Vai al contenuto principale

Contenere gli sprechi di alimenti

(17.313)Iniziativa cantonaleLiquidato
Svizzera4 lug 2017
Interventi(13)
Ordinato per Data dell'intervento, Decrescente
13 Risultati
  • Votazione
    Intervento
    Svizzera
  • testo del discorso
    Dominique de Buman(Partito popolare democratico)
    Svizzera
  • testo del discorso
    Christine Bulliard-Marbach(Alleanza del Centro)
    Svizzera

    Je n'ai ni boîte de conserve ni "doggy bag", mais tout simplement le rapport de la commission à vous soumettre. L'initiative déposée par le canton de Soleure vise à ce que des objectifs contraignants soient fixés afin de réduire les pertes de denrées alimentaires et que l'on définisse les mesures concrètes en la matière.

    Par 13 voix contre 10 et 1 abstention, la Commission de la science, de l'éducation et de la culture vous propose de ne pas donner suite à cette initiative.

    Nous soutenons pourtant le but visé par l'initiative et nous souhaitons aussi trouver des solutions pour réduire le gaspillage alimentaire. Il s'agit toutefois de trouver un équilibre entre la sécurité des consommateurs et le risque d'engendrer du gaspillage. Nous constatons que les branches et les acteurs concernés ont déjà entrepris des mesures de façon autonome, tel que l'élaboration du "Guide des bonnes pratiques du don d'aliments" et diverses lignes directrices plus spécifiques. Ces mesures commencent à porter leurs fruits. La majorité de la commission estime par ailleurs que le but de l'initiative cantonale ne peut pas être atteint en fixant des objectifs et des mesures contraignants. La majorité considère aussi que les mesures prises par les branches sont le meilleur moyen d'éviter le gaspillage.

    Une minorité de notre commission, nous l'avons entendu, vous propose au contraire de donner suite à cette initiative car elle estime qu'elle laisse une grande marge de manoeuvre pour agir. Pour la minorité, la fixation d'objectifs quantitatifs au niveau national est un pas nécessaire à faire pour limiter efficacement le gaspillage alimentaire.

    Au nom de la majorité de la commission, je vous demande de ne pas donner suite à cette initiative.

  • testo del discorso
    Marcel Dettling(Unione democratica di centro)
    Svizzera

    Das Thema Lebensmittelverluste beschäftigt unsere Kommission und auch den Rat immer wieder. Madame Chevalley hat das bestens ausgeführt. Es ist ein wichtiges Thema. Dies zeigt sich auch an den verschiedenen Vorstössen und Initiativen, die in letzter Zeit zu diesem Thema eingereicht worden sind. Der Bund, und das ist der Punkt, sieht hier nicht tatenlos zu, sondern unternimmt sehr grosse Anstrengungen. Das Thema ist aber sehr vielseitig. Es geht um Ablaufdaten, es geht um Kundenverhalten und um Produktionsverfahren und so weiter.

    Rund 2 Millionen Tonnen Nahrungsmittel gehen jährlich in der Schweiz verloren, etwa 2 Prozent beim Handel, 5 Prozent beim Detailhandel, 5 Prozent in der Gastronomie, 13 Prozent in der Produktion, 30 Prozent in der Verarbeitung und schliesslich, mit Abstand der grösste Posten, 45 Prozent bei den privaten Haushalten.

    In der Kommission war man sich deshalb einig, dass die Standesinitiative sehr gut gemeint ist. Zwei Punkte wurden dann aber in der Kommission sehr kritisch beurteilt.

    1. Der Zeitpunkt: Die Standesinitiative wurde am 2. Juli 2014 lanciert, anders gesagt, es sind mittlerweile vier Jahre vergangen. Das waren vier Jahre, in denen grosse Anstrengungen unternommen wurden. So hat der Bundesrat zum Beispiel im Jahre 2015 beschlossen, dass er bei der Uno-Agenda 2030 mitmacht. Die Schweiz hat sich somit politisch verpflichtet, bis im Jahr 2030 vermeidbare Lebensmittelverluste auf Stufe Einzelhandel und Konsum zu halbieren und bei der Produktion zu reduzieren.

