Barbara Polla
- Partei
- Liberal-Demokratische Partei
- Parlament
- Schweiz
- Wahlkreis
- Genf
- Parlamentsseite
- Offizielles Profil
- Geschlecht
- Weiblich
- Geboren
- 7. März 1950
- Beruf
- Médecin
- Sprache
- Französisch
- Grosser Rat (GE)
- Libéral
- Wikidata
- Q790291
- Quell-Körperschaft
- CHE
- Quelle aktualisiert
- 28.03.2025
- Datensatz aktualisiert
- 27.06.2026
- Erstmals importiert
- 14.08.2025
Keine erfassten Abstimmungen.
Keine Interessenbindungen erfasst.
Keine Zutrittsausweise vergeben.
- RedetextSchweiz
Madame Hollenstein, je vais, pour ne pas abuser de mon temps de parole, me limiter à deux exemples qui rendent compte de mon argumentaire disant que les diminutions supplémentaires du budget de l'armée qui sont proposées par la minorité mettent réellement en jeu la sécurité du pays.
En premier lieu, suite à une votation populaire, nous avons décidé de mettre en place "Armée XXI", ce qui suppose une diminution importante du personnel. Mais pour compenser cette diminution, une formation nouvelle et supplémentaire d'un certain nombre de personnes impliquées dans le système d'"Armée XXI" doit être organisée. Si cette formation ne peut pas être assurée, et elle ne peut pas l'être avec les économies proposées, nous mettons en jeu la sécurité de notre pays. Si on confie la sécurité de notre pays à une armée qui ne peut pas être formée comme elle le devrait selon le nouveau concept, cela met en jeu la sécurité.
Le deuxième point très important où les économies mettent en jeu la sécurité de notre pays se rapporte à l'investissement dans la modernisation des technologies et dans l'acquisition de nouvelles technologies. Le rapport Brunner l'a parfaitement établi - il reste toujours valable aujourd'hui - et l'évolution des choses le démontre parfaitement: les menaces sont bien plus des menaces qui peuvent être contrées par l'intermédiaire de nouvelles technologies, que notre armée se doit d'acquérir, que des menaces traditionnelles. Les économies proposées empêchent la modernisation des technologies existantes et plus encore l'acquisition des nouvelles technologies qui sont aujourd'hui indispensables à tout système de sécurité qui se veut crédible au niveau local, européen et mondial.
J'espère vous avoir désormais convaincue.
- RedetextSchweiz
D'une manière générale, dans ce programme d'allègement budgétaire, on nous dit volontiers qu'on fera aussi bien avec moins, que des économies sont possibles. Si c'est vrai, on se demande bien pourquoi ces économies n'ont pas été réalisées auparavant. Il est vrai aussi qu'en général, on nous dit que les cantons et les citoyens seront ravis de payer!
Le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), quant à lui, se distingue à un double égard.
1. Les économies ont été faites avant, puisque depuis 1998, le domaine de la défense a économisé plus de 2 milliards de francs par rapport à la planification initiale. Seul département en son genre, le DDPS a réellement anticipé et économisé dans la durée.
2. Le DDPS, lui, nous le dit clairement: les économies vont cette fois-ci altérer ce qui représente pourtant la tâche la plus fondamentale de l'Etat - à savoir la sécurité -, le noyau même de la responsabilité de l'Etat.
Les propositions d'économies supplémentaires qui nous sont faites mettent donc réellement en péril, d'une part, la sécurité territoriale dynamique telle qu'elle devrait pouvoir être exercée en cas d'évolution défavorable d'une menace et, d'autre part et surtout, la formation, qui est pourtant un aspect tout à fait fondamental de la mise en place d'"Armée XXI".
On pourrait même dire que ces propositions d'économies supplémentaires présentées par la minorité Haering sont antidémocratiques, ou en tout cas qu'elles ne tiennent pas compte des décisions du peuple souverain qui, d'une part, s'est très clairement prononcé en faveur d'"Armée XXI" et, d'autre part, a rejeté catégoriquement l'initiative populaire qui voulait réduire de moitié le budget de l'armée. On a l'impression que le groupe socialiste revient maintenant devant le Parlement pour faire passer, par le biais de cette proposition de minorité, une initiative très largement rejetée par le peuple.
