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Zukünftige Ausrichtung der Agrarpolitik. Bericht des Bundesrates in Erfüllung der Postulate 20.3931 und 21.3015

(22.068)Geschäft des BundesratesErledigt
Schweiz26.10.2022
Reden(45)
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45 Ergebnisse
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    Guy Parmelin(Schweizerische Volkspartei)
    Schweiz

    Nous reprenons aujourd'hui la discussion sur la Politique agricole à partir de 2022. Durant la session de printemps 2021, le Parlement - cela a été rappelé par les rapporteurs - avait suspendu la discussion concernant la PA22+. Il avait demandé un rapport, avec pour objectif de donner une direction sur le long terme au secteur agricole - et pas seulement à l'agriculture. Entre-temps, vous le savez, le Conseil fédéral a adopté ledit rapport. Le Conseil des Etats en a pris connaissance lors de la session d'hiver dernier, et il a ensuite débattu de cette politique agricole que vous avez sous les yeux.

    Je vais reprendre brièvement quelques points essentiels du rapport. Dans ce rapport, le Conseil fédéral esquisse quelques perspectives à long terme pour l'agriculture suisse. Le Conseil fédéral constate que notre agriculture et le secteur agroalimentaire ont fait un pas dans la bonne direction ces dernières années. Notre agriculture est résiliente; elle est productive.

    En outre, le rapport esquisse une projection d'avenir de ce que devrait être le secteur agroalimentaire en 2050. Et d'ici 2050, nous voulons continuer à produire plus de la moitié des denrées alimentaires consommées en Suisse. Les émissions de gaz à effet de serre liées à la production doivent être réduites de 40 pour cent par rapport à 1990, et les émissions de gaz à effet de serre liées à la consommation doivent être réduites d'au moins deux tiers par habitant par rapport à 2020. La vision du Conseil fédéral à l'horizon 2050 peut tenir en une seule phrase: la sécurité alimentaire, grâce au développement durable, de la production à la consommation.

    Pour atteindre une sécurité alimentaire basée sur un développement durable, le Conseil fédéral a défini ses fameuses quatre lignes stratégiques.

    La première de ces lignes vise à garantir la stabilité de l'approvisionnement alimentaire. Et, croyez-moi, aujourd'hui, ce n'est pas gagné avec ce que nous vivons dans le monde entier, et tout particulièrement en Europe.

    La deuxième ligne stratégique définie par le Conseil fédéral vise à encourager une production respectueuse de l'environnement et des animaux.

    Nous sommes aujourd'hui à la pointe dans ces domaines, mais notre agriculture doit conserver et développer ce leadership. Nous avons déjà pris des mesures concrètes avec le train d'ordonnances qui met en oeuvre l'initiative parlementaire 19.475, "Réduire le risque de l'utilisation de pesticides".

    Le troisième axe stratégique consiste à renforcer la création de valeurs de manière durable et à améliorer la compétitivité des secteurs agricoles et agroalimentaire. Vous le savez, la réduction de la charge administrative est un point qui me tient particulièrement à coeur. Des pistes sont possibles grâce à la numérisation, en simplifiant par exemple le système des paiements directs. Mais, là aussi, il reste énormément à faire.

    Enfin, le quatrième et dernier axe stratégique défini par le Conseil fédéral concerne une consommation durable et saine. Comme les familles paysannes, les consommatrices et consommateurs jouent un rôle clé. Selon le Conseil fédéral, les trois étapes suivantes permettraient de mettre en oeuvre la stratégie et d'atteindre ainsi les objectifs à l'horizon 2050. Premièrement, il s'agit de mettre en oeuvre de manière cohérente les mesures issues de l'initiative parlementaire 19.475. Deuxièmement, il s'agit de mettre en oeuvre la PA22+ avec des adaptations. Troisièmement, il s'agit de concrétiser la future politique pour une agriculture et un secteur agroalimentaire durables.