    Der Bund ist also durchaus im Sinn der Standesinitiative unterwegs. Auf das Frühjahr 2018 ist seitens des Bundes eine Zwischenbilanz geplant. Die Bilanz soll aufzeigen, in welchen Bereichen besonderer Handlungsbedarf besteht, welche Schwerpunkte gesetzt werden sollen und wie die Umsetzungsarbeiten koordiniert werden. All das, was Frau Chevalley erwähnt hat, ist vom Bundesrat erkannt. Es läuft.

    2. Die Initiative will verbindliche Zielvorgaben. Dies ist ja gut und recht, jedoch ist die Mehrheit der Kommission der Auffassung, dass dies in der Praxis nicht umzusetzen ist. Wir wissen es: Der grösste Teil der Lebensmittelabfälle, nämlich 45 Prozent, fällt in den privaten Haushalten an. Muss nun der Bund bei jedem Bürger den Kühlschrank kontrollieren? Muss er bei jedem dabei sein, wenn er einkaufen geht, und ihm dann sagen: Du hast da ein wenig zu viel gekauft! Es wird oftmals zu viel eingekauft und dann wieder weggeworfen, nicht nur bei den Lebensmitteln. Es ist ein Wohlstandsproblem. Wären die Lebensmittel teurer, würde sich dieses Problem von alleine lösen. Es täten sich aber neue Problemfelder auf.

    Nun haben wir diese Standesinitiative, deren Text die Mehrheit der Kommission als nicht zielführend erachtet. Es braucht weiterhin Anstrengungen, damit wir die Problematik in den Griff kriegen. Aber ich habe es gesagt: Der Bund hat bereits grosse Anstrengungen unternommen, und der Bericht kommt. Verfallen wir nun nicht in einen übertriebenen Aktionismus. Warten wir den Bericht ab, und setzen wir danach die richtigen Akzente. Die Kommissionsmehrheit lehnt das Vorgehen ab, nicht aber die Thematisierung des Problems. Eine Kommissionsminderheit unterstützt die Standesinitiative. Sie vertritt die Haltung, dass die quantitative Festlegung von Zielen notwendig ist. Der Ständerat hat die Standesinitiative ebenfalls abgelehnt.

    Ich bitte Sie, hier der Kommissionsmehrheit und dem Ständerat zu folgen. Geben Sie der Standesinitiative keine Folge.

  • testo del discorso
    Isabelle Chevalley(Partito Verde Liberale)
    Svizzera

    La Suisse s'est engagée à diminuer de 50 pour cent le gaspillage alimentaire d'ici 2030. Alors pourquoi ne pas inscrire ce principe dans la Constitution? Ah oui, bien sûr, parce que si on l'inscrivait dans la Constitution, on devrait agir, on ne pourrait pas se contenter de belles déclarations!

    On ne compte plus le nombre d'interventions parlementaires sur ce sujet dans cet hémicycle et les réponses systématiquement négatives du Conseil fédéral. Voici un petit florilège:

    - Interdiction d'incinérer des restes alimentaires: non!

    - Diminution des règles administratives qui engendrent du gaspillage alimentaire: non!

    - Relancer la campagne d'information à destination du grand public: non!

    - Obligation pour le commerce de détail de faire des contrats avec les associations caritatives pour la redistribution des invendus: non!

    - Plus de souplesse dans les dates limites de conservation: bien sûr, non!

    A propos de ces dates limites, prenons quelques exemples. Si je prends une boîte de Nescafé, (L'oratrice montre une [PAGE 522] boîte de Nescafé) qu'est-ce que je risque à la consommer un mois après la date limite? Rien. Si je prends un autre exemple, cette magnifique boîte de petits pois, (L'oratrice montre une boîte de conserve), cela s'appelle une conserve. Le but d'une conserve - c'est un scoop -, c'est de conserver les aliments. La date limite pour cette boîte de petits pois est juillet 2019. Je vous pose dès lors une question vraiment mystérieuse: que se passe-t-il durant la nuit du 31 juillet au 1er août 2019? C'est vraiment un grand mystère. En effet, le 31 juillet, on pourra encore manger les petits pois, mais le 1er août, on ne pourra plus le faire. Il faudra donc les jeter. Ces dates de péremption restent un grand mystère!

