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diploma federale di medico

Marina Carobbio Guscetti

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Sozialdemokratische Partei
Consigliera di StatoGrosser RatTessin

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Function
Consigliera di Stato
Party
Sozialdemokratische ParteiSource: PS
Parliament
Grosser Rat
Electoral district
Tessin
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Personal
Gender
Female
Born
12. Juni 1966
Occupation
Direttrice del Dipartimento dell'educazione, della cultura e dello sport
Language
Italian
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Piazza Governo 7
6501.0 Bellinzona
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Schweiz
Sozialdemokratische Partei· TessinFormer
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Q118310
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24.05.2026
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14.08.2025
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    Schweiz
    Kulturförderungsgesetz (Geschäft des Bundesrates)NationalratHerbstsession 2008 · 15.09.2008
    Result: 122 Yes · 52 No · 7 Abst. · 19 Absent
  3. Nein
    Schweiz
    Result: 55 Yes · 128 No · 2 Abst. · 15 Absent
  4. Nein
    Schweiz
    Result: 49 Yes · 97 No · 2 Abst. · 52 Absent
  5. Ja
    Schweiz
    Result: 190 Yes · 0 No · 1 Abst. · 9 Absent
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Speeches(1719)
  1. Redetext
    Schweiz

    J'ai demandé la parole après la discussion parce qu'il y a deux raisons justifiant de ne pas soutenir cette initiative populaire et de ne pas élaborer un contre-projet. Elles ont déjà été évoquées en partie par notre collègue Stöckli.

    Cette initiative prévoit un relèvement progressif de l'âge de la retraite pour tous en établissant un lien avec l'espérance de vie. M. Stöckli a déjà évoqué le fait que, et il est important de le souligner, l'espérance de vie n'est pas la même pour tout le monde et qu'elle dépend du statut social et économique. Je pense qu'il est important de le souligner encore une fois dans notre discussion: ce n'est pas la même chose d'avoir un [PAGE 222] bon travail, de bien gagner sa vie et de ne pas avoir de problème à la retraite ou de faire un travail très dur, d'être une femme qui doit partager son temps entre le travail et la famille, avec les risques que cela entraîne pour la santé. On ne peut pas discuter de l'initiative sans prendre en considération cet élément.

    La deuxième raison est liée à la discussion sur l'initiative sur la treizième rente AVS (22.043) et au débat sur le projet AVS[NB]21.[NB]Comme on le sait, cela a été rappelé par le président de la Confédération, AVS 21 a été accepté par le peuple, mais pas avec beaucoup de voix d'écart entre le oui et le non. Pendant le débat qui a eu lieu dans l'opinion publique sur AVS 21, il a été dit, aussi par les partisans d'AVS 21 - comme vous le savez, j'étais contre cette réforme -, qu'il n'y aurait pas tout de suite une nouvelle discussion sur le relèvement de l'âge de la retraite. Or quelques mois après, nous nous retrouvons à discuter d'un relèvement progressif de l'âge de la retraite en liaison avec l'espérance de vie. Je pense que ce n'est pas le moment.

    En lien avec AVS 21 - et la Commission des finances l'a souligné pour argumenter en faveur du non -, des propositions seront présentées dans quelques années par le Conseil fédéral, suite à l'approbation d'AVS 21. Etant donné que certaines personnes ont des difficultés à avoir les moyens suffisants lorsqu'elles seront retraitées, face aux inégalités, surtout aux inégalités dont sont victimes les femmes, je pense qu'il n'est pas vraiment adéquat de discuter maintenant d'un relèvement progressif en liaison avec l'espérance de vie, c'est ne pas prendre en considération les éléments importants qui sont ressortis pendant le débat sur AVS 21 il y a quelques mois.

    Donc je vous invite aussi à recommander le rejet de cette initiative populaire.

  2. Redetext
    Schweiz

    La plupart des personnes de 65 ans et plus vivent en Suisse de l'AVS et du deuxième pilier. Pour 60 pour cent des ménages constitués d'un couple, l'AVS est la principale source de revenu, et pour beaucoup de femmes, la seule source de revenu. Selon l'Office fédéral de la statistique, en 2020, 4,2 pour cent des personnes actives occupées en Suisse, soit 158[NB]000 personnes, étaient touchées par la pauvreté. Ces personnes travaillent mais, malgré cela, elles sont pauvres. Qu'adviendra-t-il d'elles à la retraite?

