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André Reymond

Former member
Schweizerische Volkspartei
SchweizGenf

Mandate
Party
Schweizerische VolksparteiSource: SVP
Parliament
Schweiz
Electoral district
Genf
Parliament page
Official profile
Personal
Gender
Male
Born
7. Januar 1940
Occupation
Agent général d’assurance
Language
French
Also active in
Grosser Rat
Schweizerische VolksparteiFormer
References & source
Wikidata
Q122935
Source body
CHE
Source updated
28.03.2025
Record updated
17.06.2026
First imported
14.08.2025
Voting record(5502)
  1. Ja
    Schweiz
    Result: 113 Yes · 63 No · 6 Abst. · 18 Absent
  2. Ja
    Schweiz
    Result: 56 Yes · 124 No · 3 Abst. · 17 Absent
  3. Nein
  4. Ja
    Schweiz
    Zwangsanwendungsgesetz (Geschäft des Bundesrates)NationalratHerbstsession 2007 · 17.09.2007
    Result: 75 Yes · 67 No · 2 Abst. · 56 Absent
  5. Ja
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Speeches(84)
  1. Redetext
    Speech
    Schweiz

    Monsieur van Singer, vous savez très bien qu'il est vrai que si des personnes cotisent actuellement aux assurances sociales, il n'est pas prouvé qu'elles resteront chez nous. Elles ne sont là que temporairement.

  2. Redetext
    Speech
    Schweiz

    Les limites de la solidarité européenne sont visibles depuis que la crise économique frappe l'Union européenne: les travailleurs européens qui songent à venir travailler en Suisse sont plus nombreux. Situation paradoxale pour ceux qui, en 1992, prédisaient l'écroulement de notre économie en cas de refus d'adhérer à l'Europe! Non seulement notre économie se porte globalement bien, mais, en plus, elle apparaît toujours comme un îlot de prospérité dans un continent en pleine faillite financière. Remercions pour sa sagesse le peuple suisse qui a refusé de nous soumettre aux banquiers de Francfort, à leur euro en plein naufrage et aux virevoltes tragicomiques du tandem Paris-Berlin!

    Mais, ce constat étant fait, il ne faut pas s'endormir sur un "matelas d'autosatisfaction". Les remous de la zone Europe, la chute libre de l'économie américaine font peser de lourdes menaces sur l'avenir. Si notre économie a résisté aux turbulences financières qui affectent les pays qui nous entourent, rien ne garantit la situation future de nos entreprises ni le maintien de la stabilité de nos comptes publics. Un ralentissement de notre activité industrielle reste toujours possible et ses conséquences sur l'emploi doivent être anticipées.

    L'initiative du 1er août n'a rien de commun avec celle restée fameuse dans les années 1970, celle de Schwarzenbach. Il s'agit d'éviter un afflux massif de travailleurs étrangers sur notre territoire en légiférant d'une manière anticipative. En seulement quatre ans, faut-il le rappeler, les accords de Schengen et celui sur la libre circulation des personnes nous ont valu l'arrivée de plus de 330 000 citoyens européens sur notre territoire.

    Imaginez le coût de cette nouvelle immigration: nouvelles infrastructures pour les transports, l'éducation ou la santé, nouveaux logements à bâtir, alors qu'on arrive à peine à loger ceux qui vivent déjà ici! Plus d'écoles, de collèges et d'enseignants; plus d'hôpitaux et de personnel hospitalier, et ceci à quel prix? Imaginez la hausse des cotisations sociales, l'explosion des primes d'assurance-maladie et l'envolée des budgets des retraites!

    Si le rêve d'une expansion économique européenne s'est évanoui, est-ce à nous de payer pour l'inconséquence de nos voisins? Dès maintenant, il faut établir des limites strictes à l'arrivée de nouveaux citoyens étrangers sur notre territoire et, surtout, dans nos entreprises.

