Alexandre Berthoud
- Partito
- PLR.I Liberali Radicali
- Gruppo parlamentare
- PLR
- Parlamento
- Svizzera
- Circondario elettorale
- Vaud
- Pagina del Parlamento
- Profilo ufficiale
- Sesso
- Maschile
- Nato/a il
- 29. Juni 1977
- Professione
- Cadre bancaire
- Lingua
- Francese
- Telefono
- 078 756 10 08
- Indirizzo
- Rue de la Forge 23
1515 Neyruz-sur-Moudon
- Gran Consiglio (VD)
- PLR.I Liberali Radicali· PLR· Gros-de-Vaud
- Wikidata
- Q112195562
- Organo d'origine
- CHE
- Fonte aggiornata
- 21.08.2026
- Record aggiornato
- 22.08.2026
- Prima importazione
- 14.08.2025
- NoSvizzeraMisure a favore di alloggi a pigioni e prezzi moderati secondo la legge sulla promozione dell'alloggio (Mozione)Consiglio nazionaleSessione autunnale 2023 · 11.09.2023Esito: 85 Sì · 103 No · 2 Ast. · 10 Assente
- SiSvizzeraAbrogare le inutili e dannose restrizioni della legge sulle abitazioni secondarie in materia di demolizione e riedificazione di abitazioni costruite secondo il diritto anteriore (Iniziativa parlamentare)Consiglio nazionaleSessione autunnale 2023 · 11.09.2023Esito: 78 Sì · 87 No · 29 Ast. · 6 Assente
- SiSvizzeraDiritto della prole di beneficiare, di regola, della custodia alternata da parte dei propri genitori separati o divorziati (Mozione)Consiglio nazionaleSessione autunnale 2023 · 11.09.2023Esito: 112 Sì · 42 No · 23 Ast. · 23 Assente
- NoSvizzeraCarenza di personale qualificato nelle PMI. Servono cifre attendibili (Postulato)Consiglio nazionaleSessione autunnale 2023 · 11.09.2023Esito: 83 Sì · 88 No · 10 Ast. · 19 Assente
- NoSvizzeraFreno all'indebitamento orientato alla crescita (Postulato)Consiglio nazionaleSessione autunnale 2023 · 11.09.2023Esito: 80 Sì · 108 No · 3 Ast. · 9 Assente
- —Relazione d'interesse senza nomeGran Consiglio
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- testo del discorsoSvizzera
La Commission des affaires juridiques de notre conseil s'est réunie le 28 avril 2023 et a procédé à plusieurs auditions à la suite de la publication du rapport du Conseil fédéral "Introduction d'un troisième sexe ou abandon de la mention du sexe dans le registre de l'état civil - Conditions et conséquences pour l'ordre juridique" en réponse aux postulat Arslan 17.4121, "Inscription d'un troisième sexe à l'état civil", et Ruiz 17.4185, "Introduction d'un troisième genre. Conséquences pour l'ordre juridique et pour Infostar". Elle a eu l'occasion d'entendre des représentants d'associations de personnes trans et[NB]non[NB]binaires,[NB]ainsi[NB]que les milieux médico-éthiques et juridiques.
Dans le cadre des débats, un membre de la commission a proposé que nous adoptions un postulat de commission visant à ce que le Conseil fédéral présente les mesures susceptibles d'améliorer la situation des personnes non binaires, sans qu'il ne soit nécessaire d'abandonner sur le plan juridique le principe de la binarité des sexes. Cette approche permettrait d'adopter une approche plus douce dans[NB]le[NB]but[NB]de[NB]mieux[NB]prendre en compte les personnes concernées.
Sur la base de ce rapport, notre commission pourra ensuite formuler d'éventuelles exigences politiques concrètes. Il permettra également d'examiner plusieurs questions qui concernent la vie quotidienne des personnes binaires ou non et de voir si l'information sur le sexe de la personne est[NB]nécessaire[NB]ou[NB]pas. Par exemple, pour un abonnement demi-tarif, est-il nécessaire de mentionner le sexe d'une personne?
