauschal als Staatsbeitrag erfolgen.
zu Frage 3:
Der Staatsbeitrag wurde für die Inhalte des Berichtes und Antrages 58/2024 über den Staatsbeitrag von LIEmobil gesprochen.
zu Frage 4:
Das Gesamtbudget von LIEmobil beträgt rund CHF 18.5 Mio. Von diesem Budget CHF 250'000 nicht zu verwenden, entspricht einer Abweichung von knapp rund 1.4 %. Es spricht für LIEmobils sorgsamen Umgang mit den Staatsmitteln, dass dieser Betrag zurücküberwiesen wurde. Dies ist jedoch keine neue Regelung in dieser Leistungsvereinbarung, sondern seit Jahren im Art. 13 der Leistungsvereinbarung enthalten. Hier wird der Umgang mit Überschüssen beschrieben und darum handelt die LIEmobil hier im Rahmen der Vorgaben.
zu den Fragen 1 bis 3:
Entgegen dem wiederholt geäusserten Vorwurf, das Ministerium für Gesellschaft und Justiz habe sich seit Amtsantritt im Jahr 2025 nicht mit den Vertreterinnen und Vertretern des PVFL getroffen, ist festzuhalten, dass seit dem Legislaturwechsel drei Treffen mit dem PVFL in meiner persönlichen Anwesenheit stattgefunden haben. Ein erstes Treffen erfolgte bereits kurz nach dem Legislaturwechsel und noch vor der Sommerpause 2025, ein weiteres im November 2025 im Rahmen eines runden Tisches gemeinsam mit dem LKV und ein drittes im Januar 2026.
Darüber hinaus habe ich mich auf Ersuchen des PVFL persönlich für eine Lösung zwischen den Tarifpartnern eingesetzt. In diesem Zusammenhang habe ich mich auch schriftlich an den Vorstand des LKV gewandt und diesen um die Unterbreitung eines Tarifangebots gebeten.
In der Folge konnten sich die Tarifpartner dennoch nicht auf eine gemeinsame Lösung einigen, weshalb die Regierung nunmehr einen Taxpunktwert festlegen musste.
Die wiederholt geäusserte Behauptung, das Ministerium oder ich persönlich hätten dem PVFL ein Treffen verweigert, ist schlichtweg unwahr.
zu Frage 4:
Ich verweise auf die Antwort 4 zur kleinen Anfrage des Abgeordneten Daniel Salzgeber.
zu Frage 1:
Die Regierung hat das gemeinsame Schreiben der Vorsteherkonferenz und die darin formulierten Anliegen sowie die geäusserte Kritik zur Kenntnis genommen. Die Regierung misst der Stellungnahme der Gemeinden im Rahmen der Auswertung der Vernehmlassungsergebnisse grosse Bedeutung bei. Die Vorsteherkonferenz hat in ihrem Schreiben auch zum Ausdruck gebracht, dass jede Gemeinde zusätzlich eine individuelle Stellungnahme einreichen wird. Die Vernehmlassungsfrist endete vor 4 Tagen, am 31. August 2026 und darum konnte sich die Regierung noch kein Bild der Eingaben machen. Diese Sichtung erfolgt in den nächsten Monaten. Auf Basis dieser Ergebnisse wird der Landesrichtplan unter Einbezug der Gemeinden überarbeitet.
zu Frage 2:
Die Beschlussfassung über den Landesrichtplan obliegt der Regierung. Eine formelle Befassung des Landtags vor der Genehmigung des Landesrichtplans ist daher nicht vorgesehen. Unabhängig davon informiert die Regierung den Landtag im Rahmen ihrer allgemeinen Informations- und Rechenschaftspflichten über wichtige raumplanerische Vorhaben und Entwicklungen.
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