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MO

Maxime Ochsenbein

Aktiv
Schweizerische VolksparteiSVP
Grosser RatBerner Jura

Mandat
Partei
Schweizerische VolksparteiQuelle: SVP
Fraktion
SVP
Wahlkreis
Berner Jura
Parlamentsseite
Offizielles Profil
Persönliches
Geschlecht
Männlich
Geboren
1991
Beruf
Leiter sozialmedizinische Einrichtung
Sprache
lang_f
Kontakt
Adresse
Bévilard
Referenzen & Quelle
Quell-Körperschaft
BE
Quelle aktualisiert
10.09.2026
Datensatz aktualisiert
11.09.2026
Erstmals importiert
14.08.2025
Abstimmungsverhalten(308642)
  1. Ja
    Abstimmung ohne Titel
    Grosser Rat
  2. Ja
    Abstimmung ohne Titel
    Grosser Rat
  3. Nein
    Abstimmung ohne Titel
    Grosser Rat
  4. Nein
    Abstimmung ohne Titel
    Grosser Rat
  5. Ja
    Abstimmung ohne Titel
    Grosser Rat
Interessenbindungen(9)
Zutrittsausweise

Keine Zutrittsausweise vergeben.

Reden(20)
  1. Rede
  2. Rede
    Grosser Rat
    Maxime Ochsenbein, Bévilard (UDC), porte-parole de groupe. La motion de Samuel Kullmann soulève une question légitime concernant l’évolution du dossier électronique du patient (DEP) et les conséquences des réformes fédérales actuellement en cours. Face aux nombreuses incertitudes techniques, organisationnelles et législatives autour de ce futur dossier électronique de santé, il est compréhensible que certains établissements médico-sociaux s’interrogent sur la pertinence des investissements à engager à court terme.

    Après avoir discuté et analysé la situation juridique et institutionnelle, nous suivons l’avis du Conseil-exécutif. En effet, les points 1, 2 et 4 de la motion se heurtent directement, comme cela a été dit, au cadre fixé par le droit fédéral. L’obligation d’affiliation au dossier électronique du patient découle de la législation fédérale et ne laisse au canton qu’une marge de manœuvre extrêmement limitée, voire inexistante. Il ne revient dès lors pas au canton de suspendre une obligation définie au niveau fédéral ni d’intervenir dans des relations contractuelles conclues entre établissements et communautés de référence. Le groupe UDC va donc rejeter ces points.

    En revanche, le point 3 apparaît pertinent et mesuré. Il est essentiel que le canton puisse disposer d’un état des lieux clair et d’une réflexion stratégique sur l’adaptation de sa problématique numérique de santé face aux évolutions annoncées par la Confédération. Dans un domaine en constante transformation, cette démarche devrait permettre de garantir une meilleure visibilité pour les institutions concernées ainsi qu’une cohérence dans les orientations futures. Nous allons donc suivre les recommandations du Conseil-exécutif en adoptant un classement de ce point. Je vous remercie pour votre attention.

  3. Rede
    Grosser Rat
    Maxime Ochsenbein, Bévilard (UDC), porte-parole de groupe. Le groupe UDC soutiendra cette motion. En effet, la réponse du Conseil-exécutif ne nous convainc pas. Elle affirme que tout fonctionne correctement dans le canton de Berne et qu’aucune adaptation législative n’est nécessaire. Pourtant, lorsque l’on examine la situation de plus près, on constate plusieurs incohérences entre la pratique administrative et les bases légales cantonales.

    Le gouvernement affirme, par exemple, que toutes les personnes disposant d’un titre exécutoire ont droit à l’aide au recouvrement. Or, ce principe n’est pas clairement inscrit dans la législation cantonale actuelle qui prévoit un cercle de bénéficiaires plus restreint. Cette situation crée une insécurité juridique pour les communes chargées de l’application pour les personnes concernées.

    Il en va de même pour d’autres points : les questions des allocations familiales non transmises, la gratuité des prestations pour les contributions d’entretien dues aux enfants ou encore le traitement des créances plus anciennes. Sur plusieurs de ces aspects, la pratique décrite par le Conseil-exécutif ne repose pas sur une base légale claire.

