Brenda Tuosto
- Parti
- Parti Socialiste
- Groupe parlementaire
- Groupe S
- Parlement
- Suisse
- Circonscription
- Vaud
- Chambre / secteur
- NR
- Numéro de siège
- 135
- Page du Parlement
- Profil officiel
- Sexe
- Femme
- Né(e) le
- 6. Januar 1989
- Profession
- Conseiller/ère municipal/e
- Langue
- Français
- brenda.tuosto@parl.ch
- Adresse
- Ancien Stand 4
1400 Yverdon-les-Bains
- Yverdon-les-Bains (VD)
- Parti Socialiste
- Wikidata
- Q123172174
- Organe source
- CHE
- Source mise à jour
- 26.06.2026
- Enregistrement mis à jour
- 03.10.2026
- Premier import
- 14.08.2025
- OuiSuisseLa durée maximale d'indemnisation du chômage partiel devrait pouvoir être prolongée de douze périodes de décompte au lieu de six (Initiative parlementaire)Conseil nationalSession d'automne 2025 · 08.09.2025Résultat: 142 Oui · 52 Non · 2 Abst. · 3 Absent
- OuiSuisseÉchanges de notes entre la Suisse et l’UE sur la reprise des règlements (UE) 2024/1351, (UE) 2024/1359, (UE) 2024/1349, (UE) 2024/1358 et (UE) 2024/1356 (pacte européen sur la migration et l’asile) (développements de l’acquis de Schengen et de l’acquis « Dublin/Eurodac »). Approbation et mise en œuvre ; modification de lois (Objet du Conseil fédéral)Conseil nationalSession d'automne 2025 · 08.09.2025Résultat: 129 Oui · 65 Non · 3 Abst. · 2 Absent
- OuiSuisseÉchanges de notes entre la Suisse et l’UE sur la reprise des règlements (UE) 2024/1351, (UE) 2024/1359, (UE) 2024/1349, (UE) 2024/1358 et (UE) 2024/1356 (pacte européen sur la migration et l’asile) (développements de l’acquis de Schengen et de l’acquis « Dublin/Eurodac »). Approbation et mise en œuvre ; modification de lois (Objet du Conseil fédéral)Conseil nationalSession d'automne 2025 · 08.09.2025Résultat: 131 Oui · 65 Non · 1 Abst. · 2 Absent
- OuiSuisseÉchanges de notes entre la Suisse et l’UE sur la reprise des règlements (UE) 2024/1351, (UE) 2024/1359, (UE) 2024/1349, (UE) 2024/1358 et (UE) 2024/1356 (pacte européen sur la migration et l’asile) (développements de l’acquis de Schengen et de l’acquis « Dublin/Eurodac »). Approbation et mise en œuvre ; modification de lois (Objet du Conseil fédéral)Conseil nationalSession d'automne 2025 · 08.09.2025Résultat: 130 Oui · 65 Non · 1 Abst. · 3 Absent
- OuiSuisseÉchanges de notes entre la Suisse et l’UE sur la reprise des règlements (UE) 2024/1351, (UE) 2024/1359, (UE) 2024/1349, (UE) 2024/1358 et (UE) 2024/1356 (pacte européen sur la migration et l’asile) (développements de l’acquis de Schengen et de l’acquis « Dublin/Eurodac »). Approbation et mise en œuvre ; modification de lois (Objet du Conseil fédéral)Conseil nationalSession d'automne 2025 · 08.09.2025Résultat: 109 Oui · 86 Non · 2 Abst. · 2 Absent
Aucun intérêt enregistré.
- Invité/eMünger Andreadepuis 29.04.2026Suisse
- Collaborateur/trice personnel/leDe Vargas Samuel30.09.2025 – 31.12.2199Suisse
- texte du discoursAdapter les voies routières et ferroviaires nationales aux aléas climatiques et météorologiquesN° 24.3965Suisse
Les images des derniers étés sont encore gravées dans nos mémoires. Des vallées entières détruites, des voies ferrées suspendues dans le vide par des glissements de terrain et nos grands axes routiers submergés par des crues dévastatrices. Le dérèglement climatique n'est plus une menace lointaine ; il frappe tout notre pays de plein fouet. Face à la multiplication des événements météo extrêmes, notre réseau national subit. Chaque fois qu'un axe est coupé, c'est toute l'économie d'une région qui en pâtit.
