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Avocate

Céline Vara

Active
Die GrünenFraktion G
Grosser RatNeuenburg

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Party
Die GrünenSource: Les Verts
Parliamentary group
Fraktion G
Electoral district
Neuenburg
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Personal
Gender
Female
Born
Oktober 1984
Occupation
Rechtsanwalt/anwältin
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French
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Case postale 3210
2001 Neuchâtel
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Schweiz
Die Grünen· Fraktion G· NeuenburgFormer
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Q52442637
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NE
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24.05.2026
First imported
14.08.2025
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Speeches(140)
  1. Redetext
    Schweiz

    S'il y a une certitude aujourd'hui, c'est que les conséquences de l'exposition croissante des enfants aux réseaux sociaux et aux messageries électroniques doivent nous inquiéter. Il n'est plus question de savoir si ces outils influencent leur santé mentale, mais bien de mesurer l'ampleur de cette influence et d'envisager les régulations nécessaires pour garantir leur bien-être. Ma préoccupation est grande quand je vois à quel point la santé psychique des enfants, des adolescents et des jeunes adultes est malmenée. En 2021 est sortie une étude mandatée par l'Unicef avec le soutien de Z Zurich Foundation et de Zurich Suisse, réalisée par des chercheurs d'Unisanté. Elle visait à identifier les facteurs de risque et de protection pour la santé mentale des jeunes en Suisse et au Liechtenstein; 1097 enfants âgés de 14 à 19 ans y ont participé. Le résultat doit nous alarmer. Un tiers des 14 à 19 ans en Suisse et au Liechtenstein connaissent des problèmes psychiques; 37 pour cent des jeunes interrogés ont déclaré connaître des problèmes de santé mentale; 17 pour cent des jeunes présentant des symptômes de troubles de l'anxiété et/ou de dépression ont tenté de se suicider; 8 pour cent de l'ensemble des répondants ont déclaré avoir tenté de se suicider.

    Le lien avec l'accès aux réseaux sociaux et aux contenus problématiques est connu. La Suisse est en retard. D'autres pays ont déjà réagi suite aux différents constats documentés et publiés. En effet, selon l'Organisation mondiale de la santé et une enquête menée par HBSC, plus d'un adolescent et d'une adolescente sur dix présentent des signes de dépendance aux réseaux sociaux, luttant pour contrôler leur utilisation et subissant des conséquences graves. Les filles sont davantage touchées par une utilisation problématique des médias sociaux que les garçons. Un tiers des jeunes sont en contact permanent avec leurs amis en ligne. Quant aux jeux numériques, 12 pour cent des adolescents et adolescentes risquent de développer un comportement problématique - une tendance qui touche davantage les garçons cette fois-ci.

    Dans un contexte marqué par des crises multiples - changements climatiques, instabilité économique et politique, conséquences de la pandémie -, les réseaux sociaux exacerbent un sentiment de stress et d'anxiété. La difficulté à déconnecter, l'isolement social et les troubles du sommeil ne sont que quelques exemples des effets que nous observons. Il est donc primordial de mettre en place une régulation adaptée à la réalité numérique d'aujourd'hui.

    Avec ce postulat, je demande au Conseil fédéral qu'il étudie plusieurs pistes d'action. Il s'agit d'identifier les mesures les plus efficaces pour protéger les jeunes. L'interdiction partielle ou totale de l'accès à certaines plateformes pour certaines catégories d'âge ou dans des contextes précis, comme le milieu scolaire, pourrait être une option. Certes, nous devons aussi tenir compte des aspects positifs des réseaux sociaux. Ils permettent par exemple de créer un lien, d'échanger des idées, de mobiliser pour des causes importantes. Cependant, lorsque leur usage devient excessif, ils perturbent le développement et altèrent l'équilibre psychologique. Le volume de consommation de ces médias joue un rôle clé. Une exposition trop importante se traduit par des habitudes alimentaires déséquilibrées, un manque d'activité physique et des problèmes de concentration. Enfin, nous devons nous appuyer sur la science pour guider nos décisions. Certaines études relativisent le lien direct entre l'utilisation des réseaux sociaux et la dégradation de la santé mentale, mais pointent un effet aggravant chez les jeunes déjà vulnérables. Si les réseaux sociaux ne sont pas la cause unique des problèmes de santé mentale de nos jeunes, ils amplifient des facteurs de risque existants, comme la solitude ou la pression sociale.