Ce que vous voulez faire aujourd'hui sous prétexte d'économies est contraire à l'avis du peuple; c'est démanteler notre système de sécurité, le dévaloriser, accélérer encore la suppression de postes - alors que, je vous le rappelle, il est déjà prévu de toute manière une suppression de 2200 postes d'ici à 2010; c'est aussi prévenir la possibilité du transfert des dépenses d'exploitation vers les dépenses d'armement et surtout empêcher l'indispensable évolution de l'armée vers la modernisation et les nouvelles technologies.
Encore une fois, écoutez ce que dit le Conseil fédéral dans son message: "La formation prévue .... ne sera plus assurée .... les centres de formation ne pourront pas tous commencer à appliquer le modèle de formation prévu dans le plan directeur 'Armée XXI'." (FF 2003 5137) Si nous voulons mettre en place de manière crédible "Armée XXI", nous devons bien sûr rejeter la proposition de minorité Haering.
J'ai fait, quant à moi, une proposition que je ne peux pas développer ici, mais l'argumentaire que je viens d'exposer pour rejeter la proposition de minorité Haering vaut évidemment aussi bien pour soutenir ma propre proposition. En l'occurrence, je vous recommande de suivre celle des deux Barbara qui vous propose de réduire les économies, quoi qu'en dise, soi-disant, Economiesuisse, qui semblerait en l'occurrence soutenir Barbara Haering.
Vous voyez donc que nous vous proposons de voter en toute indépendance, pour la sécurité de notre pays.
- RedetextSchweiz
Monsieur le Conseiller fédéral, lors de son intervention d'entrée en matière, M. Beck a dit que vous alliez nous proposer prochainement un projet de loi visant à retarder l'entrée en vigueur du paquet fiscal 2001. Avec le report de l'entrée en vigueur dû au référendum cantonal, il va y avoir une augmentation des recettes fiscales non budgétisées de la Confédération, et M. Beck propose qu'elle serve de mesure compensatoire à la non-diminution des investissements pour l'aide au développement d'une part et pour la recherche d'autre part. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi cette proposition ne pourrait pas être retenue?
- RedetextSchweiz
J'ai d'abord une question à poser à Mme Metzler. Madame la Conseillère fédérale, vous avez [PAGE 1599] abordé ce point au début de votre intervention, mais je souhaiterais être certaine de la compatibilité de la non-assistance d'une part, et de la détention, d'autre part avec le respect des droits de la personne. Quel serait le risque que ces mesures soient contestées par la Commission européenne des droits de l'homme?
J'ai aussi une question à M. Villiger, conseiller fédéral. Je voudrais savoir si, dans le calcul des mesures d'économies, le surcoût imputable aux détentions supplémentaires a été pris en compte.
- RedetextSchweiz
Pour que les commerces puissent commercer, se développer et contribuer à l'emploi, à la relance et à la satisfaction des clients, ils doivent premièrement être ouverts et deuxièmement pouvoir engager du personnel durant les heures d'ouverture. Un commerce, même ouvert, ne peut pas répondre à la mission qui est la sienne s'il est vide parce qu'il n'y a pas de vendeur et que, par conséquent, il est vide parce qu'il n'y a pas de clients. C'est en substance ce que nous dit M. Hegetschweiler avec son initiative parlementaire qui se concentre tout particulièrement sur les services accessoires, ainsi définis par les entreprises de chemins de fer, et sur l'ouverture du dimanche.
Concrètement, M. Hegetschweiler s'inquiète de l'efficacité commerciale des magasins des gares et plus particulièrement, évidemment, des gares de Zurich. Mais ceci concerne bien l'ensemble du pays et pour répondre au porte-parole de la minorité, M. de Dardel, je dirai ceci: quand bien même cela ne concernerait que Zurich, cela nous concernerait tous dans ce Parlement, si tant est que la devise de notre pays est: "Un pour tous, tous pour un". M. Hegetschweiler argumente - avec raison, selon la majorité de la commission - que des magasins ouverts avec des vendeurs au travail, cela favorise les gares, cela favorise les CFF, cela fait vivre les gares au propre comme au figuré et cela augmente aussi la sécurité des personnes. C'est un plus pour les gares et pour les citoyens en général. C'est bien pourquoi l'arrêt du Tribunal fédéral du 22 mars 2002, dont on vous a déjà parlé, confirmant que certains magasins des gares zurichoises ne pouvaient plus employer de vendeurs le dimanche, a suscité de vives interrogations, voire la consternation.