    Dans cette histoire, chacun se rejette la faute avec, en tête, les acteurs du commerce de détail qui pourraient commencer par nous ouvrir leurs poubelles. Ces derniers nous disent toujours que tout va très bien, qu'ils font le maximum. Eh bien, je lance un appel: je viens volontiers visiter les poubelles de nos grands distributeurs pour vérifier que, en effet, ils font tout juste! Par ailleurs, lorsque des propositions concrètes sont faites par le Parlement, ce ne sont jamais les bonnes solutions. Pourtant, on ne voit pas grand-chose de concret venir de la part des acteurs concernés.

    Cette fois, c'est le canton de Soleure qui nous demande d'agir, alors profitons de cette occasion pour donner un nouvel élan à la lutte contre le gaspillage alimentaire qui ne laisse personne indifférent sauf, visiblement, une majorité de la classe politique, puisque je me retrouve à défendre une proposition de minorité.

    Je vous invite à soutenir la minorité de la commission et à donner suite à cette initiative. J'en profite pour faire un petit cadeau au président de notre conseil et lui remets un "doggy bag" (L'oratrice remet un sac en papier au président) qui lui permettra d'éviter le gaspillage alimentaire lors du prochain apéro.

  • testo del discorso
    Dominique de Buman(Partito popolare democratico)
    Svizzera
  • testo del discorso
    Karin Keller-Sutter(PLR.I Liberali Radicali)
    Svizzera
  • Votazione
    Intervento
    Svizzera
  • testo del discorso
    Karin Keller-Sutter(PLR.I Liberali Radicali)
    Svizzera
  • testo del discorso
    Doris Leuthard(Partito popolare democratico)
    Svizzera

    Wir sind uns ganz einig, es ist sicher berechtigt, dass der Kanton Solothurn das Thema Lebensmittelverluste anspricht. Wir haben das schon im Rahmen der grünen Wirtschaft mit Ihnen diskutiert. Dort hat man immer gesagt, freiwillige Massnahmen und Informationen an die Kundinnen und Kunden seien das Richtige und die Lebensmittelindustrie solle vielleicht kleinere Portionen verkaufen usw. Das findet alles statt. Wir berichten regelmässig über diese Massnahmen im Rahmen der grünen Wirtschaft; es gibt schon Berichte.

    Wie Herr Ständerat Hösli zu Recht sagt: Für den Bundesrat ist die ganze Agenda 2030 mit allen Zielen relevant. Auch das EDA wird insgesamt Bericht erstatten über die Ziele der Agenda 2030. Sie bekommen den Bericht auch, er ist aber gesamthaft, und es wird nicht ein Ziel herausgepickt. Sonst müssten wir nämlich 17 Einzelberichte erstellen, einen Bericht zu jedem einzelnen Ziel dieser Agenda, und das wäre eigentlich nicht sehr effizient.

    Deshalb lehnen wir einfach das Vorgehen ab, nicht aber das Thema; wir haben ein Interesse daran, die Lebensmittelverschwendung zu verringern. Wenn schon Berichte erstellt werden, dann lehnen wir ein Postulat dazu ab, weil wir ja genug zu tun haben mit dem, was schon läuft.

    [VS]

  • testo del discorso
    Werner Hösli(Unione democratica di centro)
    Svizzera

    Ich äussere mich nicht zur Standesinitiative, sondern nur zum Postulat. Ich bitte Sie, dieses gemäss Antrag des Bundesrates abzulehnen. Ich will Ihnen gerne kurz meine Gründe dafür erklären.