Partageant une vision humaniste et progressiste, une majorité de la commission vous propose d'adopter le postulat de commission. De cette façon, cela permettra de montrer que ce sujet est important et que des solutions doivent être trouvées. Le Conseil fédéral, d'ailleurs, propose également d'accepter ce postulat. Chères et chers collègues, ainsi, la commission propose, par 13 voix contre 6 et 1 abstention, d'adopter le postulat de la commission.
- testo del discorsoSvizzera
Ma minorité vous propose de supprimer l'alinéa 2 de l'article 630a du Code civil.
Cette disposition est un obstacle supplémentaire à la transmission d'entreprises par succession. Il est dès lors nécessaire d'éviter que la reprise d'une entreprise soit compliquée à l'excès, et tout bonnement rendue impossible. Celui qui hérite d'une entreprise ne peut pas savoir exactement ce qui l'attend. Il se peut que la valeur de l'entreprise ne soit pas aussi élevée que prévu initialement. L'alinéa 2 ne devrait donc pas être la raison pour laquelle quelqu'un accepte ou n'accepte pas la succession. Il n'est pas possible de reprendre la valeur de l'entreprise dans toutes les successions. De plus, selon le droit commercial, il existe l'obligation de conserver les documents pendant dix ans. Ainsi, les autres héritiers peuvent, en cas de litige, reconstituer ce qui s'est passé. Dans un tel cas, les règles générales d'appréciation de preuves suffisent. L'alinéa 2 n'est donc pas nécessaire.
- testo del discorsoSvizzera
Comme je l'ai dit, cette initiative diffère des motions et initiatives qui ont été déposées; en ce qui me concerne, je parle de la suppression ou de la réduction de la redevance, qui correspond à l'aspect fiscal uniquement. Pour le reste, ce n'est pas le sujet de mon intervention parlementaire.
- testo del discorsoSvizzera
Mon initiative parlementaire est, dans le fond, très simple. Elle a pour but que les contribuables de notre pays puissent déduire le montant de la redevance radio-télévision. A titre liminaire, je tiens à souligner que mon initiative diffère des motions ou initiatives en lien avec la suppression ou la réduction de la redevance déjà déposées, car elle concerne avant tout l'aspect fiscal. Ma réflexion se fonde sur le fait que la redevance radio-télévision peut être considérée comme étant une dépense obligatoire.
En effet, selon les articles 69 et suivants de la loi sur la radio et la télévision, les ménages sont assujettis et doivent s'acquitter de la redevance, peu importe si le ménage dispose ou non d'appareils de réception. Cependant, il n'est pas possible de déduire ce montant des impôts, tant communaux que cantonaux ni de l'impôt fédéral direct. Ma proposition vise évidemment à redonner du pouvoir d'achat à l'ensemble des contribuables. Les plus modestes et les familles seraient davantage concernés que les personnes ayant une plus grande capacité fiscale.
Ma proposition est très simple et facile à mettre en place. Elle n'augmenterait en aucun cas les charges administratives ou bureaucratique de l'administration. L'indication simple dans sa déclaration fiscale par la personne qui paie dans le ménage la redevance radio-télévision serait similaire à la procédure applicable pour le montant payé de l'assurance-maladie ou le montant payé du loyer.
En cette période d'inflation et de hausse des prix de l'énergie, toute augmentation du pouvoir d'achat est évidemment bonne à prendre. Même si l'administration considère que cette baisse est trop faible, je ne partage pas du tout cet avis. En effet, le fait qu'un billet de 20 francs reste dans le porte-monnaie du contribuable est toujours pertinent, en particulier pour les contribuables les plus modestes en cette période d'inflation.
Peut-on considérer ce montant de la redevance Serafe comme étant obligatoire? Mesdames et Messieurs, la LIFD admet d'autres déductions qui n'ont pas de lien direct avec l'augmentation du revenu. Elles concernent généralement le coût de la vie, qui n'est en principe pas admis en déduction. Selon la volonté du législateur, leur justification réside dans le fait que les dépenses dont elles tiennent compte diminuent la capacité économique du contribuable. Ainsi, ce sont des déductions sociopolitiques que le législateur peut décider.