    Par la voie de l'initiative parlementaire 19.475, des éléments clés de la PA22+ ont déjà été mis en oeuvre dans le domaine de l'écologie. Certains affirment que, sans mesures écologiques supplémentaires dans l'agriculture, la politique s'arrêtera. Cela est faux. A l'échelon des ordonnances, le train d'ordonnances relatives à l'initiative parlementaire 19.475 a permis déjà de mettre en oeuvre un grand nombre de mesures dans le domaine des prestations écologiques requises et des contributions au système de production, qui avaient été mentionnées dans le message initial sur la PA22+. Ces mesures seront rapidement mises en oeuvre. Comme[NB]je[NB]l'ai[NB]dit,[NB]la[NB]mise[NB]en[NB]oeuvre de certaines est déjà en cours.

    Les mesures restantes de la PA22+ soutiennent en principe les lignes stratégiques à long terme du rapport de postulat, raison pour laquelle le Conseil fédéral recommande, dans son rapport, de mettre en oeuvre cette PA22+ avec certaines adaptations.

    Les adaptations proposées par le Conseil fédéral ont été soutenues par la majorité de votre commission. En ce sens, je vous prie de prendre connaissance de ce rapport en réponse aux postulats, et d'entrer en matière, comme le propose votre commission, sur les projets 1 à 3.

    En conclusion de ce débat d'entrée en matière, permettez-moi quelques remarques. Je dois remercier tout particulièrement M. le conseiller national Walti Beat, qui a rappelé ce qui s'est passé. Je dois dire que je suis un peu frappé par cette sorte d'amnésie qui semble toucher certains d'entre vous - c'est d'ailleurs aussi le cas d'une certaine presse. Il ne faut pas oublier que le Conseil fédéral a dû chercher un chemin praticable, en tenant compte, d'une part, des décisions contraignantes du Parlement, à savoir l'initiative 19.475, et d'autre part, des réalités politiques telles que le Parlement, mais aussi le peuple et les cantons, les ont voulues. Faire comme si le vote négatif sur les initiatives populaires relatives aux pesticides n'avait jamais existé, faire comme si le vote négatif sur l'initiative sur l'élevage intensif n'avait jamais existé, c'est quand même faire preuve d'un peu de mauvaise foi, ou de manque d'objectivité à tout le moins.

    Je vous prie de croire que la mise en oeuvre de l'initiative parlementaire, qui nous occupe déjà aujourd'hui, et qui a permis, avec le rejet des initiatives sur les pesticides, d'aller de l'avant, n'est pas une sinécure pour les agriculteurs. J'invite ceux parmi vous qui s'intéressent vraiment à ce qui se passe dans les campagnes à aller voir concrètement ce dont il s'agit en matière de contraintes. Il n'est absolument pas simple de diminuer encore l'utilisation des pesticides, et d'atteindre des objectifs intermédiaires, que le Conseil fédéral a fixés et sur lesquels il produira une analyse le moment venu. Si ces objectifs ne sont pas atteints, le Conseil fédéral pourra, par le biais des ordonnances, encore prendre de nouvelles mesures.

    Donc, je pense qu'avec cette deuxième étape qui nous occupe aujourd'hui et nous occupera encore demain, nous avons le deuxième étage de la stratégie pour le futur. Le troisième étage se fera d'ici 2050, afin de pouvoir remplir les autres objectifs. Et là, comme certains d'entre vous l'ont dit, tous et toutes avons notre mission: les agriculteurs, l'administration, le Parlement, tout le secteur agroalimentaire et les consommatrices et consommateurs, parce qu'il est vrai que ces derniers ont aussi leur rôle à jouer.

    Je vous prie d'entrer en matière sur les projets 1 et 3 et de prendre connaissance du rapport. Le projet 2, celui sur le droit foncier rural, le Conseil fédéral est d'accord de le traiter à part.

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    Markus Ritter(Die Mitte)
    Schweiz

    Ja, ich verstehe Sie sehr gut. Ich bestätige sogar, was Sie gesagt haben. Diese Produkte haben sicher einen Mehrwert, sie haben aber auch einen Mehrpreis, weil der Aufwand erheblich ist und weil die Erträge kleiner sind. Als Biobauer freue ich mich über jeden und jede, der oder die diese Produkte kauft. Sie sind aber halt deutlich teurer, und nicht alle können oder wollen sich solche Produkte leisten. Das müssen wir akzeptieren. Wenn wir es hinkriegen, dass 30 Prozent der Leute Bio kaufen, dann werden wir eine entsprechende Menge produzieren. Wir sind aber bei 12 Prozent. Wir müssen uns auf die Märkte ausrichten, und dann haben wir Erfolg.

