AHVG. Revision der freiwilligen Versicherung
(99.038)- AbstimmungSpeechSchweiz
Abstimmung - Vote
[NAM]
Für Annahme des Entwurfes .... 153 Stimmen
Dagegen .... 15 Stimmen
- Redetext
- RedetextCarlo Schmid-Sutter(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
- Redetext
- RedetextThérèse Meyer-Kaelin(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Nous en sommes au stade de la procédure d'élimination des divergences concernant la révision de l'assurance facultative dans la loi fédérale sur l'assurance-vieillesse et survivants. Au nom de la commission, je vous apporte une bonne nouvelle: nous avons pu éliminer les divergences. C'est une satisfaction, en ces temps difficiles, de voir que nos deux Chambres peuvent s'unir sur un projet.
A l'article 2 alinéas 4 et 5, le Conseil des Etats se rallie à la décision de notre Conseil et au projet du Conseil fédéral en acceptant de doubler les cotisations minimales, et non de les tripler. Nous sommes d'accord sur ce point.
Pour la divergence à l'article 2 alinéa 1er, il s'agissait de déterminer soit l'aire géographique où les gens auraient le droit de s'affilier, soit le cercle des personnes auxquelles cette possibilité serait offerte. Le Conseil des Etats avait initialement soutenu le projet du Conseil fédéral. Notre Conseil a permis aux Suisses de l'étranger ainsi qu'à toutes les personnes qui avaient un lien avec notre AVS suisse pendant cinq ans au moins, de s'affilier s'ils séjournaient dans un pays hors de l'Union européenne. Le Conseil des Etats, lui, a décidé de limiter le cercle de ceux qui auraient le droit de s'assurer en le permettant uniquement aux Suisses et aux ressortissants des pays de l'Union européenne, après une période d'assurance obligatoire de cinq ans au minimum, cela dans les pays hors de l'Union européenne.
La commission vous recommande, à l'unanimité, d'adhérer à la décision du Conseil des Etats, puisque sa solution est tout à fait défendable et cohérente. Elle permet en effet à tous les ressortissants suisses et ceux des pays de l'Union européenne de s'assurer dans les pays hors de l'Union européenne. La dernière divergence sera ainsi éliminée, et nous pourrons mettre un point final à cet objet.
- RedetextChristine Egerszegi-Obrist(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Nachdem sich der Ständerat bezüglich der Höhe der Beiträge dem Nationalrat angeschlossen hat, besteht noch eine Differenz, und zwar in Artikel 2 Absatz 1: Der Nationalrat wollte hier aus Rücksicht auf den Internationalen Pakt der Uno über wirtschaftliche, soziale und kulturelle Rechte alle Personen ausserhalb der EU gleich behandeln. Der Ständerat will die Möglichkeit des Beitrittes zur freiwilligen AHV auf Schweizer Bürger und Bürger von EU-Staaten beschränken.
Nachdem uns in der Kommission von der Verwaltung bestätigt worden ist, dass wir bei der Auslegung des Uno-Paktes tatsächlich noch einen gewissen Spielraum hätten, hat sich die Kommission des Nationalrates dem Beschluss des Ständerates angeschlossen.
Sie empfiehlt Ihnen, dasselbe zu tun, also bei Artikel 2 Absatz 1 dem Beschluss des Ständerates zuzustimmen.
- Redetext
- Redetext
- SpeechSpeechSchweiz
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 9bis
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
- RedetextChristine Beerli(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Hier geht es nur noch um Änderungen, die mit den bereits gefällten Beschlüssen in Übereinstimmung stehen und sich aus diesen ableiten lassen.
[VS]
Angenommen - Adopté
- RedetextChristine Beerli(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Bei den Absätzen 4 und 5 schliesst sich Ihre Kommission den Beschlüssen des Nationalrates an; dies vor allem auch, um eine Differenz auszumerzen. Obwohl wir grundsätzlich nach wie vor der Meinung sind, dass diese Erhöhung durchaus gerechtfertigt gewesen wäre, wollten wir Entgegenkommen manifestieren.
