Maria Bernasconi
- Party
- Sozialdemokratische Partei
- Parliament
- Schweiz
- Electoral district
- Genf
- Parliament page
- Official profile
- Gender
- Female
- Born
- 14. September 1955
- Wikidata
- Q117391
- Source body
- CHE
- Source updated
- 05.08.2026
- Record updated
- 06.08.2026
- First imported
- 14.08.2025
- NeinSchweizResult: 131 Yes · 61 No · 2 Abst. · 6 Absent
- NeinSchweizNachtarbeit. Strengere gesetzliche Regelung (Parlamentarische Initiative)NationalratHerbstsession 2008 · 15.09.2008Result: 103 Yes · 55 No · 4 Abst. · 38 Absent
- Entschuldigt gemäss Art. 57 Abs. 4SchweizRegulierung der kapazitätsorientierten variablen Arbeitszeit (Parlamentarische Initiative)NationalratHerbstsession 2015 · 07.09.2015Result: 106 Yes · 54 No · 2 Abst. · 38 Absent
- Entschuldigt gemäss Art. 57 Abs. 4SchweizVerurteilte Straftäter nach Vollzug ihrer Strafe weiter unter Beobachtung halten (Motion)NationalratHerbstsession 2015 · 07.09.2015Result: 61 Yes · 114 No · 1 Abst. · 24 Absent
- Entschuldigt gemäss Art. 57 Abs. 4SchweizInternationaler automatischer Informationsaustausch im Steuerbereich. Bundesgesetz (Geschäft des Bundesrates)NationalratHerbstsession 2015 · 07.09.2015Result: 103 Yes · 67 No · 1 Abst. · 29 Absent
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- RedetextVoranschlag 2015. Nachtrag INo. 15.007Schweiz
Je déclare mes liens d'intérêts: je suis secrétaire générale de l'Association du personnel de la Confédération.
L'exercice comptable 2014 de la Confédération se solde par un léger déficit de 124 millions de francs au compte de financement ordinaire, alors que le budget prévoyait un excédent de 121 millions de francs. J'ai bien dit un léger déficit, et le frein à l'endettement est respecté. Toutefois, certains collègues se servent de cette aubaine pour atteindre leur objectif, à savoir économiser sur l'Etat social afin de mieux le démanteler.
En effet, les mesures d'austérité prévues mettent le service public en péril. Selon de nombreuses études, la Suisse est le pays le plus compétitif, le plus innovant et le plus heureux du monde, et ce avec la quote-part de l'Etat la plus basse du monde. La relation entre les dépenses de l'Etat et le produit intérieur brut est de 31,5 pour cent en Suisse, de 49,5 pour cent dans l'Union européenne, de 38,9 pour cent aux Etats-Unis et de 42,8 pour cent au Japon. Cela prouve bien que le service public suisse est très efficace.
Stabilité politique et liens étroits avec les marchés étrangers, capacité d'innovation et infrastructures hors pair sont les qualités de l'économie suisse, qui la placent au premier rang du "Global Competitiveness Index" du World Economic Forum. Ce résultat est dû à un service public fort, un service fourni par notre administration en lien étroit avec le secteur privé.
Que serait la place financière suisse sans nos diplomates pour négocier les accords bilatéraux, sans un système ferroviaire et routier performant, sans une main-d'oeuvre instruite et hautement qualifiée?
La recherche et l'innovation constituent la matière première la plus précieuse pour la Suisse, et ce sont les institutions publiques qui cultivent le terreau propice à son développement ainsi qu'à son excellence, en veillant notamment à la qualité de la formation à tous les niveaux. Dans le sens de proposer un service public, nos excellentes hautes écoles offrent l'accès au savoir à toutes et à tous à des conditions égales. Ici aussi, un personnel performant contribue largement à ce succès.
La population suisse est la plus heureuse du monde nous apprend l'édition 2015 du World Happiness Report de l'ONU. La confiance dans les institutions politiques et dans les administrations les soutenant, ainsi que la qualité de vie rendue possible par notre système social et de santé, la sécurité, mais aussi des perspectives d'emploi pour les jeunes meilleures qu'ailleurs, sont autant de facteurs essentiels au bien-être des Suisses. Cet excellent résultat, notre pays le doit en grande partie à son service public, donc au personnel de l'Etat.
Si les effectifs de ce personnel ont augmenté ces dernières années, c'est notamment dû aux demandes du Parlement et de la population. Pour plus de sécurité aux frontières, il faut davantage de gardes-frontière. Pour accélérer les procédures d'asile, il faut augmenter les postes de celles et ceux qui examinent les dossiers. Pour peser suffisamment lourd dans les négociations fiscales avec l'étranger, il faut du personnel hautement qualifié défendant au mieux les intérêts de la Suisse. Si l'on veut que l'administration réponde de manière professionnelle aux multiples interventions parlementaires, dont le nombre ne cesse de croître par ailleurs, il faut davantage de spécialistes. Exiger des prestations sans mettre les moyens nécessaires à disposition, c'est se moquer de la Suisse, du peuple et de notre responsabilité en tant qu'employeur.
