Trisomie 21 auf der Liste der Geburtsgebrechen aufführen
(13.3720)- RedetextRuedi Lustenberger(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
- Redetext
- RedetextAlain Berset(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Qu'est-ce que je peux encore dire après l'intervention de Monsieur Zanetti? Sur le fond, il demande par sa motion que la trisomie 21 soit ajoutée immédiatement à la liste des infirmités congénitales. La question qu'on peut se poser est celle de savoir pourquoi ce n'est pas comme cela aujourd'hui.
Pour que des mesures médicales soient prises en charge par l'assurance-invalidité pour une infirmité congénitale, il faut que cette dernière figure sur la liste annexée à l'ordonnance concernant les infirmités congénitales.
Aujourd'hui, on ne trouve sur cette liste que les infirmités congénitales qui peuvent être soignées par un traitement scientifiquement reconnu. Il est absolument incontesté du point de vue médical que la trisomie 21 est une infirmité congénitale. De plus, nous savons que seule une de ses composantes ne figure à ce jour pas sur la liste.
La différence qu'il y a, en fait, concerne la prise en charge des mesures qui sont nécessaires au traitement. On ne peut pas dire, aujourd'hui, qu'il y a une inégalité avec les autres maladies. Il y a aujourd'hui une égalité. Il n'y a donc aujourd'hui aucune lacune dans la couverture des prestations médicales, mais - et cela il faut l'admettre - outre la franchise et la quote-part qui ne sont pas connues dans le système de l'assurance-invalidité, alors qu'elles sont connues dans le système de l'assurance-maladie, les démarches qui sont à remplir pour obtenir la prise en charge des mesures médicales sont probablement plus lourdes dans l'assurance obligatoire des soins que dans l'assurance-invalidité, et les conditions qui doivent être remplies sont plus strictes.
Donc, pour résumer, je crois que nous sommes partiellement d'accord avec ce que vous dites. Nous ne sommes pas d'accord sur le fait qu'il y a aujourd'hui une inégalité. Sur le fond, il n'y a pas de lacune. Par contre, il y a des conditions d'accès qui sont plus difficiles et financièrement un peu différentes dans l'assurance-maladie et dans l'assurance-invalidité. Je suis d'accord avec vous aussi sur le fait qu'il faut aujourd'hui reconsidérer les critères, c'est ce que nous faisons. Cet avis est d'ailleurs partagé non seulement par la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national, mais également par le Contrôle fédéral des finances qui a encore, en février dernier, à l'occasion d'une évaluation des mesures médicales, fait des recommandations dans ce sens. Nous allons donc élaborer d'ici le début de 2015 des bases théoriques de révision de cette ordonnance.
Nous partageons donc votre avis. Simplement, il faut agir ici avec beaucoup de prudence, parce qu'il y a d'autres types d'atteintes qui sont également concernés. Il s'agit aussi de garantir l'égalité de traitement à ce niveau. Il faudra donc voir maintenant s'il faut introduire la trisomie 21 en tant que telle sur la liste dans l'annexe de l'ordonnance concernant les infirmités congénitales ou bien alors introduire la composante qui ne figure pas encore sur cette liste.
Donc, avec une certaine attention pour le thème, qui ne se laisse pas régler si simplement, le Conseil fédéral vous invite à adopter la motion Zanetti et vous prie ensuite de nous laisser effectivement le temps de bien faire le travail et de garantir que ce que vous souhaitez par la motion puisse être atteint dans les meilleures conditions possibles et aussi rapidement que possible.
Monsieur Zanetti, je crois que saint Nicolas n'est pas seul responsable de la proposition du Conseil fédéral d'adopter votre motion. Le fait que 44 membres de votre conseil l'aient cosignée n'est pas non plus un critère absolument déterminant, même s'il est vrai, je dois le reconnaître, que le nombre de signatures peut parfois peser dans les éléments qui amènent le Conseil fédéral à proposer d'adopter ou de rejeter une motion. Dans le cas présent, c'est l'ensemble de ces éléments qui nous ont conduits à vous recommander de l'adopter.
- RedetextRoberto Zanetti(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Die Stellungnahme des Bundesrates umfasst sechseinhalb Zeilen - das ist kurz. Der Bundesrat beantragt Annahme der Motion - das ist gut. Kurz und gut: Die Antwort des Bundesrates ist kurz und gut. (Heiterkeit) Ich möchte aber die Gelegenheit benützen, dem Bundesrat ganz herzlich zu danken. Er erfüllt damit den Eltern betroffener Menschen einen langgehegten Wunsch, und dies in der Adventszeit. Damit schenkt er gewissermassen diesen Eltern auf Weihnachten die Möglichkeit, einen Weg, den sie schon lange beschritten haben, nun auch bis zum Ende gehen zu können.
Es ist wohl kein Zufall, dass der Entscheid des Bundesrates am 6. Dezember gefällt worden ist: Der 6. Dezember ist der Tag des heiligen Nikolaus, und Nikolaus ist der Schutzpatron von Stadt und Kanton Freiburg, und Sie, Herr Bundesrat, konnten eigentlich gar nicht anders, als im Sinne des Samichlaus zu entscheiden! Ich bin auch überzeugt, dass der heilige Nikolaus seine helle Freude am Bundesrat hat.
Vielleicht ein kleiner Hinweis zu den Umsetzungsarbeiten: Ich schliesse nicht ganz aus, dass der Nationalrat dem Vorstoss ebenfalls zustimmen wird. Wenn das Geschäft zügig an die Hand genommen wird, wäre es möglich, wiederum an einer Freitagssitzung des Bundesrates, nämlich am 21. März 2014, die Umsetzung formell zu beschliessen. Der 21. März ist der Internationale Tag der Trisomie 21. Wenn ich schon den 6. Dezember erwähnt habe, sehen Sie, Herr Bundesrat, dass ich auf die Daten ein gewisses Gewicht lege. Ich möchte Sie keinesfalls drängen oder stressen - das lassen Sie sich ja eh nicht! -, aber es wäre doch eigentlich ein schönes Symbol, wenn Sie am Internationalen Tag der Trisomie 21 [PAGE 1154] die entsprechenden Verordnungsänderungen beschliessen könnten. Ich möchte Sie in diesem Sinn ermuntern, die Sache wirklich zügig an die Hand zu nehmen und mit Bedacht, mit Reflexion, aber doch ohne allzu grossen Verzug dieses Weihnachtsgeschenk an die Eltern betroffener Kinder wirklich auch noch schön zu verpacken.
Noch einmal ganz herzlichen Dank, Herr Bundesrat, und auch herzlichen Dank den Mitunterzeichnerinnen und Mitunterzeichnern - vielleicht hat es ja auch ein bisschen eine Rolle gespielt, dass es doch eine recht ansehnliche Anzahl Mitunterzeichnerinnen und Mitunterzeichner war. Kurz gesagt: Freude herrscht!
- Redetext
Data: OpenParlData · CC BY 4.0