Il est vrai que la définition de services accessoires est délicate et que la question de savoir lesquels des magasins des gares ont effectivement cette qualité de "services accessoires" pour les chemins de fer, pose problème, mais c'est bien pour cela que la majorité de la commission vous propose de donner suite à cette initiative parlementaire dans la première phase, pour pouvoir avancer par rapport à cette question.
Cette question a déjà fait l'objet d'interventions réitérées et de critiques du Tribunal fédéral ainsi que de plusieurs révisions partielles qui rendent compte du paradoxe actuel: les magasins sont autorisés à ouvrir, mais il leur est interdit d'employer du personnel. Devant un tel paradoxe, il paraît des plus logiques de donner suite de façon à pouvoir, quels que soient ensuite les résultats des travaux de la commission, arriver à une situation plus satisfaisante.
La majorité de la commission souhaite donc que nous donnions suite à l'initiative parlementaire et que nous trouvions une solution adéquate qui tienne compte de l'intérêt bien compris de la majorité des citoyens.
Il est d'ailleurs à relever que le SECO est actuellement à la recherche d'une solution globale qui soit acceptable aussi bien pour les partenaires sociaux, pour les cantons que pour la Commission fédérale du travail. Une telle convergence est indispensable à une meilleure acceptabilité de l'initiative parlementaire Hegetschweiler, mais il n'y a pas lieu de présumer, avant d'avoir essayé, qu'une telle convergence ne peut pas être trouvée entre les partenaires sociaux, les cantons et la Commission fédérale du travail.
Une minorité de la commission, comme M. de Dardel vous l'a exposé, demande ne pas donner suite à l'initiative. Elle estime que le travail dominical est globalement insatisfaisant pour le travailleur, que ce type de travail favorise les bas salaires et le travail sur appel. Elle argumente également, comme l'a fait M. Aeschbacher, que le travail dominical ne génère pas un chiffre d'affaires spécifique, mais aboutit simplement à l'étalement du chiffre d'affaires hebdomadaire [PAGE 1558] réalisé en l'absence de travail dominical; mais en fait, la majorité des études qui ont analysé les effets sur le chiffre d'affaires d'heures supplémentaires d'ouverture des magasins, tendent à prouver le contraire. D'une façon générale, la minorité estime que le travail dominical est contraire aux intérêts des employeurs.
M. de Dardel a encore souligné que l'emploi était favorisé plutôt dans les grandes entreprises, mais la majorité de la commission retiendra que l'emploi, en ce moment, est bon à prendre dans les grandes comme dans les petites entreprises.
En regard des besoins des citoyens, de la contribution à un meilleur développement des CFF, de l'emploi, de l'économie et potentiellement de la reprise, il faut que nous donnions suite à l'initiative et que nous trouvions une solution avantageuse pour tous.
M. de Dardel nous a dit que cette initiative était mal conçue. Elle n'est peut-être pas parfaitement formulée, c'est bien pour cela que nous voulons donner suite en première phase. Elle n'est certainement pas mal pensée, parce que devant un tel paradoxe, il nous paraît indispensable de donner suite. On nous a également parlé d'erreur d'aiguillage à propos du type de loi qu'il fallait modifier, mais justement, le fait de donner suite en première phase pourrait servir, le cas échéant, à réparer de potentielles erreurs d'aiguillage.
La majorité de la commission vous recommande donc, en vous rappelant que nous sommes en première phase - il s'agit à ce stade de donner suite -, de nous mettre au travail pour concrétiser cette initiative et de trouver les meilleures solutions pour l'ensemble des parties concernées.
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- Version 101.01.2025 – 31.12.2199
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