    Als Ersatzmitglied durfte ich bei den Kommissionsberatungen im schönen Kanton Thurgau unter sehr guter Leitung bei einer sympathischen Präsidentin mit dabei sein. Von daher gäbe es wirklich keine Gründe, jetzt als Nestbeschmutzer in die Offensive zu gehen, im Gegenteil. Das Ansinnen des Postulates habe ich schon damals abgelehnt, jedoch im Lichte meiner positiven Grundstimmung auf die Einreichung eines Minderheitsantrages verzichtet.

    Das Thema Lebensmittelabfälle ist grundsätzlich ein bitteres und speziell mit Blick auf immer noch hungernde Bevölkerungsteile auf dieser Welt ein sehr trauriges. Da sind wir uns, glaube ich, alle einig. Am meisten kann jedoch jeder und jede von uns selbst dazu beitragen, die Abfälle zu reduzieren: wohlüberlegte Einkäufe; keine Überreaktionen, wenn eine Frucht oder ein Gemüse optisch aufzeigt, dass es natürlich gewachsen und somit wie der Mensch nicht perfekt ist; eine im wahrsten Sinne des Wortes gesunde Bewertung von Lebensmitteln durch den Konsumenten, ungeachtet ihres Ablaufdatums.

    Im regulatorischen oder deregulatorischen Bereich ist kaum mehr etwas auszurichten. Die Situation ist, wie sie ist. Der Staat hat auf die Volksgesundheit zu achten, und der Produzent hat seine Waren in einer Qualität anzubieten, in der sie auch gekauft, also vom Konsumenten gefordert wird. Niemand hat bei der Zubereitung von Produkten gerne viele Abfälle, weil das ja sofort den Ertrag mindert. Aber es kann sich auch niemand erlauben, die Menge der Abfälle oder die Grenzen der Haltbarkeit zu eng auszuloten. Denn das wird vom Konsumenten letztlich abgestraft. Dass wir Wohlstandsmenschen zudem oftmals zu viel auf dem Teller zurücklassen, ist wohl mit Regulierung oder Deregulierung kaum zu beeinflussen. Also bewegen wir uns da in einem selbstverschuldeten Teufelskreis.

    Dem Bundesrat ist das vollauf bewusst. Trotzdem lässt ihn diese Frage richtigerweise nicht kalt. Im Rahmen der erwähnten Agenda 2030, mit der bis 2030 in 17 Bereichen [PAGE 841] weltweit soziale, wirtschaftliche und umweltpolitische Meilensteine erreicht werden sollen, gibt es das Ziel 12, das heisst: "Nachhaltige Konsum- und Produktionsmuster sicherstellen". In diesem Zusammenhang lesen wir dann Folgendes, die Frau Bundespräsidentin hat darauf hingewiesen: "Zur Umsetzung der Agenda 2030 hat der Bund Anfang 2016 einen interdepartementalen Prozess begonnen. Bis Frühjahr 2018 wird geklärt, in welchen Bereichen besonderer Handlungsbedarf besteht, welche Schwerpunkte gesetzt werden sollen und wie die Umsetzungsarbeiten koordiniert werden." Unter dem Titel "Arbeiten des Bundes" lese ich: "Ein zentraler Schritt ist die Ermittlung des Handlungsbedarfs, der in der Schweiz in Bezug auf die Zielerreichung vorliegt. Weiter wird eine Zusammenarbeit zwischen Bund, Kantonen, Gemeinden und nichtstaatlichen Akteuren angestrebt, damit die bestehenden Lücken zur Zielerreichung ermittelt und wirkungsvoll angegangen werden können. Zudem wird das Indikatorensystem Monitoring der Nachhaltigen Entwicklung (Monet) des Bundes erweitert, um den Fortschritt bei der Zielerreichung beobachten zu können ... Im Frühjahr 2018 wird der Bundesrat einen Bericht zum Stand der Zielerreichung veröffentlichen und über das weitere Vorgehen entscheiden."

