Au vu de la pétition lancée et de l'opposition affichée des habitantes et habitants du quartier contre ce nouveau plan d'affectation, un débat sur les variantes et les demandes citoyennes pouvant encore être étudiées est pertinent puisque le projet de plan d'affectation peut encore être adapté avant sa présentation au conseil communal.
Aujourd'hui, 4 piscines extérieures dites de quartier sont gratuites alors que 2 autres
piscines (Montchoisi et Bellerive-Plage) ne le sont pas. Compte tenu des prévisions
d'étés à venir de plus en plus caniculaires, l'ensemble de la population lausannoise
devrait pouvoir avoir accès gratuitement à une piscine externe.
Est donc demandé à la Municipalité d'étudier l'opportunité de modifier les
règlements des piscines de Montchoisi et Bellerive-Plage dans le sens de la gratuité.
Le centre socioculturel de Prélaz-Valency assure depuis longtemps un travail de proximité auprès les jeunes du quartier, ce qui lui a notamment permis de les accompagner dans leur deuil suite au décès de Marvin. Mais le centre manque les moyens pour répondre à tous les besoins ; font défaut notamment des travailleurs·eusexs sociaux·alexs hors mur pour effectuer un travail de proximité auprès des jeunes qui ne visitent pas le centre, une solution pour résoudre des conflits de voisinage impliquant des jeunes, un accompagnement plus ciblé des jeunes dans le centre, ainsi qu'un soutien individualisé aux familles touchés par la déscolarisation. Le présent postulat propose des solutions à ces enjeux.
L'embarquement de vélos dans les transports publics est une vraie solution de mobilité car elle permet de faciliter les trajets à vélo, solution en accord avec l'urgence de la crise climatique, tout en représentant un coup de pouce en cas de pluie, de canicule ou de forte pente à remonter. Améliorer l'infrastructure et la signalétique -en particulier du métro- et réduire le prix permettrait de soutenir le report modal du transport individuel motorisé à la mobilité douce et d'assurer une bonne cohabitation entre usager·èrexs.
En Suisse, de nombreux et nombreuses étudiant·e·s terminent leurs études après leur 25ème anniversaire. Et pour cause l'âge moyen des étudiant·e·s se situe à 26 ans.
Ce dernier est de 29,3 ans pour les étudiant·e·s de la HEP, de 26,5 ans pour celleux étudiant dans des HES et finalement de 25 ans dans les hautes écoles universitaires.
La part d'étudiant·e·s de plus de 25 ans y est élevée, en comparaison européenne.
Face au dérèglement climatique et à la catastrophe écologique, la Municipalité doit mener une réflexion stratégique et se doter d'une planification globale de renaturation/reconstruction des cours d'eau, en premier lieu du Flon et de la Louve. Cela permettrait notamment de réduire les îlots de chaleur urbains, de favoriser la désimperméabilisation des sols, de renforcer la biodiversité urbaine et de réduire la place accordée au trafic individuel motorisé.
Monribeau, Carl-Vogt, Maisons Sugus : autant d'adresses qui évoquent des situations dramatiques, en Suisse, où des locataires -- souvent de longue durée -- voient leur bail résilié par leur gérance sous prétexte de travaux de rénovation. Touchant fréquemment des personnes qui bénéficiaient de loyers comparativement bas, parfois dans des quartiers à forte attractivité, ces opérations permettent de relouer à des tarifs bien supérieurs, à des ménages plus aisés. Elles contribuent ainsi à ce que la littérature désigne comme la ''gentrification verte'' et les ''green ghettos'' (Cucca, 2023) : des villes rénovées, conformes aux nouvelles normes, mais devenues inaccessibles à une large part de leurs habitant·e·s historiques.
Afin de garantir la protection de la santé et de la sécurité au travail, nous demandons que l'Inspection du travail Lausanne se dote d'instruments et de procédures lui permettant de mener des contrôles à large échelle sur les lieux de travail durant les phases caniculaires en s'équipant notamment d'outils de mesures de la contrainte thermique selon l'indice WBGT,en reprenant les recommandations existantes quant aux seuils à appliquer, tel que préconisé par la SUVA et le Seco.
Les vélos électriques en libre service Lime ont pris leurs quartiers dans l'agglomération lausannoise. Nous interrogeons la Municipalité sur le bilan provisoire du dispositif en particulier sous l'angle de la sécurité des usagères et usagers : port du casque, prévention, voie publique. La question des conditions sociales est également abordée.
Chaque mesure de restriction a un coût qu'on omet de chiffrer : le temps perdu par celles et
ceux qui la subissent et le Co2 lié à un trajet rallongé. Un signal en plus n'annule pas un trajet,
il l'allonge. Une interdiction d'obliquer ne fait pas disparaître un automobiliste, elle le contraint
à tourner, chercher un autre passage, parfois revenir sur ses pas, avec des kilomètres et des
minutes perdus qui, paradoxe qu'on préfère ignorer, augmentent le trafic au lieu de le réduire.
Et ce trafic ne s'évapore pas : il se déplace vers un axe voisin qui n'a rien demandé. Dévier la
circulation d'un quartier pour le protéger, c'est reporter la nuisance sur un autre, souvent sans
que ce dernier ait eu voix au chapitre. Une politique de restriction menée rue par rue, sans
vision d'ensemble, ne résout rien : elle choisit simplement qui doit encaisser le report.
Durant les périodes de canicules et de grandes chaleurs, l'organisation du travail est souvent réaménagée dans le but de prévenir et protéger la santé des travailleur·euses. Le droit prévoit que celles/ceux-ci soient consulté·es en la matière, de sorte que les mesures proposées répondent à leurs objectifs. L'objectif de cette interpellation est d'obtenir un état des lieux de ce qui est fait à Lausanne en la matière.
