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YG

Yves Gigon

Ancien membre
Union démocratique du centre
DéputéParlementPorrentruy
Mandat
Fonction
Député
Parti
Union démocratique du centre
Circonscription
Porrentruy
Page du Parlement
Profil officiel
Personnel
Sexe
Homme
État civil
Marié
Profession
Juriste / Assistant social
Langue
Français
Contact
Adresse
Fonderie 12
2950 Courgenay
Références et source
Organe source
JU
Enregistrement mis à jour
20.09.2026
Premier import
14.08.2025
Intérêts

Aucun intérêt enregistré.

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Interventions(145)
  1. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Intervention
    DéputéParlement

    M. Yves Gigon (UDC) : Je demande un dépassement de parole peut-être de cinq à dix secondes.

    Le président : Vu que c’est Noël, je vous l’accorde.

    M. Yves Gigon (UDC) : Ce n’est pas pour faire mes adieux, parce qu’il y en a beaucoup d’entre vous qui sont contents, mais c’est pour mettre en évidence un point très pratique. Le Gouvernement, dans sa réponse, admet qu’il y a une lacune juridique pour garantir le droit au logement de personnes qui ne sont pas bénéficiaires de l’aide sociale. Par principe, il est possible que des personnes se fassent expulser de leur appartement, qui n’émargent pas à l’aide sociale et qui n’arrivent pas à retrouver un appartement parce que leur situation financière est obérée, ils sont à l’office des poursuites ou autres, et un bailleur, une gérance n’acceptera pas uniquement la garantie de paiement de trois mois que l’Etat peut fournir, à la limite, mais veut la garantie que le paiement soit effectué, ce qui existe pour les personnes bénéficiaires de l’aide sociale. Donc, le Gouvernement admet une lacune juridique. Je pense qu’il faudrait la combler par une révision législative pour garantir ce droit au logement pour tout le monde. Si le Gouvernement ne va peut-être pas le faire très rapidement, j’invite peut-être un parlementaire ou un groupe parlementaire. Pour un tel sujet, je pense certainement qu’il viendra plus de la gauche, qui n’est pas mon obligeance politique, mais là je pense que ce serait un truc intelligent.

  2. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Intervention
    DéputéParlement

    M. Yves Gigon (UDC) : Pour les raisons exprimées à la tribune, la majorité du groupe UDC soutiendra la motion.

  3. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Intervention
    Parlement

    M. Yves Gigon (UDC) : Cette motion a donné lieu à un débat nourri au sein du groupe, dont sa grande majorité estime que l’objectif est un bon instrument et est utile mais que cela est finalement un vœux pieu car beaucoup de choses ont déjà essayé d’être réalisées jusqu’à présent, sans grand succès. De plus, selon la majorité, la motion ne donne aucune piste concrète pour la stratégie pour faire revenir de nouveaux grands contribuables. Et avant d’essayer de faire revenir de grands contribuables, essayons plutôt de dépenser de l’argent et de l’énergie pour faire rester les grands contribuables. Nous avons vu ces derniers temps que ce n’était pas le cas. Un ou deux grands contribuables sont partis. Une minorité du groupe reconnaît toutefois une certaine pertinence à cette motion. Elle permettrait d’essayer de compenser la perte de ces gros revenus par l’arrivée de nouveaux. La majorité du groupe refusera la motion. Pour ne pas remonter dans la discussion générale, je fais partie de la minorité.

  4. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Intervention
    Parlement

    M. Yves Gigon (UDC) : Je ne vais pas reprendre les arguments qui ont été donnés, je crois que l’intégralité a été mentionnée. Si ce postulat peut paraître dès le départ intéressant, il concerne les gens bénéficiaires de l’aide sociale de trois catégories différentes, de l’AJAM, du Service de l’approbation et de l’aide sociale. Ils sont soumis à des contingences différentes, à des législations différentes et à des objectifs différents. Pour nous, ce postulat, bien qu’intéressant sur le principe est inutile, chronophage et coûteux. Le groupe UDC, à l’unanimité, refusera ce postulat.

  5. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Intervention
    Parlement

    M. Yves Gigon (UDC) : Le surendettement est une évidence et une priorité, je pense, pour les autorités publiques, notamment le Canton du Jura. Mais pourquoi une loi ? On n’en sait rien. Pendant la prochaine législature, le Gouvernement peut prendre des décisions concrètes, notamment des liens un peu plus grands qui peuvent exister entre les ORP, Caritas, le Service social, etc., pour justement agir en amont contre le surendettement et une loi ne sera peut-être pas nécessaire. Si jamais, et je rappelle à la motionnaire que le postulat doit être traité dans une année et la motion dans les deux ans.

    Je trouve que c’est dommage que le postulat n’ait pas été accepté parce que c’est un mandat qui est été donné au Gouvernement et il a une année pour dire que soit des décisions ont été prises et une loi n’est pas nécessaire ou une loi est nécessaire, on arrivera à cette conclusion-là. Avec la motion, on ne sait pas si la création d’une loi est nécessaire. Laissons la possibilité au Gouvernement de faire des propositions ou de prendre des décisions qui ne nécessiteront pas l’adaptation d’une loi. Mais je crois qu’on est tous d’accord, lutter contre le surendettement et faire de la prévention en amont, c’est une évidence. Et lorsqu’on dit que ce n’est pas évident de prendre contact avec Caritas, je peux vous dire que pour des gens ce n’est pas évident et encore plus de prendre contact avec le Service social. Si on peut l’éviter, faisons-le. Mais je pense que le postulat aurait été la meilleure solution.

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  • Version 1
    01.01.2025 – 31.12.2199

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