    Nous avons la responsabilité de protéger nos enfants. Il nous revient de leur garantir un environnement aussi sécurisé que possible et qui favorise leur développement personnel et leur santé mentale. C'est pourquoi je remercie infiniment le Conseil fédéral pour son soutien au postulat.

  2. Redetext
    Schweiz

    Je partage ce qui a été dit par notre collègue Juillard. Le jeudi 13 mars dernier, devant l'ambassade de Suisse à Erevan, était organisée par des personnes déplacées du Haut-Karabakh une manifestation. Les personnes qui étaient présentes à cette manifestation ont remercié le Conseil national d'avoir adopté la motion dont nous traitons aujourd'hui et ont demandé au Conseil des Etats de faire de même. Cela montre clairement l'importance de la motion pour les personnes déplacées, et, finalement, c'est cela qui compte: les personnes qui sont concernées.

    Il y a aussi une certaine urgence: plus on attend, moins les chances pour ces personnes de revenir chez elles sont grandes - on sait bien ce qui se passe sur le terrain. Or, c'est très difficile de pouvoir ensuite avoir des discussions lorsqu'on sait que ce sera difficile pour les personnes de revenir sur le terrain. Si nous rejetons cette motion ou si nous la renvoyons en commission, nous réduisons considérablement les chances de négociation pour le retour des personnes concernées.

    La Suisse, le Parlement européen, la Cour pénale internationale ont clairement demandé que les personnes déplacées puissent rentrer chez elles en toute sécurité. Il faut maintenant que cette motion soit adoptée. Sans elle, il est fort à craindre que, malheureusement, rien ne se passe pour les personnes concernées.

    Je terminerai par cela: l'argument avancé dans la demande de renvoi en commission, selon lequel l'Azerbaïdjan ne serait pas prêt à participer à ce sommet de la paix, n'est [PAGE 273] finalement qu'une pure spéculation pessimiste et décourageante. Je dis toujours qu'il n'y a que celles et ceux qui n'essaient pas qui perdent à tous les coups. Moi, j'en appelle, Monsieur le conseiller fédéral, chères et chers collègues, à notre très vieille tradition des bons offices et à notre devoir de pacifier autant que possible ce monde qui, bien malheureusement, est parcouru en ce moment par des velléités guerrières auxquelles nous devons faire face avec sagesse.

    Je vous invite donc à ne pas renvoyer la motion en commission et à l'accepter.

  3. Redetext
    Schweiz

    Comme vous le savez déjà, les négociations se déroulent depuis un certain temps autour d'un traité international contre la pollution plastique. La précédente session de négociation, chargée d'élaborer un instrument international juridiquement contraignant sur la pollution plastique, y compris dans le milieu marin, s'est achevée le 1er décembre à Busan, en Corée du Sud, malheureusement sans accord. Une session supplémentaire de négociation se tiendra du 5 au 14 août à Genève, au Palais des Nations - oui, chez nous, en Suisse. C'est l'occasion pour la Suisse de montrer son leadership dans la gestion des déchets, plus particulièrement dans son combat contre la pollution plastique.

    Que s'est-il passé pour que ce traité international capote si près du but? Un bloc de pays essentiellement producteurs de pétrole - Arabie saoudite, Russie et Iran - s'est opposé à toute limitation de la production mondiale de polymères. L'atteinte à la santé et à l'environnement avérée scientifiquement a été largement discutée, mais n'a pas fait le poids face aux intérêts financiers de ces pays. Autant le dire sincèrement: si un pays comme la Suisse, qui accueille les prochaines négociations sur son territoire, ne prend pas le lead sur cette thématique en allant de l'avant avec une position et une législation fortes, ce dossier risque de ne pas avancer.