La vraie question à nous poser est celle du rôle de l'Etat et des moyens à lui donner pour assurer la pérennité des services à la population. La bonne santé de la Suisse est surtout due à ses autorités et à son administration mettant en oeuvre les décisions du politique.
Les employés de la Confédération accomplissent des tâches d'utilité publique. Je vous prie donc de cesser les campagnes de dénigrement menées ces dernières semaines à leur encontre. Par exemple, je rappelle juste qu'il n'y a plus de fonctionnaires à la Confédération; ce sont des [PAGE 1042] employés de l'Etat. Merci de l'entendre, Mesdames et Messieurs les journalistes, et de leur montrer notre reconnaissance. Car, le personnel fédéral, ce n'est pas qu'un poste au budget, ce sont des hommes et des femmes participant au bien-être des habitantes et des habitants de ce pays, ceci avec succès.
- RedetextGeschäftsbericht des Bundesrates 2014No. 15.001Schweiz
Je m'exprime au nom de la sous-commission DFF/DEFR et je me concentre sur un thème qui a traversé toutes nos discussions, en plénière ou dans les sous-commissions, après avoir entendu les représentants des entreprises de la Confédération - FINMA, Banque nationale suisse ou groupe de travail de la Confédération sur la gestion des risques -, à savoir celui des conséquences de la votation du 9 février 2014 sur l'initiative populaire "contre l'immigration de masse".
Presque tous les conseillers fédéraux auditionnés par les Commissions de gestion ont mentionné les problèmes liés à l'acceptation de l'initiative "contre l'immigration de masse". Même le parti à l'origine de cette initiative n'a pas voulu voir les difficultés en découlant, peut-être parce qu'il s'attendait à l'échec de son initiative. C'est en effet la quadrature du cercle: comment introduire des contingentements d'étrangers tout en maintenant les relations bilatérales avec une Union européenne qui refuse d'entendre parler d'une quelconque restriction de la libre circulation des personnes. On ne peut pas exiger le beurre, l'argent du beurre et la laitière avec, au peuple suisse de le comprendre!
Les Commissions de gestion sont préoccupées par les conséquences de cette votation sur l'économie suisse, florissante notamment parce que le marché européen lui est ouvert. Si tel ne devait plus être le cas, beaucoup de portes se fermeraient non seulement pour nos entreprises, mais également et surtout pour nos écoles et hautes écoles. La Suisse se place encore en tête du classement pour l'éducation, la formation et l'innovation. Le maintien de cette place figure d'ailleurs parmi les principaux objectifs du Conseil fédéral pour 2014: "La Suisse occupe une position de pointe dans les domaines de la formation, de la recherche et de l'innovation", car notre participation aux programmes-cadres de formation et de recherche est un must pour notre pays. Depuis 2004, la Suisse était associée à ces programmes, mais suite à la votation du 9 février de l'année dernière elle en a été éjectée pour y être à nouveau "partiellement" associée dès le 15 septembre 2014, et ceci au moins jusqu'à fin 2016, moment où l'élargissement de la libre circulation des personnes à la Croatie devra être décidé. Si la Suisse refuse, elle sera à nouveau traitée comme un Etat tiers. Dans le cas contraire, elle sera pleinement associée aux programmes-cadres. Vous le voyez, l'enjeu est énorme pour notre place de formation, et donc pour notre place économique de premier de classe.
Quant à notre participation - même partielle - au programme Erasmus, le refus de la Commission européenne a contraint la Suisse à chercher une solution de transition. Cette solution n'est pas gratuite: elle a non seulement un prix en espèces sonnantes et trébuchantes, mais également en personnel et postes de négociateurs, ne l'oubliez pas quand vous traiterez le budget des années prochaines! La Suisse espère être à nouveau associée pleinement à Erasmus dès 2017.
Monsieur le conseiller fédéral Schneider-Ammann a tenu des propos clairs en commission: la situation est difficile, car les chercheurs comme les entrepreneurs et investisseurs ont besoin d'un minimum de sécurité juridique. Or, celle-ci a pour l'instant disparu. Les investisseurs se demandent si cela vaut la peine d'investir dans un projet scientifique d'une université suisse qui risque d'être obligée de s'isoler du reste du monde. Le danger est grand que les chercheurs de pointe préfèrent aller dans une université européenne où la sécurité du droit existe.
Monsieur le conseiller fédéral Schneider-Ammann vient d'inaugurer le bâtiment de Merck Serono à Genève, où un magnifique projet de recherche baptisé Human Brain Project doit s'implanter. Mais là aussi, si la Suisse est reléguée au rang d'Etat tiers, elle - donc l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne ainsi que l'Université de Genève - ne pourra plus codiriger le projet. Quel gâchis pour nos jeunes, pour nos cerveaux qui - faut-il le rappeler - constituent notre seule et unique matière première!