Ma motion demande de repenser l'ingénierie même de nos infrastructures pour les rendre résilientes. L'adaptation doit passer par un changement radical de philosophie de travail. Nos infrastructures de transport actuelles agissent comme de gigantesques radiateurs. Les milliers de kilomètres de routes, d'autoroutes et de plateformes ferroviaires bétonnées accumulent la chaleur pendant la journée et la restituent la nuit, créent des îlots de chaleur pour les riverains et les riveraines et fragilisent les infrastructures elles-mêmes. En libérant les sols de l'asphalte partout où cela est possible, et en y réintroduisant de la végétation ou des matériaux plus clairs et plus perméables, nous permettons l'infiltration de l'eau, augmentons l'albédo, réduisons le risque d'inondations par ruissellement et rafraîchissons activement l'atmosphère par évapotranspiration grâce à la végétalisation.
Ce n'est pas une utopie : nos voisins européens le font déjà avec succès. En Allemagne, la ville de Francfort et plusieurs grandes métropoles généralisent les voies vertes pour leurs réseaux de tramway et des trains périurbains. La température au sol et le bruit de roulement diminuent. En France, la métropole de Lyon et la ville de Paris mènent des chantiers massifs de débitumisation de leurs axes routiers, réduisant localement la température estivale. En Italie, Milan, à travers son plan ambitieux "Forestami", intègre la végétalisation directement le long des infrastructures routières et des noeuds de communication. À Turin, des projets transforment d'anciennes emprises ferroviaires et routières en infrastructures vertes capables de filtrer les eaux de pluie. Gênes est devenue la première ville d'Italie à inscrire officiellement la débitumisation dans son plan d'urbanisme communal. La Suisse ne peut pas rester à la traîne.
Cette motion charge le Conseil fédéral de présenter une stratégie nationale d'adaptation de nos voies de mobilité aux nouvelles réalités climatiques. Cela implique une réévaluation urgente des normes de construction VSS et OFROU pour intégrer la débitumisation systématique des espaces résiduels le long des autoroutes, des berges, des ronds-points et des aires de repos, mais aussi la végétalisation active des plateformes ferroviaires et des lignes de transport là où la sécurité le permet, et l'allocation ciblée des moyens financiers des fonds d'infrastructure existants, non pas pour étendre le réseau, mais pour financer des mesures de végétalisation du réseau routier.
Faire semblant de découvrir la crise à chaque nouvelle inondation, à chaque canicule extrême ou à chaque coulée de boue ne relève plus de la naïveté ; c'est de l'irresponsabilité politique. L'adaptation de nos infrastructures de transport n'est pas une question d'esthétique, mais une urgence de sécurité publique, d'efficacité économique et de santé pour notre population.
Je vous invite donc à soutenir ma motion.
- texte du discoursSuisse
Ce postulat s'inscrit pleinement dans notre politique des agglomérations transfrontalières, dont l'importance est aujourd'hui d'autant plus soulignée par la votation du canton de Genève sur le financement des P+R de l'autre côté de la frontière. Nos agglomérations transfrontalières, qu'il s'agisse de Genève, Bâle, Lugano ou du Chablais, sont les moteurs de notre économie. Mais aujourd'hui, le coût de cette activité est un engorgement quotidien de nos réseaux routiers. Chaque matin, ce sont des colonnes ininterrompues de véhicules individuels qui traversent nos communes.
Selon l'Office fédéral de la statistique (OFS), plus de 80 pour cent de la totalité des frontaliers actifs en Suisse travaillent dans des cantons limitrophes de la France comme Genève, Vaud, Neuchâtel et le Jura, et au Tessin. En 2021, la grande majorité d'entre eux utilisaient la voiture individuelle pour leurs déplacements quotidiens, représentant le coeur du trafic aux frontières. L'Office fédéral des routes (OFROU) recense plus de 68 000 heures d'embouteillage sur nos autoroutes, ce qui provoque un report massif du trafic sur nos routes secondaires. L'Office fédéral du développement territorial (ARE) évalue les coûts externes totaux de la mobilité individuelle en Suisse à près de 10 milliards de francs par an. Les habitantes et habitants de nos communes frontalières, de nos agglomérations, en payent directement le prix : bruit permanent, dégradation de l'air, risque pour la sécurité routière, usure permanente des routes locales - à la charge des communes - et péjoration de la qualité de vie.