    Mon postulat ne propose ni nouvelles taxes ni nouvelles contraintes réglementaires immédiates. Il charge le Conseil fédéral de réaliser un diagnostic structuré. C'est une demande des entreprises concernées qui cherchent à avancer sur la gestion de leurs déchets plastiques et qui ont besoin d'un cadre légal incitatif et soutenant, mais aussi des infrastructures nécessaires. En parallèle, nos entreprises doivent déjà composer avec des régulations très concrètes, le "Packaging and Packaging Waste Regulation" (PPWR) et la "Corporate Sustainability Reporting Directive" (CSRD). Anticiper ces obligations est une nécessité et une opportunité pour les entreprises suisses, qui peuvent ainsi se positionner en pionnières sur les solutions de réutilisation. Par ailleurs, cela ouvrira de nouveaux marchés pour les entreprises qui développent des technologies ou des services liés à la réutilisation - nous en avons un certain nombre en Suisse. En bref, cette double opportunité diplomatique et économique ne peut être saisie qu'avec une feuille de route nationale claire, comme celle visée par le postulat. [PAGE 177]

    Le Conseil fédéral se félicite des initiatives volontaires des entreprises pionnières. Pourtant, après 10 ans de volontariat, le constat est malheureusement clair: sans un écosystème structuré, la réutilisation ne décolle pas. Un tel écosystème ne peut être bâti par une seule entreprise. Il nécessite des infrastructures partagées, des standards techniques communs, une stabilité réglementaire pour donner confiance aux investisseurs et un cadre qui favorise la coopération entre les entreprises. Aujourd'hui, faute de cadre clair, chaque entreprise qui veut s'engager dans la réutilisation doit réinventer la roue, avec des coûts élevés et une rentabilité incertaine.

    Ce postulat est avant tout une main tendue aux entreprises suisses. Il les aide à anticiper les futures obligations européennes et internationales pour qu'elles ne soient pas prises au dépourvu. De plus, il valorise la réutilisation comme une opportunité économique créatrice de nouveaux marchés, d'emplois locaux et de valeur ajoutée pour les PME suisses. En rejetant ce postulat, le Conseil fédéral expose les entreprises suisses à un retard concurrentiel face aux entreprises européennes, qui, elles, bénéficient de règles claires et d'un accompagnement public, et les expose donc aussi à des coûts accrus lorsque la réutilisation deviendra inévitable, alors que la Suisse n'aura pas anticipé en construisant les infrastructures nécessaires.

    La réutilisation ne doit pas être vue comme une contrainte écologique, mais comme une véritable opportunité économique, qui réduit la dépendance aux matières premières importées, en particulier les plastiques vierges. Elle favorise l'innovation industrielle, avec le développement de nouveaux services et technologies: le "Track-and-Trace", le nettoyage automatisé, les emballages intelligents, etc. Elle stimule la création d'emplois locaux et elle renforce l'image de marque des entreprises engagées en réponse aux attentes croissantes des consommateurs et consommatrices pour des solutions durables.

    En résumé, ce postulat ne propose pas une révolution, mais un travail de bon sens qui anticipe les évolutions à venir et donne aux entreprises suisses les outils pour rester compétitives. D'ailleurs - c'est une nouvelle toute fraîche que je vous donne aujourd'hui, car l'annonce date de vendredi dernier -, une coalition de 10 ONG suisses est née. Elle réunit les experts suisses de la gestion du plastique et de la lutte contre cette pollution. La coalition appelle à prévenir la pollution plastique à la source, à investir dans l'infrastructure nécessaire pour développer des systèmes de réutilisation et à garantir des matériaux et des solutions de fin de vie sûres, tout en améliorant simultanément la transparence.

