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Reconnaître les entreprises proches de la Confédération comme des sociétés d'intérêt public au sens de la loi sur la surveillance de la révision

(19.4389)PostulatLiquidé
Suisse12 nov. 2019
Profil
Type
Postulat
État
Liquidé
Parlement
Suisse
Numéro
19.4389
Début
12 nov. 2019
Références et source
Registre officiel
Profil officiel
ID externe
20194389
Contributions(3)
  • Damian MüllerAuteurPLR.Les Libéraux-Radicaux
  • Geschäftsprüfungskommission StänderatAuteur
  • Justiz- und PolizeidepartementDépartement responsable
Chronologie(7)
  • Classement
    Conseil des Etats
  • Dans le cadre de l'examen de l'objet 23.006.
    Conseil des Etats
  • Liquidé
  • Adopté
  • Adoption
    Conseil des Etats
Textes(4)
  • Titre de l'objetTEXT
    Reconnaître les entreprises proches de la Confédération comme des sociétés d'intérêt public au sens de la loi sur la surveillance de la révision
  • Réponse CF / BureauTEXT
    Le Conseil fédéral propose d'accepter le postulat.
  • Texte déposéTEXT

    Le Conseil fédéral est chargé d'examiner l'opportunité d'une adaptation de l'art. 2, let. c, de la Loi sur la surveillance de la révision (LSR), afin que toutes les entreprises proches de la Confédération soient désormais considérées comme des " sociétés d'intérêt public " ou du moins traitées comme telles.

  • DéveloppementTEXT

    Ce postulat est déposé dans le cadre de l'inspection que la CdG-E a mené sur l'affaire CarPostal. Les constats et conclusions qui justifient le dépôt du postulat se retrouvent dans son rapport du 12.11.2019 relatif à l'affaire CarPostal (chap. 8.2.4). En résumé, il s'agit des éléments suivants :

    L'affaire CarPostal a soulevé diverses questions de fond relatives au rôle des organes de révision externe des entreprises proches de la Confédération.

    Face à la commission, les représentants de l'Autorité fédérale de surveillance en matière de révision (ASR) ont mis en évidence le fait que certaines entreprises proches de la Confédération (la Poste, mais aussi les CFF et Skyguide) n'étaient pas considérées comme des " sociétés d'intérêt public " au sens de l'art 2, let. c, de la loi sur la surveillance de la révision (LSR), dans la mesure où elles ne sont ni des entreprises financières ni des entreprises cotées en bourse. Cela aurait pour conséquence, selon l'ASR, que la révision risque de ne pas être effectuée par les personnes les plus expérimentées.

    Pour la CdG-E, une telle situation est particulièrement problématique. Au vu de la grande importance de ces entreprises pour la Confédération, tant sur le plan financier que de leur contribution au service public, la CdG-E considère qu'il est indispensable qu'elles puissent bénéficier de la plus haute attention de la part des organes de révision externes. En conséquence, elle invite le Conseil fédéral à examiner l'opportunité d'une adaptation légale, afin que toutes les entreprises proches de la Confédération soient considérées comme des " sociétés d'intérêt public " au sens de la LSR ou du moins traitées comme telles.

Données: OpenParlData · CC BY 4.0