Valentine Python
- Party
- Die Grünen
- Parliament
- Schweiz
- Electoral district
- Waadt
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- Official profile
- Gender
- Female
- Born
- 18. Juni 1975
- Wikidata
- Q74410576
- Source body
- CHE
- Source updated
- 05.08.2026
- Record updated
- 09.10.2026
- First imported
- 14.08.2025
- NeinSchweizBundesgesetz über das Gesichtsverhüllungsverbot (Geschäft des Bundesrates)NationalratHerbstsession 2023 · 11.09.2023Result: 163 Yes · 31 No · 3 Abst. · 3 Absent
- JaSchweizKVG. Änderung (Massnahmen zur Kostendämpfung – Paket 2) (Geschäft des Bundesrates)NationalratHerbstsession 2023 · 11.09.2023Result: 138 Yes · 50 No · 3 Abst. · 9 Absent
- NeinSchweizAktualisierung der Energiestrategie 2050 mit Szenarien für die tatsächliche Zuverlässigkeit und Stabilität der Stromversorgung (Postulat)NationalratHerbstsession 2023 · 11.09.2023Result: 83 Yes · 109 No · 2 Abst. · 6 Absent
- JaSchweizArten, die auf der Roten Liste und der Liste der prioritären Arten stehen. Die Zeit für ein Verbot der Bejagung ist gekommen (Motion)NationalratHerbstsession 2023 · 11.09.2023Result: 88 Yes · 103 No · 2 Abst. · 7 Absent
- JaSchweizBundesgesetz über die Plattformen für die elektronische Kommunikation in der Justiz (Geschäft des Bundesrates)NationalratHerbstsession 2023 · 11.09.2023Result: 133 Yes · 53 No · 1 Abst. · 13 Absent
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- RedetextKinder vor Armut schützenNo. 22.484Schweiz
Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), quelque 722[NB]000 personnes, soit 8,5 pour cent de la population, sont touchées par la pauvreté en Suisse et plus de 1,3 million de personnes, soit plus de 15 pour cent de la population, en sont menacées. Selon l'Unicef, 20 pour cent des enfants risquent de tomber dans la pauvreté, soit un enfant sur cinq. Selon l'OFS, le nombre de personnes en situation de pauvreté augmente constamment depuis 2014. La pandémie de COVID-19 a encore accentué ce problème. Il s'agit d'une triste réalité, indigne d'un pays riche comme la Suisse.
C'est préoccupant, injuste et triste. Un enfant n'est pas responsable de la famille dans laquelle il est né. Etre pauvre signifie ne pas avoir les mêmes chances, ne pas avoir un niveau de vie adéquat pour pouvoir se développer correctement. La pauvreté a des conséquences importantes. Les gens ne peuvent pas participer à la prospérité de la société. Ils sont de fait exclus de la vie sociale. Les difficultés liées au logement et à un environnement résidentiel non approprié sont loin d'être favorables aux enfants. La plupart du temps, ils sont confrontés à une alimentation malsaine; les chances de formation ne sont de loin pas les mêmes quand on est pauvre. Souvent, les personnes en situation de pauvreté ont des soins de santé insuffisants et une entrée plus difficile dans la vie active. Souvent, la pauvreté devient chronique et [PAGE 1967] se transmet de génération en génération. Les familles avec plusieurs enfants ou les familles monoparentales sont fortement touchées. Les enfants coûtent et deviennent un risque de pauvreté; inversement, les enfants sont très exposés au risque de grandir dans la pauvreté.
Cette situation a donné lieu au dépôt de la présente initiative parlementaire par le groupe des Verts, qui demande la création d'une base légale pour lutter contre la pauvreté infantile et la prévenir, grâce à un système de soutien, qui assure la couverture des besoins vitaux des enfants pauvres. Pour ma minorité, il est évident que nous devons à présent légiférer. Il n'est pas pensable que des enfants dans notre pays vivent dans la pauvreté.
Le système actuel ne fonctionne pas convenablement, des disparités cantonales ou communales existent, ce qui n'est pas admissible. Les chiffres précités démontrent aussi que la situation n'est pas prise en compte de manière suffisante. De plus, la Suisse, en refusant d'agir, ne respecte pas ses obligations internationales découlant de la Convention de l'ONU relative aux droits de l'enfant, qui prévoit que les Etats signataires doivent faire en sorte que les enfants bénéficient d'un niveau de vie suffisant pour assurer leur développement, dans la mesure où cette tâche ne peut être pleinement assumée par les parents.