    Monsieur le conseiller fédéral, je ne sais pas si les arguments économiques que je viens d'énumérer vous parlent, mais je sais que les arguments portant sur l'agriculture sont importants à vos yeux. Sans doute avez-vous déjà pris connaissance de cette étude qui paraîtra, qui a été commandée par la Confédération - l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) - et qui révèle la présence de résidus issus de l'abrasion des pneus dans les légumes consommés en Suisse. Près du tiers des légumes analysés contenaient des additifs chimiques utilisés dans la fabrication des pneus - laitues, choux, épinards, oignons, pommes de terre, carottes, tomates, poivrons, courgettes et courges. Les terres de nos paysans et de nos paysannes suisses sont polluées par le plastique issu de l'abrasion des pneus. Cela n'est pas admissible.

    Alors, Monsieur le conseiller fédéral, je me permets de vous offrir ce petit dessin - un petit dessin rigolo réalisé par Pitch -, car je sais que, pour vous, la qualité des produits est importante. Sur cet élément, nous nous rejoignons. J'espère que nous trouverons des solutions communes, notamment dans les travaux menés aujourd'hui par votre office, l'Office fédéral de l'environnement, pour lutter contre cette pollution, afin que nos légumes soient dans le futur exempts de résidus de pneus.

    Je vous invite quand même à soutenir le postulat.

  4. Redetext
    Schweiz

    Je ne vais pas parler de loups, ni même de loups de mer qui vivent dans les eaux froides de l'Atlantique Nord. Non, je vais vous parler des poissons qui vivent sous nos latitudes.

    Avant qu'il ne quitte le Conseil des Etats, notre collègue socialiste Roberto Zanetti, alors président de la Fédération suisse de pêche, nous disait: "Si on ne fait rien, on ne verra bientôt plus de poissons dans nos lacs et rivières. Nos enfants penseront que les poissons, ce sont des rectangles congelés." Il ne pouvait pas si bien dire. Le constat, c'est que la dramatique diminution des populations de poissons en Suisse est vertigineuse. Plus de 75 pour cent des poissons indigènes ont disparu ou sont en voie de disparition - trois quarts!

    Cela fait une vingtaine d'années que je discute avec les pêcheurs et les pêcheuses qui sont aux premières loges pour constater, de leurs propres yeux, la nette diminution des effectifs, mais aussi, pour les poissons qui restent, la dégradation de leur santé et, bien évidemment, de leurs habitats. Ces pêcheurs et pêcheuses, ils, elles, nous écoutent. Certains sont même dans les tribunes aujourd'hui. Et ils, elles, espèrent beaucoup de ce plan d'action national pour les poissons.

    Aujourd'hui, représentés par notre collègue socialiste Daniel Jositsch, actuel président de la Fédération suisse de pêche, les pêcheurs et pêcheuses nous alarment et sont les sentinelles de la santé de nos cours d'eau. Si la pêche va mal, c'est tout l'écosystème aquatique qui va mal. Au moment où on parle, nous sommes à l'extrême limite du point de rupture. Nous devons agir, sinon les conséquences sur la biodiversité, y compris terrestre, seront irréversibles et il n'y aura plus de pêcheurs et plus de pêcheuses. L'équilibre entre l'écologie et l'économie locale est ici indispensable. L'un dépend de l'autre et inversement. Nous devons avoir une vision claire pour l'avenir, avec des objectifs et la volonté politique de prendre des mesures pour atteindre ces objectifs. Pour ce faire, comme nous l'avons fait pour les écrevisses, la motion demande de déployer un plan d'action national pour les poissons.

    Les poissons sont des acteurs essentiels de la biodiversité aquatique. Ils contribuent à la régulation des populations aquatiques et contrôlent la prolifération d'algues et d'autres organismes, préservant ainsi l'équilibre des eaux. Ils participent aussi au cycle du carbone, de l'azote et du phosphore, jouant un rôle crucial dans la filtration de l'eau et la séquestration du carbone. Au-delà de leur importance écologique, les poissons sont également une ressource alimentaire importante. Ils soutiennent une économie locale établie à travers la pêche récréative et professionnelle.

