Nationale Strategie für Kinder- und Jugendpolitik
(25.3335)- Abstimmung
- RedetextElisabeth Baume-Schneider(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Le Conseil fédéral propose d'accepter lesdits postulats. Mon propos sera en fait inversement proportionnel à l'importance de la thématique. En effet, je crois qu'il est important de considérer les vertus ou les valeurs du fédéralisme, mais il est tout aussi important et surtout responsable de prendre en considération les lacunes en matière de protection, d'encouragement et de participation des enfants et des jeunes. On ne saurait négliger ou banaliser le fait que ces lacunes ont des effets directs sur le parcours de vie des jeunes, également de manière sociétale.
Dans son rapport du 27 août 2008, "Pour une politique suisse de l'enfance et de la jeunesse", le Conseil fédéral a notamment exposé la répartition des compétences entre les différents niveaux étatiques, mais il a aussi défini des éléments caractérisant la politique suisse de l'enfance et de la jeunesse, justement dans les domaines mentionnés de la protection, de l'encouragement et de la participation. Plusieurs mesures ont été prises[NB]; l'une d'elles, d'ailleurs significative, a abouti à l'entrée en vigueur de la loi fédérale sur l'encouragement des activités extrascolaires des enfants et des jeunes, le 1er août 2013.
Le Conseil fédéral a considéré que vu le temps écoulé depuis 2008, il est non seulement opportun, mais aussi utile de réexaminer la situation et de développer, d'enrichir une stratégie en matière de politique de l'enfance et de la jeunesse qui prenne en considération le contexte actuel, certes avec ses forces, mais surtout ses faiblesses par rapport à la question de la protection des jeunes et des enfants.
Je peux bien sûr affirmer et vous assurer du fait qu'il ne s'agit pas pour l'administration de chercher à exister en obtenant des mandats pour faire des rapports, mais bien plus de prendre ses responsabilités. Nous travaillerons dans le respect de la répartition des compétences entre les cantons, les acteurs de la société civile pour impliquer de manière adéquate toutes les parties concernées. Je vous remercie de votre attention, et de l'acceptation des postulats.
- RedetextAndreas Glarner(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Gestatten Sie mir bitte eine Vorbemerkung: Hier handelt es sich offensichtlich um einen bestellten Vorstoss. Das läuft immer gleich ab: Eine Bundesstelle möchte sich neue Aufgaben und Kompetenzen zuschanzen, gibt einen Bericht in Auftrag und erfindet dann so neuen Handlungsbedarf. Dann findet man eine oder mehrere Parlamentarierinnen oder Parlamentarier und ein paar Mitunterzeichnende, und schon hat man wieder Arbeit für die nächsten paar Jahre - und wir die Kosten.
Der vorliegende Vorstoss verlangt, dass der Bundesrat eine umfassende nationale Strategie für Kinder und Jugendliche entwickeln soll, basierend auf den drei Säulen Schutz, Förderung und Mitwirkung. Das tönt gut, doch bei genauerem Hinsehen zeigt sich: Eine solche Strategie ist weder notwendig noch zielführend, und sie würde die föderalistischen Strukturen unseres Landes schwächen, statt sie zu stärken.
1.[NB]Die Schweiz verfügt bereits über einen funktionierenden Rahmen. Seit dem Inkrafttreten des Kinder- und Jugendförderungsgesetzes haben Bund, Kantone und Gemeinden zahlreiche Massnahmen entwickelt. Diese sind praxisnah, lokal verankert und entsprechen den regionalen Bedürfnissen. Dass sich die Herausforderungen seit damals verändert haben, ist klar, aber das zeigt gerade jetzt, dass diese flexiblen kantonalen Lösungen effizienter reagieren können als eine nationale Strategie.