  • Redetext
    Valentine Python(Die Grünen)
    Schweiz

    Monsieur Ritter, vous venez donc de confirmer, si je vous comprends bien, qu'il est en fait normal que les produits bio, qui, comme on le sait, ne contiennent pas de résidus de pesticides dangereux pour la santé et qui ont plus de valeurs nutritionnelles, soient chers [PAGE 316] et donc réservés à la population aisée, et que les autres personnes doivent se contenter des produits qui contiennent des résidus de pesticides. Vous ai-je bien compris?

  • Redetext
    Markus Ritter(Die Mitte)
    Schweiz

    Sie sprechen hier das zentrale Thema an. Wir haben dann Erfolg in der Landwirtschaft, wenn wir die ganze Breite an Produkten abdecken können, von etwas günstigeren - Sie kennen diese Linien bei den Grossverteilern - bis hin zu Bio- und Demeter-Produkten. Das Problem ist, dass wir mit den Minderheitsanträgen, die von Ihnen auch unterstützt werden - ich lade Sie ein, die Mehrheit zu unterstützen -, das Preisniveau der günstigsten Produkte um 500 bis 600 Millionen Franken anheben. Gerade für jene Menschen, die ein kleines Budget haben - "petits revenus", wie Sie gesagt haben -, ist es wichtig, dass wir die Vorschriften für die Standards nicht immer nach weiter oben setzen und damit das Preisniveau entsprechend anheben. Deshalb ist es wichtig, dass wir uns über die Labels differenzieren, über IP, über Bio, und dort die Mehrwerte schaffen.

    Mit der Unterstützung der Mehrheit wären Sie vollständig auf der von Ihnen gewünschten Linie.

  • Redetext
    Schweiz

    Monsieur Ritter, vous avez dit qu'il appartenait aux consommatrices et consommateurs d'orienter le marché, notamment pour les produits bio. Mais une étude récente du Surveillant des prix a montré que, pour quatre produits bio sur cinq, la marge des distributeurs est plus importante, ce qui renchérit ces produits. Il y a aussi des personnes qui ont des petits revenus et qui aimeraient acheter bio. Que proposez-vous pour ces personnes-là?

  • Redetext
    Markus Ritter(Die Mitte)
    Schweiz

    Danke vielmals für die Frage. Wir haben das ja schon in der Kommission diskutiert. Ihre Anträge sind sympathisch, aber es braucht sie nicht. Wir haben bereits heute in der Gesetzgebung die Möglichkeit verankert, die Direktvermarktung zu fördern; wir haben heute eben bereits die entsprechenden Instrumente. Deshalb sind Ihre Ergänzungen sympathisch, aber unnötig.

  • Redetext
    Schweiz

    Cher collègue Ritter, on tire à la même corde. On a montré que les marges de la grande distribution sont trop importantes et qu'elles ne profitent pas aux productrices et producteurs. Vous avez justement la possibilité, dans le bloc 1, de soutenir une proposition de minorité en faveur des circuits courts, pour une promotion efficace de ces derniers. Qu'allez-vous faire? Vous avez la possibilité d'intervenir sur le marché et de faire ce lien entre paysans et consommateurs.

  • Redetext
    Markus Ritter(Die Mitte)
    Schweiz

    Nein, das ist sie eben nicht. Schauen Sie mal: Die Schweizer Landwirtschaft erzielt 80 Prozent ihres Umsatzes mit dem Verkauf der Produkte, und 20 Prozent machen die Direktzahlungen aus, also 12 Milliarden Franken aus dem Verkauf der Produkte und 2,8 Milliarden Direktzahlungen. Der Hebel, den die Konsumenten haben, um die Landwirtschaft mit der Nachfrage - also damit, welche Produkte nachgefragt werden - zu steuern, ist viel länger, viermal länger als der Hebel, den wir hier drin mit den Direktzahlungen haben. Darum haben wir bis jetzt mit dem Mikromanagement in der Agrarpolitik nur die Landwirtschaft übersteuert. Für uns ist es matchentscheidend, dass wir eben auch über den Konsum nachdenken und mit den Konsumentinnen und Konsumenten sprechen. Das ist die Strategie des Bundesrates mit der erwähnten Motion. Das ist ein Paradigmenwechsel. Ich glaube, da gehen wir einen Weg in die Zukunft, der auf diese Gegebenheiten Rücksicht nimmt. Ich lade Sie ein, hier mitzudiskutieren.

