In Schädigungsabsicht mittels digitaler Kommunikationsmittel begangenen Identitätsmissbrauch unter Strafe stellen
(13.445)- Abstimmung
- RedetextJean Christophe Schwaab(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
La majorité de la commission, comme le Conseil national d'ailleurs, ne conteste pas la nécessité d'agir en matière d'usurpation d'identité sur Internet. Nous l'avons signalé lorsque nous avions adopté, il y a quelques sessions, la motion 14.3288, "Faire de l'usurpation d'identité une infraction pénale en tant que telle", déposée par le conseiller aux Etats Comte. Cela a été dit: la commission avait, dans un premier temps, donné suite à l'initiative. Lorsqu'elle s'est penchée à nouveau sur la question, à la suite du refus de la commission soeur, elle s'est demandé quel était le meilleur moyen d'atteindre l'objectif fixé par l'auteur de l'initiative, mais aussi par la proposition de la minorité défendue par Monsieur Lukas Reimann.
Il est clair qu'au début, nous étions face à un Conseil fédéral qui ne voyait pas le besoin d'intervenir et qui refusait d'intervenir alors même que plusieurs interventions parlementaires le lui avaient demandé. Ensuite, lorsque les conseils ont adopté la motion Comte, le Conseil fédéral a changé d'avis, à la suite de la pression du Parlement. D'une part, il a admis qu'il fallait agir; d'autre part, il s'est montré disposé à le faire, et ce rapidement.
Selon les dispositions qu'a rappelées Madame Huber, il est clair que l'initiative parlementaire n'est plus le moyen idoine pour arriver à l'objectif que se sont fixé tant l'auteur de l'initiative que le défenseur de la proposition de la minorité et le Conseil national, qui a déjà soutenu la motion Comte.
C'est pour ces raisons que la commission vous recommande, par 13 voix contre 7 et 0 abstention, de ne pas donner suite à la présente initiative parlementaire.
- RedetextGabi Huber(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Für Ihre Kommission für Rechtsfragen ist das Anliegen dieser parlamentarischen Initiative unbestritten. Es besteht also Handlungsbedarf bei der Thematik Identitätsmissbrauch. Die Mehrheit der Kommission will dieses Problem aber nicht über die vorliegende Initiative, sondern über die Motion Comte, die in beiden Räten angenommen wurde, angehen. Inhaltlich verfolgt die Motion genau das gleiche Ziel wie die parlamentarische Initiative. [PAGE 1381]
Es geht hier, Herr Reimann, nicht unbedingt um ein Hin und Her zwischen dem Ständerat und uns oder um ein Nachgeben unsererseits, sondern es geht um unser eigenes Parlamentsrecht, das genau definiert, wann der Weg über die parlamentarische Initiative zweckmässig ist und wann nicht. Zweckmässig wäre er z. B., wenn die von einer überwiesenen Motion verlangte Ausarbeitung eines Erlasses nicht rechtzeitig erfolgt wäre. Das kann man im vorliegenden Fall nicht behaupten. In der Kommission wurden wir darüber aufgeklärt, dass dieses Anliegen in die Revision des Datenschutzgesetzes aufgenommen werden könne. Deshalb geht es hier nicht darum, wer das letzte Wort hat, sondern darum, wie man das Anliegen am zweckmässigsten, am effizientesten verfolgen kann. Darum hat Ihre Kommission mehrheitlich beschlossen, der Initiative keine Folge zu geben. Damit ist das Anliegen aber keineswegs gestorben.
Ich bitte Sie deshalb, dem Antrag der Mehrheit zuzustimmen.
- RedetextLukas Reimann(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Die parlamentarische Initiative spricht ein Thema an, das hochaktuell ist und von dem ein grosser Teil von Ihnen mit Sicherheit auch schon betroffen gewesen ist: Ich habe auf Internetseiten von Zeitungsportalen schon oft Politikernamen in Kommentarspalten mit ganz seltsamen Texten gesehen. Ich dachte mir dann: Das kann nicht der betreffende Nationalratskollege oder die betreffende Nationalratskollegin gewesen sein, der oder die diesen Text geschrieben hat! Auch selber habe ich schon erlebt, wie mühsam es ist, wenn jemand in meinem Namen Dutzende von Youtube-Videos einstellt und ich dann plötzlich E-Mails bekomme, in denen sich die Leute beschweren und fragen, weshalb ich solche Videos ins Internet stelle. Wenn Sie gegen solche Personen vorgehen wollen, ist es schon einmal schwierig, an deren Identität zu kommen, und es ist nachher gleich nochmals schwierig, gegen sie juristisch vorzugehen. Hier würde die parlamentarische Initiative Poggia Abhilfe schaffen.
