Stéphane Babey
- Function
- Ancien député
- Party
- Die Mitte
- Parliament
- Kantonsparlament
- Electoral district
- Porrentruy
- Parliament page
- Official profile
- Gender
- Male
- Occupation
- Agro-ingénieur
- Language
- French
- Address
- Le Chauffour 1
2942 Alle
- Source body
- JU
- Record updated
- 24.05.2026
- First imported
- 14.08.2025
- POURKantonsparlamentResult: 52 Yes · 0 No · 0 Abst. · 0 Absent
- CONTREKantonsparlamentResult: 24 Yes · 35 No · 0 Abst. · 0 Absent
- POURKantonsparlamentResult: 46 Yes · 12 No · 1 Abst. · 0 Absent
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M. Stéphane Babey (Le Centre), rapporteur de la majorité de la commission de gestion et des finances : Il a donc été débattu durant les travaux du Plan équilibre, de l’opportunité d’introduire une contribution financière des employés de l’Etat. Conscient de l’impact de cette mesure, sans tenir compte de l’engagement et des performances de chacun des employés de l’Etat mais en concertation avec les syndicats, il a été convenu qu’une contribution de 1,9% sur les salaires était une mesure juste et non disproportionnée d’inscrire cette contribution dans le Plan équilibre comme étant une mesure indispensable à la maîtrise des charges de l’Etat.
Elle s’applique pour l’ensemble du personnel relevant de l’échelle de salaire U, y compris les membres du Gouvernement pour une durée de trois ans entre 2024 et 2026. Elle est simple à mettre en œuvre. Les variantes consistant à saucissonner par palier des salaires sont difficiles à mettre en place, tant le risque de tuilage, notamment entre les annuités, pénalisera bon nombre d’employés de l’Etat. Cette mesure a fait l’objet de discussions durant l’élaboration du Plan équilibre et a été acceptée lors de nos travaux. La majorité de la commission recommande d’accepter cette contribution unique de 1,9% permettant de dégager près de 5,2 millions de francs par an sur les trois prochaines années et s’inscrit complètement dans le Plan équilibre.
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M. Stéphane Babey (Le Centre), au nom de la commission de gestion et des finances : Je serai très court par souci d’efficacité et d’efficience et je me permettrai de ne pas refaire le débat du Plan équilibre mais simplement dire à cette tribune qu’il s’agit ici de mettre en œuvre une piste d’économies de ce plan. La contribution sur les salaires se traduit par les mesures 105, 105a et 105b, et sont une base importante dans le contexte budgétaire. Je rappelle que ces mesures ont fait l’objet de concertations avec l’ensemble des acteurs et que le consensus a porté sur une contribution de 1,9% sur le traitement du salaire relevant de l’échelle U ainsi que sur la rémunération des membres du Gouvernement. Ces mesures permettent de dégager 5,2 millions par an sur les trois prochains exercices. Des amendements ont été proposés, c’est à ce titre de rapporteur de la majorité que je m’exprimerai, il s’agit d’arbitrer des propositions qui seront émises tout à l’heure.
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M. Stéphane Babey (Le Centre) : C’est avec intérêt que le groupe Le Centre a pris connaissance des résultats des comptes 2022 de la République et Canton du Jura, qui affiche un gain à hauteur de 300'000 francs et au regard du budget pour 2022 qui nous annonçait un résultat négatif de plus de 20 millions de francs, Le Centre se serait senti porté par un sentiment de presque contentement. Il est vrai que l’élaboration du budget 2022 a été réalisé dans un contexte pas encore complètement post-COVID, période durant laquelle les incertitudes notamment économiques prévalaient qu’il était difficile, voire téméraire de juger de la santé de nos entreprises à ce moment-là. Le marché des affaires, des signaux annonciateurs d’une inflation dans le domaine énergétique notamment, avaient appelé à la retenue et c’est en toute prudence et en toute sagesse que le potentiel des rentrées fiscales avait été apprécié dans le très bas de l’échelle à cette instant T, c’est-à-dire à l’automne 2021 lors de l’approbation du budget 2022. 18 mois plus tard, c’est avec satisfaction que l’on découvre que les recettes fiscales, notamment des personnes morales, ont fortement augmenté, illustrant une traversée du désert COVID moins pénible que crainte que les coûts des mesures en lien avec la pandémie s’avèrent moins importants et que les recettes en provenance de la BNS à hauteur de 34 millions permettent d’afficher un résultat positif et selon le message du Gouvernement portant sur ces comptes, la croissance des dépenses est maîtrisée. Pour peu que l’on se contente d’y porter un rapide coup d’œil, on serait tenté de penser que tout va bien et que l’urgence budgétaire n’est qu’une lubie imaginée par quelques esprits mal intentionnés.