    Mais il n'y a pas que nos voisins européens qui piaffent à nos frontières: toute une population, venant pêle-mêle d'Afrique, d'Asie, d'Amérique du Sud, se presse à l'entrée de notre territoire, faisant fi des lois sur l'asile et le séjour des étrangers. Tous ces immigrés, sans qualifications professionnelles, vont vite grossir les rangs de l'assistance sociale ou le relevé quotidien des interventions de la police. Notre pays ne peut pas en accueillir plus! Les bénéficiaires de l'aide sociale sont déjà légion!

    Quant aux restrictions à l'entrée de notre territoire, n'oublions pas d'englober également les travailleurs frontaliers, qui occupent aussi des postes que nombre de Suisses aimeraient bien repourvoir: rien qu'à Genève, ils sont 110 000 à franchir la frontière. Converti en euros, leur salaire helvétique leur assure un confort financier sans égal. C'est pour eux que les cantons romands rétrocèdent aux départements de France voisine une partie des recettes fiscales prélevées à la source. Ces sommes conséquentes augmentent avec le nombre de frontaliers engagés dans nos entreprises. Il ne s'agit pas de récupérer des thèses populistes ou haineuses, mais simplement de regarder les problèmes de l'emploi avec bon sens!

    Nous ne savons pas de quoi seront faits les lendemains qui s'approchent. Il faut agir aujourd'hui plutôt que de subir demain. "Gouverner, c'est prévoir."

  3. Redetext
    Speech
    Schweiz

    Nos brillants magistrats fédéraux connaissent-ils la distinction entre l'optimisme et l'utopie? L'optimisme, c'est de croire que, dans le développement des énergies durables, notre pays peut tout faire pour s'assurer un avenir durable et respecter les engagements du Protocole de Kyoto. Le chemin sera long avant que la Suisse atteigne ces objectifs et sans doute devrons-nous changer certaines de nos habitudes.

    L'utopie, c'est de penser que l'on peut d'un simple trait de plume signifier l'arrêt à courte échéance de notre production d'électricité d'origine nucléaire, sans avoir prévu la manière de la remplacer. L'équation est fort simple: où pourrait-on trouver les 26 milliards de kilowattheures que produisent nos cinq centrales nucléaires? On arrive à peine à trouver l'énergie nécessaire à notre consommation actuelle!

    Avec l'évolution future de notre démographie et la croissance économique qui ne faiblit pas, nous serons contraints d'accroître nos importations de courant provenant de l'étranger. Mais cela ne suffira pas, d'autant plus que le marché de l'électricité est déjà tendu et qu'il ne va pas s'améliorer dans les années à venir. L'énergie est une ressource qui se fait rare et qui devient de ce fait un bien de plus en plus cher. Mais sous la Coupole fédérale, l'utopie continue! Croit-on sérieusement compenser ce déficit énergétique en relevant le niveau des barrages? Cela peut être un palliatif à court terme, mais c'est loin d'être une solution majeure; le résultat ne serait que quelques millions de kilowattheures supplémentaires, sans aucun impact notable sur notre production d'énergie.

    Ceci étant, il est du devoir de la Confédération et des sociétés productrices d'électricité d'anticiper la hausse prochaine des besoins nationaux en procédant rapidement au rehaussement de nos ouvrages hydroélectriques. Tout apport d'énergie supplémentaire sera le bienvenu, mais cela restera insuffisant. Il en va de même pour les énergies renouvelables solaires et éoliennes. Mais ne nous leurrons pas: cette énergie propre et gratuite manque de constance et de disponibilité.

    A quoi bon produire de l'énergie écologique si on ne peut pas la stocker quand elle abonde pour la redistribuer quand elle manque? Va-t-on devoir restreindre notre consommation électrique de novembre à mars, sous prétexte que les nuits sont longues ou qu'il n'y a pas suffisamment de vent? Je rappelle que l'énergie solaire pose encore un autre problème: avec un coût de 8000 francs pour 15 mètres carrés, qui pourra payer cette somme?

  4. Redetext
    Speech
    Schweiz

    Monsieur Schmidt, vous déclarez qu'après la catastrophe de Fukushima, il n'est plus possible de construire des centrales nucléaires. Pourquoi une nouvelle centrale nucléaire va-t-elle être mise en service en Finlande dans une année? Ne sommes-nous pas assez intelligents par rapport à la Finlande ou la Finlande n'est-elle pas aussi intelligente que la Suisse?

