YP

Yvan Pahud

Aktiv
Schweizerische VolksparteiFraktion V
SchweizWaadt

Mandat
Partei
Schweizerische VolksparteiQuelle: SVP
Fraktion
Fraktion V
Parlament
Schweiz
Wahlkreis
Waadt
Kammer / Bereich
NR
Sitznummer
84
Parlamentsseite
Offizielles Profil
Persönliches
Geschlecht
Männlich
Geboren
9. März 1980
Beruf
Unternehmensleiter/in
Sprache
Französisch
Kontakt
Adresse
Chemin de la Prise 40
1454  L'Auberson
Ebenfalls aktiv in
Grosser Rat
Schweizerische Volkspartei· UDC· Jura - Nord vaudois / YverdonEhemalig
Referenzen & Quelle
Wikidata
Q123172578
Quell-Körperschaft
CHE
Quelle aktualisiert
26.06.2026
Datensatz aktualisiert
06.07.2026
Erstmals importiert
14.08.2025
Abstimmungsverhalten(2760)
  1. Nein
  2. Nein
  3. Nein
  4. Nein
  5. Nein
Interessenbindungen

Keine Interessenbindungen erfasst.

Zutrittsausweise(2)
  • Lobbyist/in
    Tripet Nicolas · Interessenvertreter/in
    30.09.2025 – 31.12.2199Schweiz
    Fédération vaudoise des entrepreneurs
  • Lobbyist/in
    Frei Ulrich · Interessenvertreter/in
    30.09.2025 – 31.12.2199Schweiz
    Biofluels Schweiz
Reden(64)
  1. Redetext
    Schweiz

    Cher collègue, vous avez évoqué les éoliennes. Je suis le syndic de la commune de Sainte-Croix qui a le premier parc éolien vaudois. Il était prévu que ce parc produise 22 gigawattheures. La première année, il en a produit 20. L'année passée, il en a produit 19. Quelle est votre position sur une énergie qui ne remplit pas ses objectifs ?

  2. Redetext
    Schweiz

    Ce qui a fait la force de la Suisse hier, ce qui fait encore sa force aujourd'hui, c'est son mix énergétique. Un modèle fondé non seulement sur nos barrages, notre force hydraulique, le développement des énergies renouvelables, mais aussi sur l'énergie nucléaire, qui garantit une production stable, pilotable et disponible en toute saison. C'est cet équilibre qui a assuré pendant des décennies notre prospérité, notre compétitivité et notre sécurité d'approvisionnement.

    Aujourd'hui, plus que jamais, nous constatons notre dépendance à l'électricité, et force est de constater que celui qui détient l'énergie détient désormais le pouvoir. La question qui nous est posée est simple : voulons-nous continuer à suivre le chemin emprunté par l'Allemagne ou voulons-nous garantir à la Suisse un avenir énergétique sûr, abordable et souverain ? Par choix idéologique, l'Allemagne a fermé ses centrales nucléaires, pourtant capables de produire une électricité abondante et sans émissions de CO2. Le résultat est connu : des prix d'électricité parmi les plus élevés d'Europe, près de 40 pour cent de plus que la moyenne européenne ; une industrie sous pression ; des ménages pénalisés ; la réouverture de centrales et de mines de charbon pour compenser l'absence d'une production pilotable et stable. Voilà la réalité. On a fermé des centrales nucléaires qui n'émettaient pas de CO2 pour ouvrir des mines de charbon. On a sacrifié la sécurité d'approvisionnement sans atteindre les objectifs promis. Sans compter qu'elle a sacrifié ses paysages, la santé et la qualité de vie de ses citoyens avec des parcs éoliens industriels.

    Cela me fait mal de le dire, mais à l'inverse, la France a fait un autre choix. Avec son parc nucléaire, elle dispose d'une électricité largement décarbonée, compétitive et produite sur son territoire. Les ménages français bénéficient de prix parmi les plus bas d'Europe, et le pays demeure l'un des leaders mondiaux de l'électricité bas carbone.

    Je peux dire avec franchise que lorsque nous avons décidé de sortir du nucléaire, nous avons commis une erreur. J'ai moi-même soutenu cette décision à l'époque. Mais la responsabilité politique consiste aussi à reconnaître ses erreurs, lorsque les faits démontrent que les décisions étaient mauvaises. Aujourd'hui, nous avons l'occasion de corriger le tir. Soutenir le contre-projet du Conseil fédéral, c'est choisir le pragmatisme plutôt que l'idéologie. C'est garantir à la Suisse une énergie sûre, locale et abordable. C'est assurer notre indépendance énergétique plutôt que dépendre des importations d'électricité produite au charbon allemand ou au nucléaire français. Car aujourd'hui tout dépend de l'électricité : nos ménages, nos entreprises, nos infrastructures et notre prospérité. Préservons ce qui a fait le succès de notre pays, un mix énergétique équilibré, fondé sur l'hydraulique, le renouvelable et le nucléaire. Ne détruisons pas un modèle qui fonctionne, renforçons-le.

    Pour la sécurité de notre pays, notre économie et les générations futures, je vous invite à accepter le contre-projet du Conseil fédéral à l'initiative Stop au blackout.

