Im Februar 2026 hat die Regierung angekündigt, das Projekt «Inspira II» unter der Bauherrschaft des Landes weiterzuentwickeln. Bis Herbst 2026 sollte eine Studie klären, wie beziehungsweise ob die festgestellten Planungsmängel behoben werden können.
Parallel dazu wurde eine Objektstrategie für das Wille-Areal in Aussicht gestellt. Im Frühjahr wurde zudem eine Zustandsanalyse des bestehenden Landesspitals angekündigt.
Für den Landtag und die Bevölkerung ist daher von Interesse, wie weit diese Arbeiten fortgeschritten sind, welche nächsten Entscheidungen anstehen und welche finanziellen Folgen der weitere Betrieb des bestehenden Gebäudes hat.
In welcher Phase befindet sich die Weiterentwicklung des Projekts «Inspira II», und welcher verbindliche Zeitplan gilt für die nächsten Meilensteine?
Welche wesentlichen Ergebnisse liegen aus der angekündigten Studie und der Objektstrategie für das Wille-Areal inzwischen vor?
Wie ist der Stand der im Frühjahr angekündigten Zustandsanalyse des bestehenden Landesspitals?
Welche Kosten sind in den Jahren 2024, 2025 und 2026 für Unterhalt, Reparaturen, Instandsetzung und betriebliche Sicherung des bestehenden Spitalgebäudes angefallen beziehungsweise budgetiert?
Mit welchen zusätzlichen Investitions- und Betriebskosten rechnet die Regierung für das bestehende Spitalgebäude bis zur Inbetriebnahme eines Neubaus?
La Ville de Lausanne impose, pour certaines catégories d'achats, des conditions de paiement allant jusqu'à 60 jours net, alors que plusieurs collectivités publiques, dont le Canton de Vaud, appliquent un délai de 30 jours net.
Ces délais peuvent peser particulièrement lourd sur les PME locales, qui doivent financer leurs charges avant d'être payées par la Ville.
Le mécanisme d'escompte peut accentuer cette asymétrie : une PME ayant besoin de liquidités peut être amenée à renoncer à une partie de sa créance pour être payée plus rapidement.
Cette pratique interroge donc la cohérence entre la politique d'achat de la Ville, son soutien au tissu économique local et son devoir d'assurer une utilisation rigoureuse des deniers publics.
À l'approche de la municipalisation de la fonda2on ABS, des questions plus structurelles sur l'activité des espaces de consommation doivent attirer l'intention de notre Conseil. Depuis mars 2025, la question des critères d'accès aux ECS, soutenue par le Conseil communal, a été mise en stand-by par les services concernés.
Au vu de la pétition lancée et de l'opposition affichée des habitantes et habitants du quartier contre ce nouveau plan d'affectation, un débat sur les variantes et les demandes citoyennes pouvant encore être étudiées est pertinent puisque le projet de plan d'affectation peut encore être adapté avant sa présentation au conseil communal.
Aujourd'hui, 4 piscines extérieures dites de quartier sont gratuites alors que 2 autres
piscines (Montchoisi et Bellerive-Plage) ne le sont pas. Compte tenu des prévisions
d'étés à venir de plus en plus caniculaires, l'ensemble de la population lausannoise
devrait pouvoir avoir accès gratuitement à une piscine externe.
Est donc demandé à la Municipalité d'étudier l'opportunité de modifier les
règlements des piscines de Montchoisi et Bellerive-Plage dans le sens de la gratuité.
Le centre socioculturel de Prélaz-Valency assure depuis longtemps un travail de proximité auprès les jeunes du quartier, ce qui lui a notamment permis de les accompagner dans leur deuil suite au décès de Marvin. Mais le centre manque les moyens pour répondre à tous les besoins ; font défaut notamment des travailleurs·eusexs sociaux·alexs hors mur pour effectuer un travail de proximité auprès des jeunes qui ne visitent pas le centre, une solution pour résoudre des conflits de voisinage impliquant des jeunes, un accompagnement plus ciblé des jeunes dans le centre, ainsi qu'un soutien individualisé aux familles touchés par la déscolarisation. Le présent postulat propose des solutions à ces enjeux.
L'embarquement de vélos dans les transports publics est une vraie solution de mobilité car elle permet de faciliter les trajets à vélo, solution en accord avec l'urgence de la crise climatique, tout en représentant un coup de pouce en cas de pluie, de canicule ou de forte pente à remonter. Améliorer l'infrastructure et la signalétique -en particulier du métro- et réduire le prix permettrait de soutenir le report modal du transport individuel motorisé à la mobilité douce et d'assurer une bonne cohabitation entre usager·èrexs.
En Suisse, de nombreux et nombreuses étudiant·e·s terminent leurs études après leur 25ème anniversaire. Et pour cause l'âge moyen des étudiant·e·s se situe à 26 ans.
Ce dernier est de 29,3 ans pour les étudiant·e·s de la HEP, de 26,5 ans pour celleux étudiant dans des HES et finalement de 25 ans dans les hautes écoles universitaires.