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    Kilian Baumann(Die Grünen)
    Schweiz

    Können Sie mir zustimmen, dass es kaum ein Land auf der Welt gibt, in dem die Politik so stark in die Ernährung der Bevölkerung eingreift? Wir haben den weltweit fast höchsten Zollschutz, wir haben Direktzahlungen wie kaum ein anderes Land - was ich alles toll finde. Aber Sie versuchten, die Verantwortung jetzt einfach auf die Konsumenten abzuschieben. Ist das nicht eine etwas merkwürdige Argumentation in einem Land, das politisch so stark in die Ernährung eingreift?

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    Markus Ritter(Die Mitte)
    Schweiz

    Das ist eben eine falsche Strategie. Die Absatzförderungsmittel sind dazu gedacht, dass wir die Mehrwerte der Schweizer Produktion aufgrund der Gesetzgebung im Verhältnis zu den importierten Produkten auch ausloben können. Darum machen die Absatzförderungsmittel eben Sinn und haben den Zweck, diese Mehrwerte den Konsumentinnen und Konsumenten entsprechend aufzuzeigen.

    Gerade bei Fleisch und Milch setzen wir natürlich auf die Veredelung von Gras, das in der Schweiz im Berggebiet, im Sömmerungsgebiet natürlich wächst und nur von den Wiederkäuern auch umgewandelt werden kann. Deshalb machen diese Gelder Sinn. Sie sind nachhaltig eingesetzt und entscheidend für die künftige landwirtschaftliche Produktion.

  • Redetext
    Kathrin Bertschy(Grünliberale Partei)
    Schweiz

    Herr Kollege Ritter, Sie haben die Ladentheke, den Markt und die Konsumentinnen und Konsumenten angesprochen, welche freie Entscheidungen treffen. Warum helfen Sie dann nicht, die Absatzförderung, also die Subventionen für die Fleischwerbung, die Subventionen für die Marktentlastung oder die Subventionierung der Überschüsse bei Eier und Fleisch zu streichen? Das wäre doch eine Ausrichtung auf den Markt und auf freie Konsumentinnenentscheidungen.

  • Redetext
    Markus Ritter(Die Mitte)
    Schweiz

    Wir befassen uns heute und morgen mit einer Vorlage, die bereits eine längere Geschichte hinter sich hat. Diese Geschichte ist wichtig, um das Ergebnis der Anträge des Bundesrates, des Ständerates und der Mehrheit der WAK-N beurteilen zu können.

    Der Bundesrat legte im Frühjahr 2020 eine Botschaft zur Agrarpolitik ab 2022 vor, die so weder der Ständerat noch der Nationalrat beraten wollte. Beide Räte sistierten diese Vorlage, der Nationalrat in der Frühjahrssession 2021. Beide Räte verabschiedeten je ein Postulat, aufgrund derer der Bundesrat einen Zusatzbericht ausarbeitete.

    In der Zwischenzeit stimmte das Schweizer Stimmvolk am[NB]13.[NB]Juni 2021 über die Pestizidfrei-Initiative und die Trinkwasser-Initiative ab. Beide Initiativen wurden nach einem sehr intensiven Abstimmungskampf mit einem Nein-Stimmen-Anteil von über 60 Prozent abgelehnt. Im ländlichen Raum war die Stimmbeteiligung an diesem Abstimmungssonntag die höchste, die je verzeichnet wurde. Am 25. September 2022 lehnte das Schweizer Stimmvolk auch die Massentierhaltungs-Initiative mit einem Nein-Stimmen-Anteil von 63 Prozent ab.

    Diese Initiativen wurden von den Grünen und der SP unterstützt, die Trinkwasser-Initiative und die Massentierhaltungs-Initiative auch von der GLP. FDP, SVP und Mitte haben alle drei Initiativen, die massgeblich auf die künftige Agrarpolitik Einfluss nehmen wollten, abgelehnt. Mit diesen Empfehlungen haben sich die drei bürgerlichen Fraktionen auch beim Stimmvolk deutlich durchgesetzt.