Contrairement aux contributions d'entretien, la redevance radio-télévision doit être payée par chacune et chacun et découle d'une obligation imposée par l'Etat. Cette situation est similaire à celle que je connais dans le canton de Vaud pour les primes d'assurance-maladie. En effet, dans mon canton, nous pouvons déduire les primes d'assurance-maladie comme au niveau fédéral, mais uniquement le montant payé. Ainsi, on exclut le montant de la prime payé par les subsides. Dans sa déclaration, le contribuable indique le montant qu'il a payé et le montant de ses subsides. Il ne doit en aucun cas joindre son avis de prime et la décision d'octroi des subsides.
- testo del discorsoSvizzera
Le groupe libéral-radical vous invite à recommander le rejet de cette initiative pour les raisons que je vais vous présenter. Cette initiative vise à ce que toute personne en Suisse soit libre de décider si elle souhaite se faire vacciner ou non sans subir de préjudice social ou professionnel. Cependant, le texte est général et ne fait aucune mention explicite de la vaccination. En raison de ce texte que nous considérons comme flou, cette initiative implique ainsi que toute atteinte par l'Etat à l'intégrité physique ou psychique d'une personne requière son consentement. Elle touche donc au monopole de la violence légitime détenu par l'Etat, par exemple celle exercée par les forces de l'ordre, de police, ou les mesures de protection de l'adulte. En cas d'adoption de l'initiative, les autorités judiciaires ou policières ne pourraient plus arrêter des suspects sans leur consentement ni prononcer des mesures de protection de l'adulte sans le consentement de la personne.
Il serait nécessaire de demander à une personne condamnée à une peine de privation de liberté si elle est ou non d'accord d'être incarcérée. Cela pourrait être absurde, mais ces situations pourraient bel et bien se produire. Le champ d'application, aux yeux du groupe libéral-radical, est trop important, puisqu'il s'étend à toutes les actions de l'Etat, et va bien au-delà de la vaccination. Dans plusieurs domaines et dans certaines circonstances très spécifiques, il est nécessaire que l'Etat restreigne le droit à la liberté personnelle, c'est par exemple le cas pour les poursuites pénales, ou la protection de l'enfant et de l'adulte. Cependant, il doit respecter des conditions strictes, soit l'exigence d'une base légale, et la mesure prononcée doit être d'un intérêt public prépondérant, ou il faut que les droits fondamentaux d'autres personnes soient menacés.
Revenons à la vaccination: les auteurs de l'initiative prétendent qu'une personne pourrait être vaccinée sans son consentement. Une telle affirmation est incorrecte. Actuellement, personne ne peut être contraint de se faire vacciner contre son gré dans notre pays. La vaccination nécessite déjà le consentement de la personne intéressée. La vaccination est aujourd'hui déjà basée sur le principe du libre choix. Aussi la loi sur les épidémies prévoit-elle que les autorités puissent déclarer une vaccination obligatoire. Cependant, celle-ci est limitée, tant dans sa durée que pour le groupe de personnes, à un danger sérieux et il est indispensable qu'il ne soit pas possible de protéger la population d'une autre manière.
Il s'agirait d'une situation d'une gravité et d'une ampleur tout à fait exceptionnelles. Une telle obligation vaccinale n'a jamais été mise en application, y compris lors de la crise du COVID-19. Il serait, toutefois, imprudent de supprimer cette possibilité réservée à des cas extrêmes. Le groupe libéral-radical continuera de veiller à ce que cela ne soit appliqué que dans des conditions extrêmes.
Dès lors, le groupe libéral-radical vous invite à rejeter cette initiative.
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- Commission parlementaire ad-hoc24_LEG_114-EMPD crédit d’investissement Projet de développement régional agricole du Gros-de-Vaud(25_212)
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- Commissione ad hocdal 26.02.2025
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- Versione 101.01.2025 – 04.10.2025
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- Versione 404.10.2025 – 31.12.2199
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