La mise en oeuvre proposée est simple, pragmatique et efficace, car elle revient à travailler avec un modèle éprouvé, celui du système des prestations complémentaires. Ce système permettrait de verser une rente aux personnes concernées qui vivent vraiment en dessous du minimum vital. Elle serait adaptée aux besoins, car les prestations ne seraient versées que jusqu'à ce que le minimum vital soit atteint. Les prestations complémentaires, déjà aujourd'hui, ne sont versées qu'aux personnes qui en ont vraiment besoin. Bien sûr, la pauvreté n'est pas seulement l'absence d'argent, mais la sécurité financière joue un rôle central. Nous[NB]ne[NB]pouvons[NB]pas[NB]continuer[NB]à[NB]laisser ces jeunes sur le carreau.
Pour toutes ces raisons, je vous encourage à suivre la minorité de la commission et à donner suite à cette initiative parlementaire.
- RedetextSchweiz
Depuis le début du XXe siècle, la participation aux votations populaires fédérales est en baisse. Les 18-25 ans ne sont qu'un tiers à faire usage de leur droit de vote. Comment remédier à ce manque d'intérêt démocratique de notre jeunesse?
L'une des pistes explorées passe par la formation et les cours d'éducation à la citoyenneté. Au travers de cours d'éducation civile, d'histoire ou de géographie, nos jeunes apprennent à comprendre notre système politique et le fonctionnement de nos institutions, car s'il est très démocratique, il est aussi complexe.
L'expérience sur le terrain - mais le postulat devrait le vérifier - semble démontrer que très peu de jeunes arrivés en fin de scolarité obligatoire disposent des connaissances nécessaires pour comprendre, par exemple, la séparation des trois pouvoirs - législatif, exécutif et judiciaire -, pourtant à la base de la démocratie. Tout comme très peu sont en mesure de distinguer les différents partis politiques en fonction de leurs systèmes de valeur et préoccupations principales. Il en résulte un désintérêt pour les processus politiques. En effet, il n'est dans l'intérêt d'aucun parti que les citoyens considèrent que les politiciens sont tous les mêmes, comme nous l'entendons fréquemment dans la rue.
De même, combien d'élèves ont eu l'occasion de développer les compétences transversales propres au vivre-ensemble, comme la collaboration et la coopération, permettant d'accepter des opinions et des intérêts divergents, ainsi que la recherche de consensus, très chers à notre processus démocratique.
Avec ce postulat déposé en mars 2022, je demande donc au Conseil fédéral de fournir un rapport détaillé et exemplifié des différents moyens pour promouvoir l'éducation à la citoyenneté existant en Suisse, d'identifier les résultats positifs, les lacunes et les pistes de développement, en se fondant notamment sur les moyens mis en oeuvre dans d'autres pays et en relation avec les taux de participation aux[NB]votations[NB]par[NB]tranche[NB]d'âge. Il détermine également les conditions d'un soutien en la matière de la Confédération aux cantons.
Cette demande est considérée comme non nécessaire par le Conseil fédéral. Or, les chiffres parlent d'eux-mêmes: le taux de participation très bas des jeunes démontre que nos efforts ne sont pas encore suffisants. Il considère également que les moyens existants sont suffisants pour garantir l'éducation à la citoyenneté dans notre pays. Or, les instruments mentionnés offrent une vue d'ensemble et sont accessibles sur une base participative uniquement, avec, par conséquent, une grande diversité de pratiques selon les établissements, les régions et les enseignants, malgré l'introduction de l'éducation à la citoyenneté dans les plans d'études de l'école obligatoire, des écoles de culture générale et de maturité.
Dans la formation professionnelle, l'éducation civique figure certes dans le plan d'étude cadre. Or, pendant le cursus de l'apprentissage sans maturité professionnelle, qui concerne plus des deux tiers des formations secondaires de degré II, cela correspond bien souvent à trois périodes de 45 minutes sur les 3 ans d'apprentissage. Cette filière ne comprenant pas l'enseignement de l'histoire, l'intégralité des connaissances en lien, comme les droits de l'homme et la séparation des pouvoirs, sont présentées très brièvement. Le temps d'enseignement à disposition ne permet pas non plus de préparer des jeux de rôles dans la perspective de l'assimilation des compétences transversales mentionnées. Il ne permet que rarement de faire participer ces classes aux activités existantes, comme Campus pour la démocratie.
Il faut également prendre en considération le contexte sociétal actuel, qui justifie un effort supplémentaire de la Confédération. La disruption numérique, la déconnexion avec le monde physique, la nouvelle situation géopolitique, la montée des extrémismes, la montée de la violence verbale et physique envers les minorités, l'explosion des maladies mentales démontrent que notre jeunesse va mal.
La sortie de la crise du COVID-19 a laissé des traces: une génération inquiète, qui voit aussi son avenir s'assombrir chaque été un peu plus.
Face à cette réalité, l'éducation citoyenne, c'est aussi une manière de lui donner légitimement la parole, de lui permettre d'exprimer son ressenti et ses aspirations.
Pour toutes ces raisons, je vous prie de soutenir le présent postulat.