Dans son avis, le Conseil fédéral nous dit que tout va bien, que les instruments actuels comme l'Ordonnance du DETEC concernant le programme en faveur du trafic d'agglomération (OPTA) ou la loi sur les chemins de fer suffisent et que le principe de territorialité doit prévaloir. Il nous rappelle les 850 millions de francs investis par le passé dans des projets emblématiques comme le CEVA ou Mendrisio-Varese.
Mais cela n'est pas suffisant pour garantir un développement territorial harmonieux et cohérent. Face à cela, les solutions concrètes existent pourtant et passent par un report modal efficace : créer et renforcer des lignes de transports publics transfrontalières - bus à haute fréquence, trams, liaisons ferroviaires ou lignes express. Lorsque nous offrons une alternative rapide et directe de l'autre côté de la frontière, nous stoppons les voitures avant qu'elles ne viennent s'engorger dans nos villages. Regardez l'exemple du Léman Express et ses plus de 80 000 voyageurs par jour. La preuve est faite : dès qu'une alternative crédible existe, le report modal fonctionne.
Avec ce postulat, je demande d'adapter nos outils financiers pour accélérer ces mesures de transports publics ciblées et rendre aux usagères et usagers de la route la fluidité dont ils ont besoin. Pour le bien-être, le bien-vivre ensemble dans nos communes et le dynamisme de nos régions frontalières, je vous invite donc à soutenir ce postulat.
- texte du discoursSuisse
Lorsque nous parlons de handicap et d'inclusion, nous parlons d'abord de réalités très concrètes. La Suisse compte près de 1,9 million de personnes vivant avec un handicap, soit plus d'un cinquième de notre population. Si je ne prétends pas parler à la place des personnes concernées, nous avons la responsabilité politique d'entendre leur quotidien et d'agir. Derrière le mot "égalité", il y a une exigence fondamentale : pouvoir vivre sa vie avec dignité et autonomie.
Pensons par exemple à la situation d'une jeune femme malvoyante. Faute de transports publics pleinement adaptés ou de repères sonores et tactiles fiables sur son parcours, elle dépend quotidiennement de sa famille, de ses parents, de ses frères ou de ses soeurs qui doivent l'accompagner chaque jour sur son lieu de travail. Pensons à cette même femme qui, faute d'accès à un logement adapté ou à un appartement protégé, souvent trop rare, trop cher ou qui se retrouve même confrontée à un manque de personnel spécifique qualifié disponible, doit compter sur ses proches pour se loger, pour préparer ses repas, voire même pour se doucher.
Le handicap ne touche pas seulement la personne directement concernée : il bouleverse et sollicite toute l'organisation familiale au quotidien. Cette dépendance forcée à la solidarité familiale n'est pas un choix. C'est le résultat direct d'obstacles structurels que notre société n'a pas su voir et encore moins éliminer.
Le sentiment injuste de vivre cette différence au quotidien ne devrait en aucun cas être creusé par des barrières sociétales ou institutionnelles. Au contraire, notre société devrait faciliter la vie des personnes en situation de handicap pour combler activement ces inégalités de départ. L'initiative populaire "Pour l'égalité des personnes handicapées", l'initiative pour l'inclusion, offre précisément la possibilité de changer cette réalité en garantissant un droit effectif à l'autodétermination, au libre choix du mode de vie et au soutien nécessaire à domicile.
L'inclusion, c'est notamment l'accès garanti aux outils numériques, à la formation, à la vie sociale, culturelle et politique de notre pays. L'inclusion ne relève pas de la charité ou de la compassion : elle découle directement des droits humains. Bien que notre Constitution interdise les discriminations et que la Suisse ait ratifié la Convention de l'ONU relative aux droits des personnes handicapées, le fossé entre les principes juridiques et le quotidien de ces personnes reste trop grand.
Je salue les discussions menées autour du contre-projet. Chaque amélioration compte, mais nous ne pouvons pas nous contenter d'adapter marginalement le système existant. L'initiative pour l'inclusion vise un vrai changement de paradigme : passer d'une logique de compensation des désavantages à un droit fondamental, à l'autonomie et à l'égalité réelle. Chaque fois qu'une personne est empêchée de décider pour elle-même de se déplacer ou de vivre chez elle de manière autonome, par des obstacles que nous pouvons supprimer, agissons.