Identitätsmissbräuche in Zeiten von Social Media und von Vertragsabwicklungen, die gänzlich im Internet passieren, sind ein Phänomen, das an Bedeutung gewonnen hat und weiterhin an Bedeutung gewinnen wird. Die Bandbreite von Identitätsmissbräuchen kennt keine Grenzen. Man sieht immer mehr Bereiche, und es ist für die Betroffenen äusserst schwierig, einen Irrtum, der da angezeigt wird, wieder richtigzustellen. Das kann oft Jahre dauern und kann gerade bei jungen Menschen zu schweren psychischen Problemen führen. Da ist es nichts als richtig, dass das Parlament solche Identitätsmissbräuche unter Strafe stellt. Das hätte eine Signalfunktion und würde sicher seine Wirkung zeigen.
Im Jahr 2014 hat die Kommission für Rechtsfragen denn auch mit 24 zu 0 Stimmen beschlossen, der parlamentarischen Initiative Poggia Folge zu geben. Nach dem Hin und Her mit dem Ständerat ist nun eine Mehrheit der Auffassung, man müsse das nicht mehr weiterverfolgen, man könne auf andere parlamentarische Initiativen zurückgreifen. Die Minderheit ist der Überzeugung, dass wir mit einer Unterstützung dieser parlamentarischen Initiative rascher zu einer Umsetzung kommen und dass rascher Massnahmen ergriffen werden können.
Die parlamentarische Initiative wurde zudem rund ein halbes Jahr vor der Motion Comte 14.3288 eingereicht. Im Rahmen der Ausarbeitung eines Erlassentwurfes auf dem Weg der parlamentarischen Initiative wäre es gut möglich, das Anliegen der Motion einzubringen und sie so mit der Initiative zusammenzuführen. Aber der Initiative einfach deshalb keine Folge zu geben, weil wir dem Ständerat nachgeben und der Ständerat uns nicht nachgibt, fände ich falsch. Das Anliegen ist wichtig, das Anliegen ist richtig. Der Druck muss aufrechterhalten werden.
Wir bitten Sie, der parlamentarischen Initiative Folge zu geben.
- RedetextRoger Golay(Mouvement Citoyens Genevois)Schweiz
Cette initiative parlementaire, déposée le 18 septembre 2013 par notre ancien collègue Mauro Poggia et cosignée par des conseillers nationaux de tous bords politiques, vise à combler une lacune de notre Code pénal, à savoir mettre fin à l'impunité de celui qui, dans le dessein de nuire, usurpe l'identité d'un tiers et s'exprime en son nom au moyen des outils actuels de communication informatique. Pensons aux réseaux sociaux, aux blogs ou aux commentaires postés à la suite d'un article sur Internet.
Imaginez une seconde, et cela va certainement au-delà du simple exercice d'imagination pour certains d'entre vous qui l'ont douloureusement vécu, que l'on propage en votre nom sur les réseaux sociaux des propos racistes, xénophobes, sexistes ou tout simplement calomnieux à l'égard d'un tiers, dans le but délibéré de porter atteinte à votre réputation ou à votre crédibilité! Eh bien, aujourd'hui, et sous réserve d'une atteinte à l'honneur dont ne pourrait se plaindre que le destinataire de vos prétendus propos, l'auteur de cet acte resterait impuni. Et vous-même, vous ne pourriez pas vous en plaindre pénalement.
Un rectificatif est toujours possible, direz-vous. Encore faut-il que les destinataires de ce rectificatif soient les mêmes que les destinataires des propos mis en cause. Et ce but ne sera jamais atteint, vous le savez bien.
"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose", disait Francis Bacon, philosophe anglais du XVIe siècle. Cette initiative vise au moins à ce que l'auteur de tels actes en réponde devant la justice. C'était l'avis de la Commission des affaires juridiques de notre conseil, lorsqu'elle l'a examinée le 15 août 2014, séance au cours de laquelle j'ai été entendu. Puis, la commission soeur, le 24 octobre 2014, en a décidé autrement, non pas sur le fond, mais au motif que cette question devait être examinée dans un cadre plus large. Le 29 mai 2015, notre commission s'est ralliée à ce point de vue.
Dans ce domaine où tout va très vite, attendre, c'est laisser des brèches ouvertes dans lesquelles les délinquants s'engouffrent. Les agissements que cette initiative vise à réprimer se multiplient aussi vite que s'étend l'utilisation des outils informatiques.
C'est la raison pour laquelle je vous demande, comme la minorité de la commission, de donner suite à cette initiative parlementaire. Je vous en remercie d'avance.
- Redetext
- SpeechSpeechSchweiz
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
[VS]
Antrag der Minderheit
(Reimann Lukas, Brand, Fehr Hans, Guhl, Nidegger, Rickli Natalie, Schwander)
Der Initiative Folge geben
[VS]
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
[VS]
Proposition de la minorité
(Reimann Lukas, Brand, Fehr Hans, Guhl, Nidegger, Rickli Natalie, Schwander)
Donner suite à l'initiative
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