Le m2 connaît des pannes à répétition (février 2025, mai 2025, septembre 2025, septembre 2026), alors qu'il transporte aujourd'hui 36 millions de voyageurs par an contre 25 millions prévus à l'origine. Les autorités reconnaissent une obsolescence des automatismes dès 2028, alors que leur renouvellement n'est prévu qu'en 2031 (rames en 2033), laissant plusieurs années à couvrir avec une infrastructure vieillissante. L'interpellation pose sept questions à la Municipalité sur les causes des pannes, la maintenance transitoire, un plan de continuité, l'accélération possible du calendrier et la gestion des bus de remplacement.
Die aktualisierte Strategie zeigt die Stossrichtung der kantonalen Verkehrspolitik für die nächsten zehn Jahre mit einem Planungshorizont bis 2050 auf und ersetzt die Strategie aus dem Jahr 2016. Die Strategie nimmt die aktuellen Entwicklungen und Trends in Wirtschaft, Gesellschaft und Umwelt auf und setzt weiterhin auf den Fokus einer abgestimmten Siedlungs- und Verkehrsentwicklung. Dies unter Berücksichtigung des zukünftigen Mobilitätsbedarf der Bevölkerung und der Wirtschaft. Dabei gilt das Augenmerk auf ein funktionierendes Gesamtsystem, welches flüssig, planbar und sicher ist und dessen Erreichbarkeit auf wirtschaftlichste Weise gesichert werden kann.
Das Entwicklungsleitbild (ELB 2025-2034) des Regierungsrats bildet zusammen mit den Richt- und Sachplänen des Bundes und des Kantons die Grundlage für die strategische Ausrichtung der Mobilität. Im Fokus steht die nachhaltige Vernetzung aller Verkehrsmittel sowie die Sicherung einer effizienten und klimaverträglichen Mobilität. Damit sollen die Erreichbarkeit von Siedlungs- und Wirtschaftsräumen langfristig gesichert, die Lebensqualität erhöht und die Anliegen des Umwelt- und Klimaschutzes unterstützt werden.
Der Kanton wächst und mit ihm der Mobilitätsbedarf. Die Verkehrsinfrastruktur stösst in Spitzenzeiten an Kapazitätsgrenzen und die Kosten für Ausbau und Unterhalt steigen. Gleichzeitig wandelt sich die Mobilitätslandschaft durch neue Angebotsformen, sich veränderndes Mobilitätsverhalten und die Digitalisierung. Das Klimaziel Netto-Null 2050 verlangt zudem eine Reduktion der Treibhausgasemissionen, die mit Dekarbonisierung allein nicht zu erreichen ist.
Keine dieser Herausforderungen lässt sich isoliert lösen, da sie sich gegenseitig bedingen und begrenzen. Daraus ergeben sich drei Grundpfeiler, die zueinander in Beziehung stehen.
• Mobilitätsbedarf abdecken
• Mobilität verträglich abwickeln
• Finanzierbarkeit sicherstellen
Jede strategische Entscheidung muss sich gleichermassen auf alle drei Grundpfeiler stützen, damit das System in sich funktioniert:
Aus den Grundpfeilern werden fünf Ziele abgeleitet, welche wiederum mit Handlungsansätzen und ersten Erfolgsfaktoren konkretisiert werden. Gemeinsam setzen Ziele und Handlungsansätze Prioritäten für Planung, Investitionen und Betrieb und bilden die Grundlage für die Zusammenarbeit mit Bund, Gemeinden und Regionalplanungsverbänden.
Die konkreten Massnahmen und ihre Finanzierung folgen über die bestehenden Planungsinstrumente und den Aufgaben- und Finanzplan. Die aktualisierte Strategie mobilitätAARGAU schafft Rahmenbedingungen und Orientierung für die gezielte Weiterentwicklung der Infrastruktur und des Mobilitätsangebots.
Die SP Fraktion stellt 6 Fragen betreffend nationale Kampagne gegen häusliche, sexuelle und geschlechtsspezifische Gewalt
Der Regierungsrat des Kantons Thurgau hat das teilrevidierte Krankenversicherungsgesetz in eine externe Vernehmlassung gegeben. Die Änderung digitalisiert das System der individuellen Prämienverbilligung (IPV): Die Neuerungen sollen die Bezügerinnen und Bezüger entlasten sowie das System gerechter und transparenter machen.
Die Vernehmlassungsfrist dauert bis Freitag, 16. Oktober 2026. Es handelt sich um eine E‑Mitwirkung. Das heisst, die Vernehmlassung wird digital durchgeführt.
► vernehmlassung.nw.chExterner Link wird in einem neuen Fenster geöffnet.
Auf der Plattform finden Sie sämtliche Unterlagen. Für die Teilnahme an der E-Mitwirkung müssen Sie sich registrieren. Das geht einfach, sicher und schnell.
Die digitale Mitwirkung bietet mehrere Vorteile:
Ein Erklärvideo auf der digitalen Vernehmlassungsplattform beschreibt, wie Sie sich registrieren, eine Stellungnahme erfassen und bei Bedarf weitere Personen zur gemeinsamen Ausarbeitung einladen können. Falls Sie Support benötigen, finden Sie die Anlaufstelle direkt auf der Plattform.
Für inhaltliche Rückfragen zu den Vernehmlassungsunterlagen wenden Sie sich bitte an das Direktionssekretariat der Gesundheits- und Sozialdirektion (Tel. +41 41 618 76 02; E-Mail: gesundheits-sozialdirektion@nw.ch).
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