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BFI-Botschaft. Berücksichtigung der neuen Herausforderungen im internationalen Wettbewerb um Wissenschaft und Technologie

(25.3535)PostulatÜberwiesen an den Bundesrat
Schweiz02.06.2025
Speeches(4)
Sorted by Speech date, Descending
4 Results
  • Abstimmung
    Speech
    Schweiz
  • Redetext
    Guy Parmelin(Schweizerische Volkspartei)
    Schweiz

    Tout d'abord, le Conseil fédéral partage l'appréciation selon laquelle la mise en réseau et la compétition internationales revêtent une grande importance pour la place scientifique suisse. La participation à des programmes de recherche internationaux de pointe fait donc partie intégrante de la stratégie internationale du Conseil fédéral dans le domaine FRI. La participation au paquet Horizon revêt une importance particulière. La signature de l'accord sur les programmes de l'Union européenne est prévue pour novembre 2025. La Suisse sera ainsi associée rétroactivement à Horizon Europe et aux programmes Euratom et Digital Europe à partir de janvier 2025.

    En vue de l'association à la prochaine génération de programmes pour la période 2028-2034, un message de financement spécifique sera soumis à temps au Parlement. En outre, le message FRI 2029-2032 présentera la planification financière et fixera les priorités pour toutes les mesures prises par la Confédération dans le domaine FRI, en tenant compte des développements nationaux et internationaux. Les travaux préparatoires ont d'ailleurs commencé. À cet effet, les acteurs du domaine FRI, tels que le Conseil des EPF, Swissuniversities, le Fonds national suisse ou Innosuisse, élaboreront leur plan stratégique pluriannuel d'ici à l'été 2026. Ceux-ci seront intégrés au message FRI, tout comme d'autres rapports de suivi et d'évaluation.

    Le Conseil fédéral considère également l'innovation comme une source essentielle de notre prospérité et il reconnaît le rôle important que la recherche joue dans la capacité d'innovation de notre pays. Comme l'a rappelé Mme de Montmollin, il analyse sur la base de deux postulats, les postulats 24.3009 et 25.3427, des mesures visant à éliminer les obstacles au processus d'innovation et à encourager les investissements. Des travaux importants ont également été conclus dans le domaine de la "Science Diplomacy" avec l'adoption des principes de la diplomatie scientifique suisse. La diplomatie scientifique anticipative revêt ici une grande importance. La Suisse souhaite se positionner aussi comme un leader dans ce domaine. [PAGE 1665]

    En résumé, les domaines d'action abordés dans le postulat font l'objet de travaux en cours ou, pour certains, déjà achevés. Ils sont pris en compte dans l'orientation stratégique à venir du message FRI 2029-2032. Afin d'éviter des doublons, le Conseil fédéral, contrairement à votre commission, propose de rejeter le postulat, même si c'est sans trop d'espoir.

  • Redetext
    Simone de Montmollin(FDP.Die Liberalen)
    Schweiz

    Malgré la petite taille de la Suisse, son excellence scientifique est aujourd'hui reconnue, mais pour combien de temps[NB]? Les nouveaux facteurs géopolitiques influencent la science et des développements clés en matière d'intelligence artificielle, de cybersécurité et d'énergie, par exemple. Ces pressions sont encore accentuées par la guerre tarifaire que nous livrent certaines nations. Elles ont un impact non seulement sur nos entreprises, mais sur tout l'écosystème de la recherche et de la formation. Sur le plan intérieur, le paquet d'allègement budgétaire imposera de nouvelles réalités au[NB]domaine[NB]de[NB]la[NB]formation, de la recherche et de l'innovation (FRI), atteignant à terme ses capacités à maintenir cette excellence.

    Ce postulat invite donc le Conseil fédéral à prendre plus efficacement en considération les nouvelles conditions de compétition mondiale en matière de science et de technologie pour élaborer le prochain message FRI 2029-2032. Ce postulat souligne également la nécessité d'une stratégie qui intègre mieux encore les différents départements et acteurs concernés. En effet, la résilience de notre économie repose sur un système vertueux et interdépendant, articulé en trois axes complémentaires[NB]: l'acquisition des connaissances, leur transposition en usage générateur d'innovation et d'emplois et la promotion de ce savoir-faire suisse comme outil de positionnement sur le plan international, tant diplomatique qu'économique.

    En matière d'acquisition des connaissances, il s'agira d'expliquer comment l'excellence de la recherche et de l'enseignement peut être garantie compte tenu des besoins futurs. En matière d'utilisation des connaissances, l'objectif consiste à impliquer davantage le secteur privé dans la mise en valeur des connaissances produites en Suisse en tant que moteur de croissance, d'innovation, d'emplois et d'exportations. Enfin, en matière d'anticipation, il s'agira de prendre en compte le rythme exponentiel des percées scientifiques et technologiques, une rapidité qui a un impact sur l'individu, la société et l'environnement dans son ensemble. Il s'agira d'évaluer comment renforcer nos capacités à anticiper les percées scientifiques et à assurer la mise en oeuvre de solutions bénéfiques pour la société.

    Le Conseil fédéral indique dans son avis être conscient de cette situation et vouloir y répondre à la faveur de deux postulats, les postulats 24.3009 et 25.3427. Or, ces deux objets concernent particulièrement les conditions-cadres destinées à développer et surtout à maintenir en Suisse des entreprises innovantes, des start-up, trop souvent soumises à des pressions et devant se tourner vers l'étranger pour pouvoir prospérer. Il n'y a dès lors aucune contradiction à adopter le présent postulat, il est complémentaire et souligne la nécessité d'aborder l'ensemble de la chaîne de valeur, la production du savoir, sa traduction en usage et son impact pour nos relations internationales.