- Redetext
- RedetextRuth Dreifuss(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
La position du Conseil fédéral est d'abord d'encourager l'aboutissement de cette proposition et de trouver une formule qui permette de tenir compte des besoins et des craintes de nos compatriotes à l'étranger. Nous avons déjà fait un pas important, en acceptant l'idée que l'exclusion de l'assurance facultative ne se ferait que dans les pays de l'Union européenne et que le critère des pays avec lesquels la Suisse a conclu une convention de sécurité sociale devait être restreint dans ce sens-là. La proposition de votre commission consiste à réduire aux Suisses et aux ressortissants des Etats membres de l'Union européenne la possibilité d'adhérer dans les Etats hors de l'Union européenne.
Cela signifie en clair que nous respectons les engagements que nous avons pris envers l'Union européenne. Nous ne respectons pas totalement les engagements pris sur le plan du Pacte international de l'ONU relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. La conséquence pratique: ce sont les ressortissants des Balkans, les ressortissants de la Turquie et en particulier des Etats-Unis et du Canada qui, de ce fait, ne pourraient pas adhérer à l'assurance facultative.
La proposition de votre commission correspond grosso modo à la décision que nous avions déjà prise l'été dernier, à titre préventif, pour permettre aux règles de l'Union européenne d'être appliquées en attendant une autre solution. Je crois qu'on peut proposer cela, et nous verrons avec le Conseil national comment trouver une formule qui, à la fois, rassure nos compatriotes, mais n'ouvre pas la porte de cette assurance à des groupes trop nombreux de personnes avec lesquels nous n'avons pas le même type d'obligation.
L'appréciation que je fais de cette proposition de la commission est la suivante: elle est en harmonie avec les accords bilatéraux, elle n'est pas en harmonie avec le pacte de l'ONU et elle ne nous pose pas de problèmes avec les conventions bilatérales que nous avons déjà conclues dans la mesure où elles continueront à fonctionner. Les colonies suisses de l'étranger ne seront pas tentées de mettre des obstacles à la ratification de tels accords. C'est peut-être cet élément qui nous permet de dire: "Essayons cela et [PAGE 386] continuons le dialogue avec le Conseil national pour trouver la meilleure formule."
- RedetextChristine Beerli(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Hier handelt es sich um die wesentliche Differenz, die zwischen den beiden Räten noch bestehen bleibt. Ihre Kommission hat Verständnis dafür, dass der Nationalrat vor allem den Anliegen der Auslandschweizer entgegenkommen und hier für Schweizerinnen und Schweizer, die in Staaten leben, die nicht der EU angehören, eine grosszügigere Lösung vorsehen möchte. Damit schafft er aber natürlich auch eine grosszügigere Lösung für Bürger von EU-Staaten, weil wir ja nach dem Grundsatz der Nichtdiskriminierung keinerlei Extralösungen mehr für Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer vorsehen können und diese Lösungen immer auch für alle Bürger von EU-Staaten gelten.
Die Lösung, die der Nationalrat hier nun aber vorsieht, geht noch weit über das hinaus. Diese Lösung betrifft auch Bürgerinnen und Bürger aller übrigen Staaten der Welt, wenn sie nur unmittelbar vorher während mindestens fünf aufeinander folgenden Jahren obligatorisch in der Schweiz versichert waren. Dann können sie sich, wenn sie in Staaten ausserhalb der EU leben, der freiwilligen schweizerischen Versicherung anschliessen. Es ist also eine sehr weit gehende Lösung, die nach Ansicht Ihrer Kommission auch beträchtliche Mehrkosten mit sich bringen wird, die über die vom Nationalrat geschätzten 13 Millionen Franken hinausgehen.
Ihre Kommission ist deshalb der Ansicht, dass wir zwar dem Nationalrat einen Schritt entgegenkommen wollen, aber nicht so weit gehen möchten, wie das der Nationalrat tut. Wir beantragen Ihnen deshalb, dass sich Schweizer Bürgerinnen und Bürger sowie Bürger aus EU-Staaten der freiwilligen Versicherung anschliessen können, wenn sie die übrigen Voraussetzungen von Artikel 2 Absatz 1 erfüllen. Es würden also diejenigen Personen ausgeschlossen, die weder Schweizer noch Bürger von EU-Staaten sind. Diese Lösung ist mit dem internationalen Recht nach wie vor kompatibel, ist aber etwas enger gefasst und verursacht damit auch weniger weit gehende Kosten.