Le Conseil fédéral nous a également informés sur l'initiative visant à combattre la pénurie de personnel qualifié. Le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche a transmis au Conseil fédéral un rapport qui présente cinq mesures demandant des adaptations légales, douze mesures dans le domaine de la qualification supérieure et sept mesures pour une meilleure conciliation des vies professionnelle et privée. L'information détaillée sera présentée à la Conférence des gouvernements cantonaux et au Conseil fédéral le 19 juin 2015.
La tâche de la Confédération consiste à créer des conditions-cadres favorables, à mettre à disposition des bases de décision et des instruments de soutien. Quatre champs d'action ont été définis: une meilleure qualification de nos employées et employés, une flexibilisation du travail rémunéré, la conciliation entre les vies familiale et professionnelle et la promotion de l'innovation pour que la création de valeur ajoutée puisse se faire sans qu'il faille forcément engager davantage de spécialistes.
Permettez-moi de rappeler qu'il ne s'agit pas uniquement de favoriser l'émergence de spécialistes dans les domaines des technologies de l'information et de la communication, mais aussi de prévoir des mesures efficaces contre la pénurie dans le domaine des soins. Vu l'évolution démographique dans notre pays, n'oublions pas que nous aurons toujours davantage besoin de personnes pour nous soigner et nous accompagner dans notre grand âge.
En conclusion, je dirai que de partenaires, nous sommes devenus quémandeurs. Quel beau programme pour notre jeunesse, et celles et ceux qui me succèderont! Espérons que le Conseil fédéral trouve des solutions, car la collaboration internationale et européenne est primordiale pour la Suisse dont la seule matière première est la matière grise. Je sais que Monsieur le conseiller fédéral Schneider-Ammann ne m'écoute pas, mais je lui dis quand même bon courage! [PAGE 944]
- RedetextSchweiz
Herr Hausammann, die Schweiz ist das glücklichste, innovativste und das wettbewerbsfähigste Land der Welt und hat die tiefste Staatsquote. Sie verbreiten jetzt Angst und sagen, dass wir da noch mehr sparen müssten. Sie sagen auch, dass es nichts mache, wenn man Querschnittkürzungen mache.
Sagen Sie mir: Wer ist der grösste Arbeitgeber des Bundes? Wo sind im letzten Jahr am meisten Stellen aufgestockt worden? Wenn Sie mir das beantworten können und sagen, dass Sie weder beim VBS noch bei der Landwirtschaft sparen wollen, dann frage ich Sie noch: Möchten Sie, dass wir die Parlamentsdienste abschaffen, sodass wir hier im Saal keine Weibel mehr haben oder Herr Generalsekretär Schwab zu Hause bleiben kann?
- RedetextSchweiz
Herr Schwander, ich habe Ihnen gut zugehört. Ich bin auch Mitglied der GPK und finde diesen Bericht ebenfalls sehr interessant.
Wir waren ja immer gegen diese Externalisierungen und möchten gerne, dass diese Stellen wieder intern besetzt werden. Ich glaube Ihnen nämlich nicht ganz, wenn Sie sagen, dass das ohne Leistungseinbusse gemacht werden könne; solche Einbussen werden eintreten, wenn man nicht auch internalisiert. Haben Sie ausgerechnet, wie viele Stellen oder Personen es genau bräuchte, wenn diese Aufgaben jetzt von internen Mitarbeitenden ausgeführt würden?
- RedetextSchweiz
Vielen Dank, Herr Vitali, ich habe Ihnen genau zugehört. Sie haben von einer unheiligen Allianz zwischen SP und SVP gesprochen. Da kann ich mit Ihnen ja noch einverstanden sein. Finden Sie aber, dass eine Allianz zwischen der staatstragenden FDP-Liberalen Fraktion und der SVP-Fraktion - populistisch, staatsschädigend - eine heilige Allianz ist? Ist es normal, wenn Sie verlangen, dass zum Beispiel die Mitglieder der Finanzkommission übersteuert werden, indem man jetzt vorschlägt, dass der Bundesrat alleine die Sparmassnahmen erörtern muss?
- InterpellationMitunterzeichner(-in)
- InterpellationMitunterzeichner(-in)
- Parlamentarische InitiativeMitunterzeichner(-in)
- MotionMitunterzeichner(-in)Schluss mit verkehrsgeplagten GemeindenNo. 96.3095
- MotionMitunterzeichner(-in)Überleben von 3000 kleinen ZeitschriftenNo. 96.3136
- Spezial
- Arbeitsgruppe
- StändigGeschäftsprüfungskommission Arbeitsgruppe Risikomanagement Bund(GPK AG Risikomanagement)Schweiz
- Präsident/in16.04.2012 – 29.11.2015
- ArbeitsgruppeArbeitsgruppe SNB der Geschäftsprüfungskommissionen(GPK-NS Agr SNB-V)Schweiz
- Mitglied16.04.2012 – 15.10.2015
- Ständig
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- Version 101.01.2025 – 31.12.2199
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