Überprüfung der Entschädigungen für Dienstpflichtige in Armee, Zivilschutz und Zivildienst
(26.4047)- Redetext
- RedetextElisabeth Baume-Schneider(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
L'égalité de traitement en matière d'indemnisation entre le service civil et le service militaire nécessite, en effet, d'être examinée. En outre, les solutions proposées doivent également envisager d'autres formes d'indemnisation ou encore de rémunération, afin que l'attrait du service ou encore des formations qui sont proposées dans ce cadre soit renforcé.
Les personnes qui accomplissent leur service militaire, leur service de protection civile ou leur service civil perçoivent des indemnités qui proviennent de différentes sources, en particulier des prestations du régime des APG et de la solde. Dans les cas où les indemnités reçues ne suffisent pas pour couvrir les charges des militaires et des personnes accomplissant un service de protection civile, celles-ci peuvent, en plus, demander à recevoir des prestations d'aide du service social de l'armée. Pour les personnes effectuant un service civil, de l'aide peut être demandée auprès de l'aide sociale de la commune de domicile.
Le régime des APG est donc un système stable qui remplit globalement bien son objectif de compenser la perte de gain. Il s'appuie toutefois sur des structures héritées d'une époque où le service militaire et les modèles familiaux traditionnels dominaient. Les modalités de ces prestations financières font souvent l'objet de discussions politiques, notamment sur la question de l'égalité de traitement entre les différents services et celle de savoir si elles sont encore adaptées à la société actuelle. Dès lors, le Conseil fédéral estime qu'une analyse globale du régime d'indemnisation et de rémunération des différents types de service choisis se justifie afin de voir s'ils sont encore adaptés, ce qui, probablement, ne l'est pas.
Il vous propose également d'adopter le postulat.
- RedetextWerner Salzmann(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Ihre Kommission hat sich aufgrund von Hinweisen und direkten Zuschriften von betroffenen Armeeangehörigen mit der Auslegeordnung der EO-Entschädigung auseinandergesetzt. Wir haben festgestellt, dass Zivildienstleistende, deren Dienst unmittelbar nach Abschluss ihrer Ausbildung beginnt, verlangen können, dass ihre EO-Entschädigung anhand eines theoretisch geschätzten Einkommens berechnet wird. Militärdienstleistende können das nicht, und wenn Kader der Schweizer Armee freiwillig Dienst leisten und eine unzureichende EO haben, sollen diese via Sozialamt Sozialhilfe beantragen. Das ist für uns auch ein unhaltbarer Zustand.
Wir haben versucht, in drei Sitzungen eine Auslegeordnung zu machen und Fragen zu beantworten - die Antworten fielen leider nicht zu unserer Zufriedenheit aus. Deswegen haben wir uns am 22. Juni entschieden, vorliegendes Postulat in den Rat zu bringen, welches den Bundesrat beauftragt zu prüfen, ob die heutigen Regelungen zu finanziellen Entschädigungen bzw. Vergütungen im Militärdienst sowie Zivilschutz und Zivildienst den gesellschaftlichen Realitäten und Bedürfnissen gerecht werden. Insbesondere sind die Gleichberechtigung zwischen Zivildienst und Militärdienst zu prüfen, die Dienstunterbrüche mitzuberücksichtigen sowie die Ergänzungsleistungen gegenüber dem Sozialdienst abzuwägen. Stellt der Bundesrat Handlungsbedarf fest, soll er uns Lösungen vorschlagen. Wir sind erfreut, dass der Bundesrat unserem Postulat zustimmt, und beantragen einstimmig, das Postulat anzunehmen.
- Redetext
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