    Das Parlament hat in der Frühjahrssession 2021 die parlamentarische Initiative 19.475 verabschiedet. Damit wurden die Umweltthemen aus der Agrarpolitik ab 2022 im Bereich der Pflanzenschutzmittel, der Nährstoffe und der Gewässer vorgezogen. Die Umsetzung dieser parlamentarischen Initiative ist auf den Landwirtschaftsbetrieben zurzeit in vollem Gang und stellt nicht nur für die Bäuerinnen und Bauern, sondern auch für die Vollzugsorgane eine grosse Herausforderung dar.

    Aufgrund all dieser Volks- und Parlamentsentscheide beschloss der Bundesrat, mit der Erarbeitung des Berichtes in Erfüllung des Postulates 21.3015 die Agrarpolitik ab 2022 anzupassen und eine klare Strategie für die Zukunft vorzulegen. Diese Strategie zeigt auf, wie in kurzer, mittlerer und langer Frist bestimmte Ziele erreicht werden sollen:

    1. Die aktuellen Umweltthemen wurden mit der parlamentarischen Initiative 19.475 aufgegriffen; das ist erledigt.

    2. Die Agrarpolitik ab 2022 nimmt die in der Vernehmlassung breit abgestützten Themen im ökonomischen und sozialen Bereich auf.

    3. Mit der Motion 22.4251 wird die künftige Ausrichtung der Agrarpolitik vorgegeben und das Konzept in Form einer Ernährungspolitik konkretisiert.

    Die grosse Mehrheit des Ständerates wie auch die Mehrheit der WAK-N haben dieser Strategie des Bundesrates zugestimmt. Die Mitte-Fraktion teilt diese Haltung und wird der Strategie ebenfalls zustimmen.

    Die Mitte-Fraktion wird den Anträgen der Mehrheit der WAK-N zustimmen und auf den Entwurf 1 zum Landwirtschaftsgesetz und den Entwurf 3 zum Tierseuchengesetz eintreten. Dagegen werden wir, wie die Mehrheit des Ständerates, nicht auf den Entwurf 2 zum bäuerlichen Bodenrecht eintreten. Wir werden demgegenüber die Motion 22.4253, "Entkopplung des bäuerlichen Bodenrechts von der AP22+", annehmen. Für eine Anpassung des bäuerlichen Bodenrechtes muss nochmals Grundlagenarbeit zusammen mit den Kantonen geleistet werden.

    Zum Entwurf 1: Zum neuen Landwirtschaftsgesetz wurden 19 Minderheitsanträge zur Beratung im Plenum des Nationalrates eingereicht. Diese Minderheitsanträge werden weitgehend von der SP-Fraktion, der grünen Fraktion und der GLP-Fraktion unterstützt, also von jenen Parteien und Fraktionen, die mit ihren Empfehlungen zu den erwähnten abgelehnten Initiativen - bei denen der Nein-Stimmen-Anteil über 60 Prozent betrug - beim Volk durchgefallen und auch mit ihrer Gegenwehr zur Sistierung der Agrarpolitik ab 2022 unterlegen sind.

    Würde das Parlament all den Minderheitsanträgen zum Landwirtschaftsgesetz, die vonseiten der SP-, der grünen und der GLP-Fraktion eingereicht worden sind, zustimmen, würden auf unseren Landwirtschaftsbetrieben Mehrkosten und Mindererträge im Umfang von 500 bis 600 Millionen Franken pro Jahr anfallen. Um diesen Betrag würden sich die Preise für Lebensmittel in der Schweiz in der Folge verteuern. Die Bäuerinnen und Bauern können solch enorme Mehrkosten und Mindererträge nicht selber tragen, sondern[NB]müssten diese Belastung durch höhere Preise für ihre Produkte an die Konsumentinnen und Konsumenten weitergeben. Damit würde die Inflation in der Schweiz weiter angeheizt, und insbesondere Menschen mit kleinen Budgets und Einkommen würden stark belastet werden. Wir fragen uns zu Recht, warum die sozialdemokratische Fraktion, die grüne Fraktion und die grünliberale Fraktion das wollen.