  3. Redetext
    Schweiz

    À première vue, certains pourraient être tentés de se réjouir des comptes 2025 de la Confédération. En effet, ceux-ci présentent un léger excédent de financement de l'ordre de 259 millions de francs, sur un budget total de 88 milliards de francs. Présenter ainsi le résultat paraît rassurant, mais lorsque l'on regarde les chiffres avec sérieux et honnêteté, le constat est bien différent. Bien entendu, le groupe UDC salue le fait que les comptes ne se terminent pas dans le rouge profond, comme prévu. Chaque franc d'endettement évité est une bonne nouvelle pour les contribuables de notre pays. Mais nous refusons de nous laisser aveugler par un résultat qui repose avant tout sur des circonstances exceptionnelles, et non pas sur une amélioration durable de la gestion financière de la Confédération. En effet, l'amélioration des comptes est due, avant tout, à des recettes supplémentaires provenant du canton de Genève. Ces recettes exceptionnelles représentent environ 1,5 milliard de francs, notamment sous la forme de rattrapages fiscaux liés à des années précédentes. Autrement dit, sans cette rentrée exceptionnelle, les comptes de la Confédération auraient affiché un déficit proche de 1,3 milliard de francs. Voilà, la réalité. Nous ne sommes donc pas face à une situation financière solide. Nous sommes face à un équilibre artificiel obtenu grâce à un événement exceptionnel, qui ne se reproduira pas chaque année.

    C'est précisément pour cette raison que le groupe UDC appelle à la prudence, car les dépenses, elles, continuent d'augmenter à un rythme préoccupant. Les charges de la Confédération ont progressé de 3,9 pour cent en une seule année, soit environ 3,3 milliards de francs supplémentaires. Cette hausse est considérable. Elle montre que la machine fédérale continue de grossir, année après année, sans que l'on s'attaque véritablement aux causes de la croissance des dépenses. Le nombre de fonctionnaires a également augmenté de 240 équivalents plein temps en une année seulement. Depuis plusieurs années, nous tirons la sonnette d'alarme et mettons en garde contre la croissance incontrôlée des dépenses fédérales. Trop souvent, de nouvelles tâches sont confiées à l'administration fédérale. Trop souvent, de nouveaux programmes sont créés sans remise en question des prestations existantes. Trop souvent, la solution proposée consiste simplement à dépenser davantage. Or, l'argent de la Confédération n'est pas celui de l'État. C'est celui des contribuables, c'est celui des familles, c'est celui des PME, c'est celui des entreprises qui créent des emplois et de la prospérité dans notre pays. Chaque augmentation des dépenses aujourd'hui prépare soit une hausse d'impôts demain, soit une augmentation de la dette que devront supporter les générations futures. Nous devons également regarder avec lucidité le contexte économique et géopolitique dans lequel nous évoluons. La situation internationale est devenue particulièrement instable. Les tensions commerciales se multiplient. Les droits de douane réapparaissent dans plusieurs régions du monde. Les incertitudes géopolitiques pèsent sur les investissements et sur la croissance économique mondiale. La Suisse n'est pas une île isolée. Le chômage augmente chez les jeunes, chez les seniors. Notre économie dépend fortement de nos exportations, de notre industrie, de notre place financière et de notre capacité à rester compétitifs. Or, chacun sait que lorsqu'un ralentissement économique survient, ses effets sur les recettes fiscales n'apparaissent pas immédiatement.

    Il existe souvent un décalage de deux à trois ans entre le ralentissement de l'activité économique et la baisse effective des rentrées fiscales. Les signaux qui viennent de l'économie nous obligent à anticiper les difficultés futures plutôt qu'à les subir. C'est pourquoi notre groupe soutient les efforts visant à maîtriser les dépenses de la Confédération. Le plan d'allègement validé par ce Parlement est un bon chemin. Il est indispensable pour garantir le respect du frein à l'endettement, préserver la stabilité financière de notre pays et éviter que les déficits structurels annoncés ne deviennent une réalité durable.

    Le Conseil fédéral prévoit que, sans mesures d'assainissement, le déficit pourrait atteindre plusieurs milliards de francs dès les prochaines années. Face à cette situation, deux voies sont possibles. La première consiste à continuer, comme aujourd'hui, à laisser les dépenses croître plus vite que les recettes, espérer que des rentrées exceptionnelles viendront régulièrement "sauver" les comptes et reporter les problèmes. La seconde consiste à agir maintenant : réduire les dépenses non prioritaires, freiner l'expansion administrative, recentrer l'action de l'État sur ses missions essentielles et préserver la compétitivité économique de notre pays.

    Pour le groupe UDC, le choix est clair : nous voulons des finances fédérales saines, nous voulons le respect du frein à l'endettement, nous voulons éviter de nouvelles charges fiscales pour la population et les entreprises. Nous voulons une Confédération qui vit selon ses moyens, comme le font chaque jour les familles et les PME de notre pays.

    Le groupe UDC acceptera ces comptes.

  4. Redetext
    Schweiz

    Madame la conseillère fédérale, on parle de pénurie de personnel. Pouvez-vous nous dire combien de soignants sont nécessaires pour soigner les 100 000 nouveaux habitants qui peuplent la Suisse chaque année ?

  5. Redetext
    Schweiz

    Cher collègue Tschopp, vous avez parlé de la sécurité à l'intérieur des centres, mais ne pensez-vous pas que la sécurité à l'extérieur des centres, menacée par le comportement inapproprié de certains requérants d'asile, est aussi importante pour protéger la population ?

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    01.01.2025 – 04.10.2025
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Daten: OpenParlData · CC BY 4.0