La part d'étudiant·e·s de plus de 25 ans y est élevée, en comparaison européenne.
Face au dérèglement climatique et à la catastrophe écologique, la Municipalité doit mener une réflexion stratégique et se doter d'une planification globale de renaturation/reconstruction des cours d'eau, en premier lieu du Flon et de la Louve. Cela permettrait notamment de réduire les îlots de chaleur urbains, de favoriser la désimperméabilisation des sols, de renforcer la biodiversité urbaine et de réduire la place accordée au trafic individuel motorisé.
Monribeau, Carl-Vogt, Maisons Sugus : autant d'adresses qui évoquent des situations dramatiques, en Suisse, où des locataires -- souvent de longue durée -- voient leur bail résilié par leur gérance sous prétexte de travaux de rénovation. Touchant fréquemment des personnes qui bénéficiaient de loyers comparativement bas, parfois dans des quartiers à forte attractivité, ces opérations permettent de relouer à des tarifs bien supérieurs, à des ménages plus aisés. Elles contribuent ainsi à ce que la littérature désigne comme la ''gentrification verte'' et les ''green ghettos'' (Cucca, 2023) : des villes rénovées, conformes aux nouvelles normes, mais devenues inaccessibles à une large part de leurs habitant·e·s historiques.
Afin de garantir la protection de la santé et de la sécurité au travail, nous demandons que l'Inspection du travail Lausanne se dote d'instruments et de procédures lui permettant de mener des contrôles à large échelle sur les lieux de travail durant les phases caniculaires en s'équipant notamment d'outils de mesures de la contrainte thermique selon l'indice WBGT,en reprenant les recommandations existantes quant aux seuils à appliquer, tel que préconisé par la SUVA et le Seco.
Les vélos électriques en libre service Lime ont pris leurs quartiers dans l'agglomération lausannoise. Nous interrogeons la Municipalité sur le bilan provisoire du dispositif en particulier sous l'angle de la sécurité des usagères et usagers : port du casque, prévention, voie publique. La question des conditions sociales est également abordée.
Chaque mesure de restriction a un coût qu'on omet de chiffrer : le temps perdu par celles et
ceux qui la subissent et le Co2 lié à un trajet rallongé. Un signal en plus n'annule pas un trajet,
il l'allonge. Une interdiction d'obliquer ne fait pas disparaître un automobiliste, elle le contraint
à tourner, chercher un autre passage, parfois revenir sur ses pas, avec des kilomètres et des
minutes perdus qui, paradoxe qu'on préfère ignorer, augmentent le trafic au lieu de le réduire.
Et ce trafic ne s'évapore pas : il se déplace vers un axe voisin qui n'a rien demandé. Dévier la
circulation d'un quartier pour le protéger, c'est reporter la nuisance sur un autre, souvent sans
que ce dernier ait eu voix au chapitre. Une politique de restriction menée rue par rue, sans
vision d'ensemble, ne résout rien : elle choisit simplement qui doit encaisser le report.
Durant les périodes de canicules et de grandes chaleurs, l'organisation du travail est souvent réaménagée dans le but de prévenir et protéger la santé des travailleur·euses. Le droit prévoit que celles/ceux-ci soient consulté·es en la matière, de sorte que les mesures proposées répondent à leurs objectifs. L'objectif de cette interpellation est d'obtenir un état des lieux de ce qui est fait à Lausanne en la matière.
Ce postulat invite la Municipalité à étudier la création d'un dispositif permettant aux particuliers et aux entreprises de soutenir financièrement, par des dons, les prestations sociales de la Ville de Lausanne. Sur le plan fiscal, un tel don serait déductible au même titre qu'un don à une institution d'utilité publique, sans modification législative nécessaire. Le dispositif n'affecterait ni les subventions existantes aux associations, ni la fiscalité en vigueur, et serait encadré par des garanties d'additionnalité, d'absence de contrepartie et de transparence.
Le m2 connaît des pannes à répétition (février 2025, mai 2025, septembre 2025, septembre 2026), alors qu'il transporte aujourd'hui 36 millions de voyageurs par an contre 25 millions prévus à l'origine. Les autorités reconnaissent une obsolescence des automatismes dès 2028, alors que leur renouvellement n'est prévu qu'en 2031 (rames en 2033), laissant plusieurs années à couvrir avec une infrastructure vieillissante. L'interpellation pose sept questions à la Municipalité sur les causes des pannes, la maintenance transitoire, un plan de continuité, l'accélération possible du calendrier et la gestion des bus de remplacement.
Lausanne développe activement ses espaces verts et sa canopée afin de lutter contre les effets du réchauffement climatique. Ces nouvelles plantations nécessitent toutefois un arrosage adapté. Les épisodes de canicules de plus en plus longs mettent en évidence les limites du dispositif actuel. Il est nécessaire d'anticiper davantage les besoins et de renforcer les moyens humains et matériels durant les périodes critiques. Ce postulat demande à la Municipalité de mieux planifier et garantir l'arrosage des nouvelles surfaces végétalisées.
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