    À l'heure actuelle, le Parlement ne dispose d'aucune vue d'ensemble sur ces trois aspects, le message FRI ne se concentrant que sur la partie relative à la production du savoir. Ce postulat vient donc en soutien aux efforts déjà entrepris par le Conseil fédéral. Il souligne et soutient l'importance des collaborations interdépartementales et la nécessité d'encore les renforcer en vue de valoriser l'atout que représentent la science et la technologie pour la prospérité, la sécurité et l'indépendance de la Suisse.

    La Commission de la science, de l'éducation et de la culture a adopté ce postulat à l'unanimité après deux jours d'échanges avec des acteurs du terrain lors de sa séance extra-muros des 15 et 16 mai derniers à Genève. Tous ont souligné la nécessité de supprimer le travail en silo, de renforcer les outils de collaboration et d'imaginer de nouvelles lignes d'action pour développer durablement le pôle scientifique et d'innovation suisse. Dans une période d'incertitudes géopolitiques et de restrictions budgétaires, il est plus que jamais nécessaire de fédérer nos compétences et nos ressources, de renforcer les synergies afin d'amplifier l'impact de nos forces.

    Au nom de la commission, je vous remercie donc de votre soutien à ce postulat, qui souligne la nécessité de renforcer les collaborations afin de maintenir la Suisse parmi les leaders de la recherche et de l'innovation scientifique, économique et diplomatique de demain.

  • Redetext
    Simona Brizzi(Sozialdemokratische Partei)
    Schweiz

    Im Nachgang zur Extra-muros-Sitzung vom 15.[NB]und 16.[NB]Mai dieses Jahres in Genf hat die WBK-N einstimmig die Einreichung dieses Kommissionspostulates beschlossen. Das Postulat fordert den Bundesrat auf, im Rahmen der BFI-Botschaft 2029-2032 einen Bericht vorzulegen, der aufzeigt, wie wissenschaftliche und technologische Herausforderungen in den Bereichen Wissenserwerb, Wissensnutzung und internationale Förderung von Schweizer Know-how gezielt angegangen und angepackt werden können.

    Das Postulat beinhaltet Forderungen in drei Bereichen:

    1.[NB]Beim Wissenserwerb soll dargelegt werden, wie Exzellenz in der Forschung und Lehre durch nationale Investitionen und Teilnahme an internationalen Spitzenforschungsprogrammen unter Berücksichtigung des künftigen Bedarfs im Bereich BFI gesichert werden kann.

    2.[NB]Bei der Wissensnutzung soll ein stärkerer Einbezug des Privatsektors angestrebt werden, um das in der Schweiz generierte Wissen optimal als Motor für Wachstum, Beschäftigung und Export zu nutzen. Wussten Sie, dass 70 Prozent der Forschungsausgaben aus der Privatwirtschaft stammen? Schweizer Unternehmen investieren jedes Jahr 7 Milliarden [PAGE 1664] Franken im Ausland. Dieses Potenzial müssen wir besser im Inland nutzen und halten. Ein besonderes Augenmerk soll auch auf fördernde Rahmenbedingungen für Start-ups gelegt werden. Wir sind gut im Gründen von Start-ups, aber schlecht, was deren Wachsen betrifft. Viele Firmen verlassen die Schweiz in der Scale-up-Phase, weil die guten Rahmenbedingungen fehlen.

    3.[NB]Bei der Förderung des Schweizer Know-hows spielt auch die Wissenschaftsdiplomatie eine wichtige Rolle. Die Schweiz ist hier mit dem Cern, Swissnex, der 2019 gegründeten Stiftung Gesda und seit 2021 mit einer Sondervertretung für Wissenschaftsdiplomatie in der Bundesverwaltung aktiv. Diese Initiativen zeigen einen klaren politischen Willen, allerdings fehlt bislang eine übergreifende Strategie.

    Der Bundesrat beantragt Ablehnung des Postulates und weist in seiner Antwort auf zwei Vorstösse aus den Jahren 2024 und 2025 hin. Bei diesen geht es aber nur um Teilaspekte des vorliegenden Postulates. Es braucht aber[NB]eine[NB]Gesamtsicht und eine Strategie über die drei skizzierten Bereiche. Die Schweiz lebt von Wissen. Ohne internationale Vernetzung, Forschungsprogramme und Zugang zu den besten Köpfen, Netzwerken und Technologien kommen wir nicht viel weiter; wir brauchen diesen Zugang. Nur wenn wir vorausschauend investieren, sichern wir die Exzellenz und den Spitzenplatz der Schweiz als Innovationsstandort. Es braucht eine Gesamtsicht und eine klare Strategie, um den Bildungs-, Forschungs- und Innovationsstandort nachhaltig zu stärken. Eine gezielte internationale Positionierung des Schweizer Know-hows, die Einbindung des Privatsektors und fördernde Rahmenbedingungen für Start-ups sind entscheidend, um die internationale Wettbewerbsfähigkeit und Innovationskraft der Schweiz zu erhalten und langfristig zu stärken.

    Die WBK-N bittet Sie, das Postulat anzunehmen.

Data: OpenParlData · CC BY 4.0