Wir beantragen Ihnen, dem Antrag der Kommission zuzustimmen und so eine Differenz zum Nationalrat zu schaffen.
- Redetext
- RedetextChristine Beerli(FDP.Die Liberalen)Schweiz
In diesem Gesetz verbleiben noch drei Differenzen, wovon eine rein redaktioneller Natur ist, nämlich jene bei Artikel 1 Absatz 3 Litera b. In dieser rein redaktionellen Frage schliessen wir uns dem Nationalrat an.
- SpeechSpeechSchweiz
Änderung bisherigen Rechts
Modification du droit en vigueur
[VS]
Ziff. 1 Art. 3
Antrag der Kommission
Mehrheit
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 1bis
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
[VS]
Minderheit
(Triponez)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Ch. 1 art. 3
Proposition de la commission
Majorité
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 1bis
Adhérer au projet du Conseil fédéral
[VS]
Minorité
(Triponez)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
[VS]
Ziff. 1 Art. 6 Abs. 1, 1bis; 9 Abs. 2, 3; 76; Ziff. 2 Art. 2a
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Ch. 1 art. 6 al. 1, 1bis; 9 al. 2, 3; 76; ch. 2 art. 2a
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Ziff. II Ziff. 1
Antrag der Kommission
Abs. 1
.... einem EU-Staat leben ....
Abs. 2
Schweizer Bürger, die in einem Staat ausserhalb der Europäischen Union leben ....
Abs. 3
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Ch. II ch. 1
Proposition de la commission
Al. 1
.... dans un Etat de l'Union européenne avec lequel ....
Al. 2
S'ils résident hors de l'Union européenne, les ressortissants suisses ....
Al. 3
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Ziff. II Ziff. 2
Antrag der Kommission
Abs. 1
.... einem EU-Staat leben ....
Abs. 2
Schweizer Bürger, die in einem Staat ausserhalb der Europäischen Union leben ....
Abs. 3-5
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Ch. II ch. 2
Proposition de la commission
Al. 1
.... dans un Etat de l'Union européenne avec lequel ....
Al. 2
S'ils résident hors de l'Union européenne, les ressortissants suisses ....
Al. 3-5
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[PAGE 639] [VS]
Ziff. III
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Ch. III
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
- Redetext
- RedetextRuth Dreifuss(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Nous considérons que le doublement de la prime minimale est déjà beaucoup demander. La comparaison que nous faisons avec les impôts payés par exemple en Suisse ne joue pas, si l'on considère quelle est la part des impôts dans le système AVS, qui est inférieure à la moitié. Donc, ce doublement est déjà beaucoup demander à nos compatriotes. Nous n'avons aucun intérêt à augmenter le seuil d'entrée par le coût du billet d'entrée dans l'assurance facultative. En effet, les personnes que nous voulons toucher sont justement ces personnes à très bas revenu que j'ai évoquées tout à l'heure. Nous considérons qu'un triplement, ce n'est pas contribuer à l'équilibre financier de l'AVS, mais c'est créer un seuil qui en ferme la porte justement à ces étudiants, à ces religieux, à ces volontaires que j'ai évoqués, et qui doivent pouvoir se constituer une prévoyance de façon indépendante.
Je vous prie de vous rallier à la majorité de la commission qui soutient le Conseil fédéral.
- RedetextThérèse Meyer-Kaelin(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Moi aussi, je vous encourage à voter la proposition de la majorité de la commission, qui rejoint le Conseil fédéral.
Le résultat du vote en commission est éloquent. Il y avait 22 oui pour la proposition de la majorité de la commission contre 1 pour la proposition de minorité. Ceci est motivé de la façon suivante: le doublement de la prime peut se défendre, comme l'a dit Mme Dreifuss, conseillère fédérale, car les personnes résidant à l'étranger ne paient pas d'impôts en Suisse. Mais le triplement est, par contre, prohibitif et [PAGE 638] empêcherait beaucoup de personnes d'accéder tout simplement à l'assurance, alors que c'est, comme nous l'avons entendu plusieurs fois aujourd'hui, le seul moyen pour elles de se construire une petite prévoyance. L'amélioration de la situation de l'assurance serait, par ailleurs, à peine perceptible.
Pour toutes ces raisons, je vous demande de voter la proposition de la majorité de la commission, qui rejoint le Conseil fédéral.
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