Par respect de l'égalité des droits fondamentaux et de la dignité de chaque personne, je vous invite donc à recommander l'acceptation de l'initiative pour l'inclusion.
- texte du discoursSuisse
Avec ce postulat, je propose un modèle dynamique et rentable, un guichet mutualisé regroupant des prestations postales et publiques, collectivement intégrées, avec la possibilité d'y faire participer des tiers, un guichet unique, que plusieurs villes et communes commencent d'ailleurs à mettre en place pour des services à la population. Dans ce postulat, il est proposé d'étudier une obligation de synergies. La Poste ne devrait plus être autorisée à fermer un bureau de poste sans avoir préalablement prouvé, de manière proactive et transparente avec la commune concernée, qu'aucune solution de partage de locaux avec l'administration communale ou des tiers prestataires n'est réalisable. Ce serait aussi la fin d'une hypocrisie financière.
Dans son avis relatif à ce postulat, le Conseil fédéral se félicite du succès des partenariats, mais à quel prix ? On ne peut pas demander à une petite épicerie ou à un secrétaire communal de faire le travail de la Poste pour des miettes. Nous exigeons des incitatifs financiers et techniques, sociaux, respectables, pour que ces coopérations soient viables et professionnelles ; un service public qui est régi par l'utilité sociale et non par une logique de pur rendement. La Poste appartient au peuple suisse, les bénéfices qu'elle dégage ne doivent pas servir à masquer des lacunes budgétaires, mais à financer la cohésion nationale.
Le Conseil fédéral prétend que ce postulat ferait doublon avec la révision de la loi sur la poste de juin 2025. Pourtant, ce printemps 2026, nous constatons que les prétendus garde-fous sur l'accessibilité ne freinent en rien le démantèlement du réseau. Si le Conseil fédéral s'abrite derrière un calendrier législatif, nous devons agir pour améliorer le quotidien de la population. Le rapport de mars 2026 ne doit pas être lu comme un faire-part de décès de nos guichets, mais comme un appel urgent à réinventer nos services. Plutôt que d'utiliser la baisse de la fréquentation comme un prétexte pour réduire le réseau à la portion congrue, nous avons l'opportunité et le devoir de transformer nos offices en véritables centres de vie et de service de proximité. Ce postulat est une chance ; celle de passer d'une logique de repli comptable à une vision ambitieuse et solidaire du service public. Il est un outil indispensable pour forcer la Poste à changer de paradigme immédiatement. Les communes ne doivent plus être mises devant le fait accompli après que le réseau aura été réduit à peau de chagrin au nom du seul autofinancement. Ce que nous exigeons, ce n'est pas une logique de pure rentabilité, mais un véritable service public qui protège les prestations et le lien social. En juin 2026, la fracture numérique n'est pas résorbée, elle s'est durcie. Pour nos aînés, pour nos artisans, pour nos communes, le contact humain au guichet n'est pas un luxe nostalgique, c'est une nécessité. Ne laissons pas la Poste devenir une simple plateforme numérique désincarnée, redonnons-lui son rôle pilier de la vie locale. Par ce soutien, nous défendons une Suisse de proximité et un lien social face à une vision purement marchande de nos infrastructures publiques.
Je vous remercie pour votre attention et votre soutien.
- texte du discoursSuisse
Depuis plusieurs années, nous voyons les offices de poste disparaître les uns après les autres, sous couvert d'un processus de modernisation. Quelle est cette modernité qui consiste à vider nos communes et nos quartiers de leurs services essentiels ? Le postulat 24.3584 n'empêche pas la fermeture d'offices, mais vise à ce que les communes soient consultées et considérées avant l'annonce d'une fermeture, car aujourd'hui, elles n'ont qu'à prendre acte. Elles n'ont aucune possibilité de chercher une solution commune pour maintenir un service qui pourrait être mutualisé.
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- PermanenteSuisse
- Membredepuis 15.12.2023
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- Version 101.01.2025 – 31.12.2199
- Version 101.01.2025 – 31.12.2199
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