Le Plan équilibre dont les principes ont été approuvés en plénum, constitue la colonne vertébrale des plans financiers à élaborer à l’avenir. Certes, de nombreux points de ce plan sont à pérenniser par des dispositifs législatifs mais, en gros, à ce stade et pour les trois prochaines années, on y voit un peu plus clair, ce n’est cependant qu’une étape.
On sait aujourd'hui que les recettes de la BNS, s’élevant donc à 34 millions, nous échapperont ces prochaines semaines et que cette masse financière nous a servi à équilibrer nos comptes par le passé dans le dernier exercice. Cette réalité actuellement nous oblige, il sera de notre responsabilité d’en tenir compte bien évidemment ces prochaines années.
Nous sommes toutes et tous conscients et nous devons diminuer la voilure de l’Etat tout en assurant aux ressources fondamentalement nécessaires des perspectives d’emploi à la hauteur de leur engagement, de leur implication dans leur fonction et des enjeux liés à notre responsabilité collective, un vaste chantier nous attend. Pour l’heure, il s’agit de se positionner sur l’arrêté portant sur les comptes 2022, vous l’aurez compris, le groupe Le Centre acceptera ces comptes à l’unanimité tout en réitérant ses avis de prudence.
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M. Stéphane Babey (Le Centre) : Le PSG de Porrentruy, le pont Saint-Germain, faisant partie des routes cantonales, est fermé depuis plus d’une année maintenant pour permettre la réalisation de travaux d’assainissement rendus nécessaires par la vétusté de l’ouvrage construit au début des années 1970. Les défis techniques majeurs, quelques inévitables surprises et une météo humide cet hiver et ce printemps n'auraient semble-t-il que très peu retarder l’avancée des travaux.
Or, chaque jour de fermeture compte pour l’ensemble des acteurs économiques du secteur fortement impactés par ces travaux. A cela s’ajoute l’inquiétude liée à la traditionnelle reprise du trafic agricole qui devait emprunter ce pont, notamment durant le transport des céréales de l’ouest à l’est de l'Ajoie alors que nous sommes à la veille des récoltes de la campagne 2023. Une année après le début des travaux, l’annonce officielle de l’ouverture de cet ouvrage se fait attendre. On parle de fin juillet puis début août, selon les sources Sachant que chaque jour compte et pour répondre à l’impatience bien compréhensible de nombreuses entreprises sises dans le secteur, il est demandé au Gouvernement de nous informer une précision de la date de réouverture de ce pont permettant aux acteurs impactés d’anticiper la reprise tant attendue de leur activité. Je remercie le Gouvernement de sa réponse.
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M. Stéphane Babey (Le Centre), rapporteur de la minorité de la commission de gestion et des finances : Les trottoirs appartiennent en général aux communes, certes, l’éclairage aussi d’ailleurs mais le soutien cantonal dans la majeure partie des rénovations participe au déclenchement de la réalisation des travaux souvent liés à l’assainissement des routes et notamment lorsque les ouvrages se font en commun entre les communes et l’Etat. J’ajouterai ceci, c’est qu’au niveau de l’assainissement par rapport à des conduites d'eau, par rapport à des conduites d’eaux usées, tout financement et tout soutien de l'Etat permet aussi aux communes de rénover des infrastructures qui sont parfois complètement obsolètes.
J’ajouterai que dans le contexte de baisse future des chantiers publics, on le sent dans le terrain, tout soutien de l’Etat à l’infrastructure fait partie de ces prérogatives et participe à la nécessité d’assurer le renouvellement des ouvrages fondamentaux. Aussi, la minorité vous invite à refuser cette mesure.
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