    Ich möchte noch einige grundsätzliche Bemerkungen hier anbringen. Das Schweizer Stimmvolk hat nun mehrfach bestätigt, dass unsere Landwirtschaft hohe Produktionsstandards einhält und hier keine ideologischen Vorgaben gemacht werden sollen, die zu massiven Preissteigerungen bei den Produkten führen. Für alle Konsumentinnen und Konsumenten, die mehr für Umwelt und Tierwohl tun wollen, haben wir die Label-Produkte wie IP-Suisse, Bio und viele mehr. Mit dem bewussten Kauf solcher Produkte können Konsumentinnen [PAGE 315] und Konsumenten, die das möchten, auf höhere Standards setzen und auch für die Mehrkosten entsprechend bezahlen.

    Die sozialdemokratische, die grüne und die grünliberale Fraktion versuchen seit Jahren, in diesem Rat Höchststandards wie Bio oder zumindest Teile davon auf Verfassungs- oder Gesetzesstufe zu verankern, frei nach dem Motto: billiges Bio für alle. Ich als Biobauer sage Ihnen, dass es das nie geben wird. Gerade für die biologischen Produkte, aber auch für andere Label-Produkte ist der Arbeitsaufwand deutlich höher und sind die Erträge kleiner. SP, Grüne und Grünliberale hatten bei den Wahlen 2019 einen Wähleranteil von 37 Prozent. Der Absatz der Bioprodukte liegt bei einem Anteil von 12 Prozent. Die Zukunft des Biolandbaus entscheidet sich an der Ladentheke und nicht hier im Parlament.

    Ich bitte Sie, liebe Kolleginnen und Kollegen von der linken Ratsseite, rufen Sie Ihre Wählerinnen und Wähler dazu auf, Bioprodukte und andere Label-Produkte zu kaufen. So werden Sie Ihre Ziele am schnellsten erreichen. Wir Bäuerinnen und Bauern produzieren gerne das, was nachgefragt wird, und das, womit wir unsere Kosten decken können. Dies ist ganz im Sinne einer künftigen Ernährungspolitik, die über die Motion 22.4251, "Bericht zur zukünftigen Ausrichtung der Agrarpolitik. Konkretisierung des Konzepts", umgesetzt werden soll.

    Die Landwirtschaft muss sich im Gleichschritt mit den Veränderungen des Konsums entwickeln. Gesellschaftliche Kleingruppen, die viel Gehör in den Medien finden, sind für den Gesamtabsatz aber kaum relevant. Vielleicht gibt es daraus einmal einen Trend - oder eben auch nicht, wie wir das bei den Insekten für den direkten menschlichen Konsum gesehen haben, die alle wieder aus den Regalen verschwunden sind. Bäuerinnen und Bauern müssen nahe am Markt produzieren und auf die Bedürfnisse der Konsumentinnen und Konsumenten eingehen. Mit staatlicher Planwirtschaft im Ökobereich und mit immer strengeren Vorschriften erreichen wir nichts. Wo das hinführt, hat uns die Geschichte gelehrt. Uns liegt hier und heute eine pragmatische und ausgewogene Vorlage vor, die der Bundesrat mit viel Bedacht ausgearbeitet hat. Wir haben kurz-, mittel- und längerfristige Perspektiven erhalten. Der Bundesrat hat gute Arbeit geleistet, was vom Ständerat bestätigt wurde und nun auch von der WAK-N unterstützt wird.

    Die Mitte-Fraktion wird mit Überzeugung auf die Vorlagen 1 und 3 eintreten. Bei der Vorlage 2 braucht es nochmals Denkarbeit. Ich lade Sie ein, diesen Empfehlungen ebenfalls zu folgen.

  • Redetext
    Jürg Grossen(Grünliberale Partei)
    Schweiz

    Die Grünliberalen setzen sich seit Jahren für mehr Markt und mehr Ökologie in der Landwirtschaft ein. Die AP22+ des Bundesrates und des Parlamentes verspricht beides, löst aber nichts davon ein. Die Verzögerungstaktik verhindert die dringend nötige Transformation hin zu einer klima- und umweltschonenden Schweizer Landwirtschaft. Alles - wir haben es gehört - wird von der Mehrheit auf die Zeit nach 2030 verschoben. Die verlorene Zeit fällt in der Landwirtschaft besonders schwer ins Gewicht, da die Investitionen oft über lange Zeiträume erfolgen, z. B. für Gebäude und Maschinen usw. Falsche Anreize haben daher Auswirkungen für Jahrzehnte.