    A ce propos, Pro Senectute tire la sonnette d'alarme sur le problème de la pauvreté dans la population âgée de notre pays. L'association estime qu'en 2022, 295[NB]000 personnes étaient menacées de pauvreté à l'âge de la retraite. Parmi elles, 46[NB]000 se trouvaient dans une situation de pauvreté sans issue. Le taux de pauvreté absolue varie fortement d'un canton à l'autre, allant de 8,4 pour cent dans le canton de Zoug à presque 30 pour cent dans le canton du Tessin. Mais le problème est bien national.

    Les raisons en sont multiples; elles vont du niveau d'éducation à la nationalité, en passant par le genre. Les femmes sont en effet presque deux fois plus touchées par la pauvreté que les hommes. Cela s'explique par la répartition du travail, car les femmes exercent souvent à temps partiel pour s'occuper des enfants ou des proches malades, ou encore par les bas salaires des professions typiquement féminines. De ce fait, les femmes ne perçoivent que très peu ou pas de rente de deuxième pilier. On estime qu'un tiers des femmes n'ont pas de deuxième pilier. Elles dépendent donc de l'AVS qui, comme nous le savons, est également insuffisante dans beaucoup de cas, ce qui oblige de nombreuses[NB]femmes[NB]retraitées[NB]à[NB]demander des prestations complémentaires.

    Il est inacceptable que presque 14 pour cent des personnes âgées de plus de 65 ans en Suisse aient un revenu mensuel inférieur au seuil de pauvreté absolue. Nous aimons penser et présenter notre pays sur le plan international comme un pays où tout le monde se porte bien.

    Les chiffres que j'ai évoqués nous montrent le contraire. Nous le savons: la pauvreté a non seulement de graves répercussions sur ceux qui la vivent, sur leurs familles et leurs proches, mais aussi sur la cohésion sociale.

    Aujourd'hui, avec le débat sur cette initiative et la décision que nous prenons, nous pouvons choisir de prendre le parti de celles et ceux qui sont vraiment dans le besoin, d'être en faveur d'une société plus forte. Nous pouvons le faire en renforçant l'AVS, afin d'augmenter les pensions, cela aussi parce qu'il faut tenir compte du fait que, pour de nombreuses[NB]femmes,[NB]l'AVS est la seule rente à laquelle elles ont accès.

    Renforcer l'AVS est aussi important pour une grande partie de la population, c'est aussi une décision qui s'impose à nous après les promesses faites, lors de la révision des premier et deuxième piliers et surtout pendant la discussion consacrée à AVS 21, promesses qu'il faut maintenant tenir. Nous avons l'occasion de le faire grâce à cette initiative populaire qui, comme cela a été évoqué par le rapporteur, vise l'octroi d'une treizième rente AVS, ce qui représente une augmentation mensuelle de la rente AVS de 90 francs pour les rentes minimales, 198 pour les rentes maximales et 298 pour les couples mariés. Une augmentation qui est donc assez importante face à l'augmentation du coût de la vie, à l'explosion des primes d'assurance-maladie, à l'inflation et au renchérissement. Même en comparant le rapport coûts/prestations, il est clair qu'il est plus intéressant pour la plupart des personnes de soutenir l'AVS plutôt que d'investir dans la prévoyance privée.

    Mais, face à ces chiffres, on l'a entendu de la part du rapporteur, la commission, comme le Conseil national, a décidé de ne pas présenter de contre-projet. Il avait pourtant été proposé de discuter d'un contre-projet indirect. Il y avait même une proposition, cela a été dit par le rapporteur, de demander un rapport visant à améliorer la situation des femmes, et une discussion sur la nécessité de renforcer les prestations complémentaires. Cela aurait pu être le contenu d'un contre-projet, mais cela n'a pas été le cas. Le Conseil national d'abord, puis notre commission ensuite, y a renoncé.

    Eppure, rafforzare l'AVS e rafforzarla tramite una tredicesima rendita è certamente un sistema efficace per lottare contro la povertà nella popolazione anziana, ma anche per rafforzare la situazione di molte pensionate e molti pensionati. Attualmente, e senza interventi urgenti, le rendite AVS perdono costantemente valore a fronte dei costi fissi della vita che non cessano di aumentare - penso agli affitti e ai premi cassa malati, ma penso anche globalmente alle rendite pensionistiche con le diminuzioni importanti delle rendite del secondo pilastro.