2.[NB]Der Föderalismus ist eine Stärke unseres Landes, keine Schwäche. Die Zuständigkeiten in der Kinder- und Jugendpolitik sind bewusst verteilt. Kantone und Gemeinden kennen die Lebensrealitäten ihrer Kinder und Jugendlichen vor Ort. Sie stehen im direkten Austausch mit Schulen, Vereinen, Sozialdiensten und Familien. Eine nationale Strategie würde unweigerlich zu Doppelspurigkeiten, Kompetenzkonflikten und einem ausufernden Koordinationsaufwand führen. Anstatt die Ressourcen bei den Kindern und Jugendlichen einsetzen zu können, würden sie in der Verwaltung, in Abstimmung, Koordination und Berichtspflichten gebunden.
3.[NB]Die behaupteten Ungleichheiten sind kein Argument für eine Zentralisierung, ganz im Gegenteil. Es sind gerade die regionalen Unterschiede, die man berücksichtigen muss. Eine nationale Strategie würde zwangsläufig versuchen, Unterschiede zu nivellieren und damit genau jenen bedarfsgerechten Massnahmen im Wege stehen, die heute vielerorts erfolgreich umgesetzt werden.
4.[NB]Kooperation statt Zentralisierung: Der Bund hat heute schon die Möglichkeit, ja sogar die Pflicht, den Austausch zwischen den Kantonen zu fördern, Good Practices sichtbar zu machen und Lücken anzusprechen. Dafür bedarf es aber keiner nationalen Strategie, sondern einer gezielten Weiterentwicklung der bestehenden Instrumente. Kooperation kann gestärkt werden, ohne dass der Bund ein übergeordnetes Konzept für alle vorgibt.
5.[NB]Die Empfehlungen aus dem Jahr 2008 sind kein ausreichender Grund für eine solche Strategie. Dass die Empfehlungen aus einem mehr als fünfzehn Jahre alten Bericht wieder aufgegriffen werden sollen, zeigt vielmehr das Problem: Die Realität entwickelt sich schneller, als nationale Strategien es könnten. Was wir brauchen, sind dynamische, regionale Lösungen, nicht eine starre, von oben verordnete Struktur.
Es ist unbestritten, dass der Schutz, die Förderung und die Mitwirkung von Kindern und Jugendlichen zentrale Anliegen unserer Gesellschaft sind. Aber genau deshalb sollten wir diese Anliegen dort lösen und dort bearbeiten können, wo sie am besten verstanden werden, nämlich in den Kantonen und in den Gemeinden. Eine nationale Strategie birgt die Gefahr der Bürokratisierung, einer Verwässerung erfolgreicher lokaler Ansätze und einer unnötigen Zentralisierung.
Ich bitte Sie deshalb, diese Postulate abzulehnen, auch im Interesse einer schlanken, wirksamen Politik.
- Redetext
- RedetextFlorence Brenzikofer(Die Grünen)Schweiz
Die gleichlautenden und parteiübergreifend eingereichten Postulate "Nationale Strategie für Kinder- und Jugendpolitik" schaffen die Grundlage für eine gerechte, qualitativ hochwertige und zukunftsorientierte Kinder- und Jugendpolitik.
J'ai repris le postulat de mon collègue Fabien Fivaz. C'est la raison pour laquelle j'expose en français les motifs qui justifient le soutien aux cinq postulats.
La stratégie actuelle en matière de politique de l'enfance et de la jeunesse en Suisse a bientôt vingt ans et n'est plus adaptée aux défis actuels. Le Conseil fédéral souhaite certes revoir et développer la stratégie de l'OFAS en matière de politique de l'enfance et de la jeunesse, mais cela ne suffit pas[NB]: les besoins des enfants et des jeunes doivent être pris en compte dans toutes les activités de la Confédération. Une stratégie au niveau national contribue à ce que tous les enfants puissent bénéficier de manière égale des offres de la politique de l'enfance et de la jeunesse.
Depuis l'entrée en vigueur de la loi sur l'encouragement de l'enfance et de la jeunesse, les besoins des enfants et des jeunes et les défis auxquels ils sont confrontés ont considérablement changé. En tant qu'enseignante dans le secondaire, je constate moi-même les nouveaux éléments qui entrent en ligne, comme les conséquences de la transition numérique, le fait que les structures familiales se diversifient ou que les activités extrascolaires favorisant le développement des compétences sociales et citoyennes gagnent en importance. Une stratégie nationale pour les enfants et les jeunes est essentielle pour relever les défis actuels et à venir.
