Speech
Différentes consultations et offres de réadaptation spécialisées sont proposées dans le canton de Berne à notre population. J’aimerais citer en particulier l’unité de l’Hôpital de L’Île, qui, de par son statut d’hôpital universitaire, peut au mieux adresser des problématiques complexes telles que le syndrome de fatigue chronique. Nous estimons qu’avec cette unité de l’Hôpital de L’Île nous offrons là la meilleure réponse possible à cette problématique. Et ce que nous regrettons peut-être un peu, c’est qu’elle ne soit pas plus utilisée par les personnes concernées.
Pour ce qui est du point 2 et je crois que ça a été très bien expliqué par Melanie Gasser, ce qui est important pour l’AI, c’est de savoir si la personne peut ou non avoir son activité professionnelle et à quel pourcentage. De reconnaître cette maladie, ce diagnostic, pourrait avoir plutôt des conséquences négatives.
Pour le point 3, nous partons du principe que l’offre d’informations et de traitements est suffisante. Il est bien clair que nous renouvelons ces informations régulièrement par les différents canaux que nous avons avec les partenaires de ma Direction.
Pour le point 4, tous les aspects du traitement de ces affections sont aujourd’hui proposés dans le canton de Berne. Au niveau national, l’Office fédéral de la santé publique coordonne les offres et l’urgence est reconnue. Le traitement systématique des données scientifiques relève de leur compétence et, bien entendu, en collaboration avec les associations professionnelles concernées. Un traitement à l’échelle nationale est bien entendu nettement préférable à ce que nous les traitions au niveau cantonal où nous n’aurions pas le volume suffisant pour faire le travail qui est nécessaire de faire à ce niveau-là.
C’est la raison pour laquelle le gouvernement vous invite à accepter les points 1, 3 et 4, de rejeter le point 2 et de classer les points 1, 3 et 4. Merci de votre attention.