    L'Unione sindacale svizzera stima che entro il 2024 ci sarà una perdita del potere d'acquisto della rendita dell'8 per cento. È una situazione che dev'essere affrontata prima che si avveri! Con l'introduzione della tredicesima rendita si può [PAGE 217] aumentare in modo lineare dell'8,3 per cento l'insieme delle rendite vecchiaia.

    Faccio qualche esempio prima di concludere: una coppia di agricoltori con tre figli e un salario di 3000 franchi ciascuno, avrebbe diritto a una rendita AVS di 3384 franchi. Con la tredicesima AVS vi si aggiungerebbero 282 franchi al mese. Per una venditrice di una grande catena di negozi che lavora al 50 per cento e un conduttore di tram, con un figlio a carico, avrebbero una rendita di 3585 franchi, e l'aumento con la tredicesima AVS sarebbe di 299 franchi al mese. Sono degli importi importanti che fanno la[NB]differenza[NB]nel[NB]budget[NB]di[NB]queste[NB]famiglie[NB]durante la pensione.

    Ecco perché vi chiedo in nome della minoranza di sostenere l'iniziativa "per la tredicesima AVS".

    Nel dibattito di entrata in materia ho esposto la situazione attuale, spiegando perché è necessario rafforzare le rendite AVS. Adesso, per non fare un secondo intervento, vi invito a seguire la minoranza e a raccomandare di approvare l'iniziativa popolare, perché la Costituzione indica che le rendite devono coprire adeguatamente il fabbisogno vitale, e attualmente non è più così.

    Visto che non abbiamo preso dei provvedimenti efficaci per rimediare a questa situazione - né nelle revisioni dell'AVS né in quella in corso del secondo pilastro, della LPP -, oggi dobbiamo approvare con convinzione questa iniziativa. È un'iniziativa importante per la popolazione anziana, per chi ha lavorato contribuendo alla ricchezza del nostro paese. È importante per rafforzare la coesione nazionale e sociale, la solidarietà e anche l'economia. È quindi importante arrivare a un rafforzamento delle rendite AVS, e questo passa appunto per l'introduzione di una tredicesima rendita AVS.

    Vi invito quindi a seguire la minoranza che rappresento e a sostenere l'iniziativa.

  3. Redetext
  4. Redetext
    Schweiz

    Lo ha ricordato anche il relatore della commissione: non è la prima volta che questo Parlamento e le sue commissioni, anche in sede plenaria, si occupano del tema delle riserve delle casse malati. Più volte negli ultimi due anni abbiamo discusso di iniziative cantonali che chiedevano degli interventi, anche delle modifiche legali, per ridurre le riserve.

    Con la mozione Quadri 20.4123, che è stata accolta dal Consiglio nazionale, si vorrebbe avere, appunto, una modifica che porti a una soluzione duratura per quanto riguarda la riduzione delle riserve. Il relatore ricordava i passi già intrapresi, in particolare con la modifica dell'ordinanza sulla vigilanza sull'assicurazione malattie. A mente della minoranza, questa modifica dell'ordinanza non è però sufficiente per garantire una diminuzione delle riserve e quindi per avere un effetto sui premi, perché l'obiettivo che evidentemente si vuole raggiungere è quello di avere un effetto sui premi. Quindi la domanda da porsi è se non ci vogliono delle soluzioni più durature piuttosto che una possibilità facoltativa data agli assicuratori malattia. Ci si deve chiedere se invece non sarebbe il caso di andare in direzione di un obbligo come richiesto nella mozione.

    Evidentemente, se sosteniamo la minoranza è perché riteniamo che questo passo sia necessario per trovare, come dicevo, una soluzione duratura che permetta di tener conto dell'evoluzione dei premi e delle riserve. È ora di correggere queste lacune che non consentono una commisurazione adeguata dei premi ai costi e, appunto, di intervenire per quanto riguarda le riserve eccessive.

    Il relatore della commissione ci ricordava che oggi la situazione è diversa rispetto a quando è stata inoltrata questa mozione e altri interventi parlamentari. [PAGE 213]

    Sappiamo però che non si possono prendere delle decisioni solo sul momento. Sappiamo che la questione delle riserve è una questione che si è posta in passato e che potrà porsi anche in futuro. Sappiamo che un passo importante è stato compiuto sicuramente con l'introduzione di una nuova possibilità dovuta alla modifica della ordinanza citata.