    Comme je vous le disais en préambule, les indicateurs sont sans appel. La situation terrible s'observe sur le terrain et se mesure scientifiquement. Le suivi national de la qualité des eaux de surface Nawa Trend montre une dégradation continue des habitats aquatiques. Le rapport environnemental 2022 du Conseil fédéral confirme que les eaux font partie des milieux les plus menacés et les mesures actuelles ne suffisent malheureusement pas à enrayer la chute de la population piscicole. Par ailleurs, en lieu et place des 50 kilomètres annuels de cours d'eau qui devraient être renaturés, seulement 20 kilomètres le sont, alors que les poissons manquent cruellement de zones à morphologie naturelle pour pouvoir se reproduire. Nos rivières et nos lacs souffrent de la pollution chimique, du manque de zones à morphologie naturelle et de l'impact des centrales hydroélectriques.

    En l'absence d'une stratégie nationale ambitieuse, la situation continuera de se dégrader. Le plan d'action doit s'articuler autour de plusieurs axes clés. Tout d'abord, il est essentiel de restaurer nos écosystèmes dégradés en garantissant un espace suffisant aux cours d'eau et en améliorant la qualité de l'eau. Ensuite, nous devons identifier et protéger les zones aquatiques essentielles, notamment celles qui servent de sites de frai et d'hivernage pour les espèces menacées. Ces espaces doivent être pensés dans une logique de mise en réseau afin d'éviter leur isolement, de la même manière que nous le faisons pour les espèces terrestres.

    De plus, il est primordial de faciliter la migration des espèces, comme celle de la truite lacustre et du corégone, pour leur permettre de boucler leur cycle de vie. Enfin, l'enjeu des micropolluants est crucial. Nous devons doter nos stations d'épuration de technologies avancées capables d'éliminer ces substances nocives.

    Ce plan ne doit pas rester une initiative isolée. Il est impératif qu'une stratégie globale soit mise en place sur le plan fédéral en collaboration avec les cantons et les acteurs du terrain. La création d'un centre de coordination nationale permettrait d'assurer la cohérence et l'efficacité des mesures.

    Nous avons une obligation envers les générations futures. Ignorer la disparition des poissons reviendrait à sacrifier un pan entier de notre écosystème et de notre économie locale. Ce plan d'action est une chance unique d'inverser la tendance, de maintenir la vie dans nos rivières, nos lacs, nos étangs, en garantissant un avenir durable aux espèces qui en dépendent.

    Je remercie le Conseil fédéral, qui accepte de donner suite à la motion, et je vous invite également à la soutenir.

  5. Redetext
    Schweiz

    Je remercie M.[NB]le conseiller aux Etats Matthias Michel pour sa proposition de transmettre la motion à la commission, que j'accepte.

    Aujourd'hui déjà, les chevaux, par exemple, bénéficient de cette spécification, parce qu'on ne peut pas imaginer manger tous les chevaux. En fait, les sensibilités par rapport à la cause animale évoluent. Aujourd'hui, il y a un certain nombre d'animaux qui sont toujours considérés comme animaux de rente, mais qui ne seront plus mangés, qui sont sortis de cette filière de consommation, et qui ne peuvent pas bénéficier des soins vétérinaires nécessaires pour pouvoir continuer à vivre dans ces sanctuaires. Dès lors, pour la formation des vétérinaires, c'est aussi extrêmement important qu'ils puissent tester d'autres manières de soigner ces animaux. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas, parce que l'on considère que, potentiellement, ces animaux peuvent toujours retourner dans la filière de consommation.

    C'est la raison pour laquelle je pense que c'est bien que la commission se pose les bonnes questions, celle notamment de savoir comment il est possible de traiter ces animaux de manière différente de ceux qui sont dans la filière de consommation. J'accepte donc la proposition de transmettre la motion à la commission compétente.

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  • Version 1
    01.01.2025 – 04.10.2025
  • Version 1
    01.01.2025 – 04.10.2025
  • Version 2
    01.04.2026
  • Version 2
    04.10.2025 – 31.12.2199
  • Version 3
    01.04.2026 – 31.12.2199

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