La politique de l'enfance et de la jeunesse doit reposer sur trois piliers[NB]: la protection, l'encouragement et la participation. Les cantons et les communes ont pris différentes mesures pour répondre aux besoins des enfants et des jeunes, mais ces efforts sont fragmentaires et inégaux. Un rapport de 2024 de la Haute école spécialisée du nord-ouest de la Suisse (FHNW), élaboré avec le soutien de l'OFAS et de la Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS), montre les inégalités et les lacunes en matière de politique de l'enfance et de la jeunesse. Garantir l'égalité des chances dans tout le pays requiert un cadre clair et cohérent. Il est souhaitable et nécessaire de renforcer la coordination et la coopération entre les différents échelons gouvernementaux et les organisations concernées. [PAGE 397]
Avec ce postulat, le Conseil fédéral est chargé de présenter dans un rapport la manière dont peut être élaborée une stratégie nationale en matière de politique de l'enfance et de la jeunesse, qui repose sur les piliers déjà mentionnés[NB]: la protection, l'encouragement et la participation.
Le Conseil fédéral propose d'accepter les postulats et je vous invite à faire de même en acceptant les postulats identiques de nos collègues Bulliard, Christ, Fehr Düsel et Rosenwasser.
- Redetext
- RedetextChristine Bulliard-Marbach(Die Mitte)Schweiz
Die Förderung von Kindern und Jugendlichen ist in unserer Bundesverfassung verankert. Das darauf basierende Kinder- und Jugendförderungsgesetz ist 2013 in Kraft getreten. Seither haben sich die Bedürfnisse von Kindern und Jugendlichen und die Herausforderungen, mit denen sie konfrontiert sind, jedoch erheblich verändert. Denken wir an den tiefgreifenden Einfluss der Digitalisierung, die Vielfalt der Familienformen, die zunehmende Bedeutung der ausserschulischen Arbeit für die Entwicklung von sozialen und staatsbürgerlichen Kompetenzen sowie die zunehmenden Einsamkeitsgefühle junger Menschen.
Aufgrund dieser veränderten Ausgangslage stellt sich die Frage, wie wir auch in Zukunft garantieren können, dass alle Kinder und Jugendlichen in der Schweiz die gleichen Chancen auf Schutz, Förderung und Mitwirkung haben. Genau hier setzen mein Postulat und die gleichlautenden Postulate meiner Kolleginnen und Kollegen von links bis rechts an. Wir wollen den Bundesrat mit der Entwicklung einer nationalen Strategie für Kinder und Jugendliche beauftragen, die auf den drei Säulen Schutz, Förderung und Mitwirkung basiert und den gesellschaftlichen Entwicklungen und den heutigen Bedürfnissen von Kindern und Jugendlichen Rechnung trägt.
Eine solche Strategie schafft die Grundlage für schweizweite Gleichbehandlung. Kantone und Gemeinden haben verschiedene Massnahmen ergriffen, um den Bedürfnissen von Kindern und Jugendlichen gerecht zu werden. Doch diese Anstrengungen sind fragmentiert und zuweilen einfach ungleich. Es ist daher notwendig, dass der Bund mit einer Strategie einen klaren und kohärenten Rahmen vorgibt. Damit können die kantonalen Politiken aufeinander abgestimmt werden. Zudem ist bei der Erarbeitung der Strategie von entscheidender Bedeutung, dass sie der Bundesrat in Zusammenarbeit mit den Kantonen, den Gemeinden und den zivilgesellschaftlichen Organisationen entwickelt.
Damit wir Kindern und Jugendlichen die gleichen Chancen auf Schutz, Förderung und Mitwirkung bieten können, bitte ich Sie, dem Bundesrat zu folgen und das vorliegende Postulat anzunehmen.
- SpeechSpeechSchweiz
Bekämpft - Combattu [GZ]
(Glarner) [GZ]
[VS][GZ]
Verschoben - Renvoyé
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