  5. Redetext
    Schweiz

    Depuis 2007, la crise économique et financière qui frappe le monde a eu un impact destructeur [PAGE 515] sur de nombreux pays vulnérables. Les effets de cette crise planétaire continuent d'ébranler les systèmes politiques et sociaux, même si certains pays semblent se diriger vers un retour à la croissance. C'est dans ce contexte défavorable que la Suisse a choisi de poursuivre et d'amplifier son aide aux pays les moins favorisés.

    Dans les années 2007 à 2009, les prix de certaines matières premières se sont effondrés, ce qui a réduit la principale source de devises de nombreux Etats. Durant la même période, les investissements et les transferts financiers vers les pays émergents ont brutalement chuté, ce qui a entraîné l'explosion de la dette de ces Etats bien souvent incapables de se refinancer sur les marchés financiers. C'est pour cela que les Etats développés ont dû intervenir par une aide rapide et massive. En 2009, les pays membres du Comité d'aide au développement de l'OCDE ont alloué un montant total de 119 milliards de dollars à l'aide au développement. La Suisse y a aussi contribué pour 0,47 pour cent de son produit national brut.

    Les catastrophes naturelles ne font qu'affaiblir les pays les plus fragiles. L'appauvrissement des sols, la baisse des rendements agricoles, la pollution chimique des terres arables ou la réduction des cheptels conduisent des populations entières à la famine, alors que l'accroissement démographique exige chaque jour de nouvelles ressources alimentaires.

    Comme objectif prioritaire, il y a surtout le problème de la gestion des ressources en eau et des problèmes qui s'y réfèrent. Il est alarmant de constater qu'un peu plus de 1 milliard d'êtres humains n'ont pas accès à l'eau potable et que plus de 2,6 milliards d'habitants de notre planète ne disposent pas d'installations sanitaires de base.

    A la lecture de ce rapport, il semble que tout va de mieux en mieux. On laisse un peu de côté les choses qui vont moins bien.

    Je considère que les fonds affectés à l'aide suisse au développement sont mal répartis. On aimerait une distribution plus ciblée de ces engagements financiers. Par exemple, aider les villes chinoises à maîtriser les émissions de gaz à effet de serre me semble être une dépense superflue, tant les ressources financières chinoises sont importantes. De même, l'argent consacré à la reconstruction d'Haïti est un exemple flagrant d'argent gaspillé. A quoi ont servi tous ces millions de francs envoyés à Port-au-Prince? Plus d'un an après le séisme, rien n'a bougé, aucun logement n'a été bâti. Les réseaux sanitaires sont dans le même état lamentable qu'il y a un an. Où sont donc passés ces fonds?

    Cela, les communiqués triomphants de la DDC n'en font pas mention et c'est bien dommage, car c'est la même chose pour les fonds affectés directement aux Etats d'Asie centrale. La centaine de millions de francs que l'entourage des potentats ouzbeks et kazakhs vient dépenser dans nos boutiques de luxe ne sortent pas de nulle part! Aider ces régimes corrompus n'est pas symbolique d'une bonne gestion de l'aide au développement.

    Je souligne que, dans bien des cas, le droit européen est en contradiction avec le droit suisse. Plus nous allons de l'avant, plus nous perdons notre souveraineté. Le Conseil fédéral pourrait-il nous présenter un concept de souveraineté suisse, plutôt que de vouloir s'aligner uniquement sur le droit européen?

    Il y a aussi le problème de l'euro et des rétorsions que nous pourrions subir si nous ne nous alignions pas sur l'Europe dans bien des domaines. Comment fonctionnent nos contrôles dans la distribution de fonds depuis les prêts jusqu'aux bénéficiaires qui souvent ne reçoivent rien? L'argent reste sur les comptes ou dans les administrations qui, elles, utilisent ces fonds surtout pour des frais administratifs souvent surdimensionnés.

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  • Version 1
    01.01.2025 – 31.12.2199
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Data: OpenParlData · CC BY 4.0