    Ci vogliono però delle soluzioni più contraenti. In linea con questa richiesta è la mozione Quadri che chiede di istituire un obbligo di ridurre le riserve eccessive, in modo da avere un effetto sui premi. Sappiamo bene quanto i premi incidono sul budget delle famiglie, e quest'anno, agli aumenti dei premi degli ultimi anni, si somma un aumento dei premi particolarmente importante, a dimostrazione che vi è la necessità di agire anche in questo ambito. Evidentemente non è l'unico ambito su cui bisogna agire. In questo consiglio più volte abbiamo discusso di altre possibilità, non da ultimo quelle discusse sui costi questa mattina. Però, come dicevo, quello di agire sulle riserve delle casse malati è sicuramente un ambito su cui agire. La possibilità di una riduzione delle loro riserve su una base volontaria non è sufficiente.

    Vi invito quindi a sostenere la posizione del Consiglio nazionale e ad accogliere la mozione Quadri.

  5. Redetext
    Schweiz

    La commission a discuté de cette motion du Conseil national le 30 janvier dernier et, après examen, a décidé elle aussi de soutenir cette motion, qui a été déposée par la commission du Conseil national le 23 juin 2022, et qui a été adoptée par ce dernier le 27 septembre 2022.

    Cette motion fait suite à la pétition 21.2036, déposée par la Session des femmes 2021, "Mise sur pied d'un programme national de recherche sur la discrimination et les biais implicites dans le domaine de la santé". Cette pétition a été acceptée par la Session des femmes par 216 voix, sans opposition, et 9 abstentions.

    Comme je l'ai dit, cette pétition a donc été traitée par la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique du Conseil national au mois de juin dernier, et par le Conseil national au mois de septembre dernier. Elle charge le Conseil fédéral de veiller à ce que les maladies et infections touchant particulièrement les femmes soient identifiées plus clairement et fassent l'objet de recherches plus ciblées; que des directives relatives au diagnostic, à l'éducation et au traitement soient élaborées en collaboration avec des sociétés spécialisées puis appliquées; et que la promotion de la qualité du traitement des maladies touchant particulièrement les femmes soit définie comme objectif de la Commission fédérale pour la qualité.

    Le Conseil national a approuvé cette motion en réponse à la pétition de la Session des femmes, car il y a de nombreuses maladies - on a parlé tout à l'heure de l'endométriose, mais il y en a d'autres, par exemple le lipoedème - qui touchent exclusivement, ou majoritairement, les femmes et qui font l'objet de moins de recherches, de diagnostics, de prévention et de détection précoce, car elles touchent, comme on le sait, surtout les femmes.

    Il est donc indispensable que les maladies spécifiques aux femmes soient identifiées comme telles, et que davantage d'études leur soient consacrées. Avoir un diagnostic et éviter des faux diagnostics est important pour des raisons de santé publique, et cela permettrait aussi de prendre en charge des maladies qui ont parfois des conséquences assez graves. Ainsi, de mon point de vue, cela serait bénéfique au niveau économique, parce qu'un meilleur traitement des maladies peut avoir un effet sur les coûts.

    La motion permettrait de mettre l'accent sur le développement de la médecine basée sur le genre et de voir s'il est nécessaire de développer des bases légales pour la soutenir. Elle permettrait aussi de prendre contact avec les sociétés de discipline médicale, afin qu'elles renforcent la sensibilisation auprès des groupes professionnels qui s'occupent des maladies en question.

    Le troisième point de la motion permettrait au Conseil fédéral de fixer des objectifs annuels pour la médecine basée sur le genre et sur la recherche et la prise en charge des maladies liées au genre par le biais de la Commission fédérale pour la qualité.

    Pour la commission, il est important de renforcer la médecine basée sur le genre. Elle vous invite donc, à l'unanimité, à adopter cette motion qui, du point de vue de la commission, est importante pour renforcer la médecine basée sur le genre.

    Cette motion a été adoptée à l'unanimité par la commission.

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  • Version 1
    01.01.2025 – 04.10.2025
  • Version 1
    01.01.2025 – 04.10.2025
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    04.10.2025
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  • Version 4
    04.10.2025 – 31.12.2199

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