- RedetextSchweiz
Cette métaphore sanglante me semble tout à fait excessive. Peut-être faut-il aussi rappeler ce qu'est la pratique du gavage, qui consiste à forcer un animal doté d'une sensibilité équivalente à celle de l'être humain en ce qui concerne la souffrance. C'est bien la raison pour laquelle, depuis plusieurs décennies, notre législation a interdit cette pratique sur notre territoire. Vous-même qui êtes issu du monde agricole, comment considérez-vous l'inégalité de traitement concernant nos producteurs, puisque cette interdiction est valable en[NB]Suisse,[NB]basée[NB]sur[NB]les[NB]arguments que je viens d'évoquer, par rapport à nos producteurs voisins, en France en particulier?
- RedetextSchweiz
Merci pour cette question, cher collègue Nicolet. Comme je viens de le dire, nous avons peu débattu de cette question spécifique du tourisme d'achat. Je rappelle qu'il s'agit d'un produit vraiment de niche, plutôt de luxe, qui est presque exclusivement consommé lors des fêtes de fin d'année. Le risque du tourisme d'achat est bien présent, mais très limité. De plus, comme je viens de le dire, la consommation de ce produit - y compris en Suisse romande - est en très forte chute chez les jeunes générations, et il existe des substituts qui, pour les producteurs de la région que je représente, sont des opportunités à saisir.
- RedetextSchweiz
(Cloche du président. Remarque intermédiaire du président: Liebe Kolleginnen und Kollegen, darf ich Sie um ein bisschen mehr Ruhe bitten?) Je prends la parole, en tant que représentante de la communauté francophone, au nom de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture qui a traité cet objet lors de sa séance du 17 août 2023. Nous nous sommes prononcés sur la version initiale, qui demande une interdiction d'importation du foie gras, et sur celle modifiée par la commission du Conseil des Etats, qui demande l'élaboration d'un régime de déclaration spécifique aux produits issus de l'engraissement des oies et des canards par gavage, d'après le modèle de l'ordonnance agricole sur la déclaration.
Je rappelle que notre conseil a voté de façon très claire pour l'interdiction de l'importation de foie gras le 28 février 2022, par 119 voix contre 61 et 9 abstentions. Les arguments déterminants qui avaient été évoqués sont la souffrance et les mauvais traitements infligés aux animaux liés à la pratique du gavage, l'interdiction de cette pratique dans plusieurs pays européens - y compris la Suisse - et la mise en cohérence de notre législation face à ce qui paraît une inégalité de [PAGE 1617] traitement pour les producteurs suisses par rapport à nos voisins qui pratiquent le gavage. Il a également été rappelé lors de cette première séance que les consommatrices et consommateurs sont de plus en plus enclins à renoncer à un produit conçu dans de pareilles circonstances, même s'il s'agit d'une tradition culinaire.
Tout comme la commission soeur, le Conseil fédéral propose de rejeter la motion dans sa version initiale, considérant qu'il est préférable de passer par un système de déclaration plutôt que d'interdiction pure et simple - trois propositions individuelles ont été déposées allant dans le même sens. Cependant, la majorité que je représente juge insuffisante une simple déclaration d'importation pour atteindre efficacement les objectifs susmentionnés, comme l'a démontré l'exemple de l'importation de fourrure pour laquelle le système déclaratif s'est révélé inefficient.
C'est pourquoi, après discussion, par 16 voix contre 5 et 2 abstentions, soit de façon très claire, la commission maintient l'interdiction totale d'importation du foie gras produit dans des conditions cruelles pour les animaux. Aux yeux de la majorité de la commission, l'introduction d'une obligation de déclaration, compromis proposé par le Conseil des Etats, n'est pas suffisante.
Une minorité de la commission propose de rejeter la motion, rappelant que la consommation de foie gras fait partie de la culture culinaire, en particulier d'une minorité culturelle du pays. C'est également dans cet esprit que les propositions Feller, Aeschi Thomas et Roth Pasquier ont été déposées, et demandant que la version du conseil des Etats soit appliquée, soit de se contenter d'une obligation de déclaration qui - comme je viens de l'expliquer - est jugée insuffisante par la majorité. Quant à l'argument de tourisme d'achat durant la période de Noël, cette question n'a pas été débattue. Mais comme il a été établi que la consommation de ce produit est en baisse, cette évolution relativise ce risque. Il serait néanmoins utile que l'interdiction soit accompagnée d'une campagne de sensibilisation auprès des consommatrices et consommateurs. Enfin, rappelons qu'il est possible de produire de nombreux produits de substitution sans gavage.
Merci de suivre la majorité.
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- PostulatMitunterzeichner(-in)
- StändigSchweiz
- Mitglied02.12.2019 – 03.12.2023
- Rat
- Partei
Images(1)
- Version 101.01.2025 – 31.12.2199
Data: OpenParlData · CC BY 4.0