    Im Betrieb würde ich also, einmal ganz ehrlich gesagt, sagen: Ja, Himmel noch einmal, was wollt ihr denn noch mehr! Aber, die Frau Bundespräsidentin hat es ja vorhin gesagt, wir müssen sachlich bleiben. Sachlich heisst aber, dass die Kommission will, dass die vorliegende Standesinitiative nicht einfach so abgelehnt wird. Deshalb hat man die Idee zur Einreichung eines Postulates entwickelt und sich letztlich auch dafür entschieden. Aber das ist jetzt bei aller Nachsicht wirklich ein Unding, auch sachlich gesehen. Warten wir doch das Frühjahr 2018 ab! Wenn dann das weitere Vorgehen - ich habe Ihnen zitiert, wie der Bundesrat die Sache angehen will - tatsächlich missfällt, ist noch Zeit genug da, um Vorstösse einzureichen. Einen Bericht für 2022/23 können Sie locker auch in einem halben Jahr noch verlangen.

    Bitte folgen Sie dem Bundesrat, und lehnen Sie dieses Postulat ab!

  • testo del discorso
    Brigitte Häberli-Koller(Alleanza del Centro)
    Svizzera

    Am 12. Oktober dieses Jahres hat unsere Kommission die vom Kanton Solothurn am 4. Juli 2017 eingereichte Standesinitiative vorgeprüft. Mit der Initiative wird verlangt, dass verbindliche Zielvorgaben zur Verringerung von Lebensmittelverlusten definiert und konkrete Massnahmen festgelegt werden.

    Unsere Kommission ist der Überzeugung, dass die Nahrungsmittelverschwendung verringert werden sollte. Der Bund hat sich im Jahr 2015 mit seinem Beitritt zur Agenda 2030 bereits zu einer nachhaltigen Entwicklung verpflichtet. Er will dazu beitragen, dass die pro Kopf anfallenden Nahrungsmittelabfälle auf Einzelhandels- und Verbraucherebene bis ins Jahr 2030 weltweit halbiert werden.

    Mit der Verabschiedung dieser Agenda 2030 haben sich die Staaten bereiterklärt, die 17 Ziele für eine nachhaltige Entwicklung bis ins Jahr 2030 gemeinsam zu erreichen. Die Agenda 2030 ist der global geltende Rahmen für die nationalen und internationalen Bemühungen zur gemeinsamen Bewältigung der grossen Herausforderungen der Welt.

    Zur Umsetzung der Agenda 2030 hat der Bund Anfang 2016 einen interdepartementalen Prozess begonnen. Bis im Frühjahr des nächsten Jahres, also 2018, wird geklärt, in welchen Bereichen besonderer Handlungsbedarf besteht, welche Schwerpunkte gesetzt werden sollen und wie die Umsetzungsarbeiten koordiniert werden. Verbindliche Zielvorgaben, wie dies die Standesinitiative fordert, sind indessen nur schwer umzusetzen.

    Die Kommission ist der Meinung, dass das Anliegen der Initiative bereits mit der Verabschiedung der Agenda 2030 in der Umsetzung ist. Sie möchte auf zusätzliche Massnahmen verzichten. Die Kommission beantragt Ihnen deshalb einstimmig, der Standesinitiative Solothurn keine Folge zu geben.

    Unsere Kommission möchte jedoch die Entwicklung und den Fortschritt der Arbeiten in diesem wichtigen Bereich aufmerksam verfolgen. Sie hat deshalb mit 6 zu 2 Stimmen bei 1 Enthaltung beschlossen, das Postulat 17.3966, "Zwischenbilanz Agenda 2030", einzureichen. Dieses Postulat verlangt vom Bundesrat, bis spätestens in fünf Jahren einen Bericht über die Massnahmen vorzulegen, die zur Erreichung von Ziel 12 der Agenda 2030 mit dem Titel "Nachhaltige Konsum- und Produktionsmuster sicherstellen" ergriffen wurden.

    Ich bitte Sie also im Namen der Kommission, der Standesinitiative Solothurn keine Folge zu geben und das Postulat 17.3966 zu unterstützen.

  • testo del discorso
    Karin Keller-Sutter(PLR.I Liberali Radicali)
    Svizzera

Dati: OpenParlData · CC BY 4.0