    Un État de droit ne peut fonctionner durablement avec les lois qui disent une chose et une pratique administrative qui en applique une autre.

    Le deuxième point de la motion demande simplement d’examiner l’organisation actuelle de l’aide au recouvrement. Aujourd’hui, les tâches sont largement réparties entre les communes, alors même s’il s’agit d’un domaine juridiquement complexe qui exige des compétences spécialisées, notamment pour les cas internationaux.

    La motion ne demande pas d’imposer une centralisation, elle demande simplement une évaluation sérieuse de la qualité et de l’efficacité du système actuel, car il faut rappeler l’enjeu : lorsque les contributions d’entretien ne sont pas recouvrées, ce sont souvent les collectivités publiques qui doivent intervenir pour avancer ou l’aide sociale.

    Améliorer l’efficacité du système devrait permettre de protéger les droits des enfants et des familles et des finances publiques également. Le groupe UDC estime au contraire qu’il est du devoir du Grand Conseil de clarifier le cadre législatif et d’évaluer l’efficacité du système.

    Pour ces raisons, comme je l’ai déjà dit tout à l’heure, le groupe UDC soutiendra cette motion dans ces deux points. Merci.

  4. Rede
    Grosser Rat
    Maxime Ochsenbein, Bévilard (UDC), porte-parole de groupe. Au-delà des réponses idéologiques qu’on a pu entendre, le postulat que Samuel nous a soumis nous pose une question de politique publique légitime : pourquoi observe-t-on une augmentation des interruptions volontaires de grossesse depuis 2017 et que pouvons-nous faire en matière de prévention et de soutien pour éviter des situations de détresse ?

    Les chiffres montrent une hausse des taux d’interruption volontaire de grossesse tant au niveau Suisse que dans le canton de Berne. Même si, dans notre canton, ce taux se situe en dessous de la moyenne nationale, la tendance mérite d’être analysée avec sérieux.

    Lorsqu’un phénomène évolue de manière constante sur plusieurs années, notre responsabilité politique est d’en comprendre les causes. Les données disponibles indiquent que dans plus de 75 pour cent des cas, les motifs invoqués sont d’ordre psychosocial et près de 10 pour cent sont liés à des raisons financières. Cela signifie que nous ne sommes pas en face de questions purement médicales, mais à des situations humaines complexes : précarité, isolement, pression professionnelle, difficultés relationnelles, charge familiale.

    Le canton dispose déjà de nombreuses prestations : des centres de consultation en santé sexuelle, offres de planning familiale, actions d’éducation sexuelle, structures de soutien à la parentalité. Nous avons le devoir de vérifier si nos instruments de prévention sont suffisants et si nos offres de conseil atteignent réellement les publics concernés et si certaines lacunes subsistent.

    Le groupe UDC va suivre l’avis du Conseil-exécutif en adoptant et en classant ce postulat. Je vous remercie de votre attention.

  5. Rede
    Grosser Rat
    Maxime Ochsenbein, Bévilard (UDC), motionnaire. Et dire que j’ai failli retirer cette motion, quand j’ai vu la réponse du gouvernement. Je suis content de l’avoir maintenue jusqu’au bout pour créer ce débat.

    Certains ont affirmé que ce n’était pas un problème. Mais on peut quand même voir que dans d’autres cantons – si je prends le cas du canton de Neuchâtel –, cette idéologie est déjà bien présente et certaines cantines ont déjà passé ce cap.

    Ce que veut cette motion, c’est laisser la liberté à chacune et à chacun, c’est pour ça que je l’ai déposée. Je vous propose de maintenir la motion pour le point 1 et je transforme le point 2 en postulat.

    Je vous remercie toutes et tous pour ce grand débat. Susanne Clauss, je te remercie de me garder un livre de cuisine que je me ferai un plaisir de découvrir pour aussi manger un peu plus végétal, peut-être. Merci beaucoup à toutes et tous et merci, Madame la Conseillère d’État.

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  • Version 1
    01.01.2025 – 31.12.2199

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