    Die Folgen werden nicht zuletzt leider die Bauern tragen müssen, da die heutige Landwirtschaftspolitik ihnen bei der nötigen Transformation hin zu einer klima- und umweltschonenden Produktion Hindernisse in den Weg stellt, anstatt sie wegzuräumen. Der Bundesrat formuliert zwar in seinem Bericht "Zukünftige Ausrichtung der Agrarpolitik" eine gute, unterstützenswerte Vision einer nachhaltigen Landwirtschafts- und Ernährungspolitik, verschiebt aber eben auch alle Massnahmen auf die Zeit nach 2030.

    An einem Ernährungsgipfel an der Universität Bern wurden kürzlich die Ergebnisse und Empfehlungen eines wissenschaftlichen Gremiums und eines repräsentativ zusammengesetzten Bürgerinnen- und Bürgerrates präsentiert. Der Handlungsbedarf wird dort als sehr gross beurteilt. Die Vorschläge liegen weitgehend auf der Linie des ursprünglichen Berichtes des Bundesrates. Aber am Bericht des Bundesrates lassen die Landwirtschaftsvertreter im Parlament kein gutes Haar. Es besteht keine Veränderungsbereitschaft; man will den Status quo zementieren, statt mit der zukünftigen Ausrichtung den Landwirtinnen und Landwirten Planungssicherheit zu verschaffen. So verschlafen wir den notwendigen Wandel.

    Wir Grünliberalen laden Sie ein - insbesondere die modern eingestellten Landwirtinnen und Landwirte und die echten Volksvertreterinnen und -vertreter -, weitgehend den Minderheitsanträgen zuzustimmen und zielgerichtet zu verändern, statt stehenzubleiben und den Wandel zu verschlafen.

  • Redetext
    Roland Fischer(Grünliberale Partei)
    Schweiz

    Die Landwirtschaft ist ein Teil unserer Volkswirtschaft, die auf dem Markt basiert. Sie hat eine zentrale Funktion für die Schweiz, insbesondere für die Ernährungssicherung. Sie hat aber auch - wie andere Wirtschaftssektoren - einen sehr grossen Einfluss auf die Umwelt, namentlich auf die Biodiversität und den Klimaschutz. Für uns Grünliberale bedeutet das, dass wir eine stärker am Markt und an der Ökologie orientierte Landwirtschaft anstreben. Wir wollen Landwirtschaftsbetriebe, welche Einkommen hauptsächlich durch den Verkauf von Produkten auf dem Markt erwirtschaften. Das bedeutet aber auch, dass wir nicht damit einverstanden sind, dass der Absatz von bestimmten Nahrungsmitteln staatlich gefördert wird, weil solche Fördermassnahmen den Markt verzerren. Ebenfalls nicht einverstanden sind wir damit, hohe Importzölle auf bestimmte Nahrungsmittel zu erheben, weil solche Zölle ebenfalls den Markt verzerren.

    Was wir jedoch ausdrücklich befürworten, ist die Abgeltung von ökologischen Leistungen der Landwirtschaft, zum Beispiel für den Artenschutz oder den Klimaschutz. Denn aufgrund ihrer spezifischen Eigenschaften werden ökologische Leistungen über den Markt nicht abgegolten. Sie haben keinen Marktpreis, weshalb ein Marktversagen vorliegt und der Staat eingreifen muss. Das befürworten wir. Wir sind auch der Meinung, dass negative externe Effekte, d. h. externe Kosten für die Umwelt, vermieden werden müssen, sei es durch steuerliche Massnahmen oder durch gezielte Einschränkungen, z. B. zum Schutz des Gewässers, der Biodiversität oder [PAGE 314] des Klimas. Solche Massnahmen beeinträchtigen den Wettbewerb und den Markt nicht, sondern sie tragen im Gegenteil zur Kostenwahrheit bei. Es ist für uns eine Selbstverständlichkeit, dass ökologische Massnahmen im Inland mit einem Grenzausgleichssystem ergänzt werden müssen, damit ein fairer Wettbewerb herrscht.

    Im Hinblick auf all diese Punkte sind wir Grünliberalen von der Vorlage enttäuscht, denn sie bringt uns bezüglich dieser Ziele nicht weiter. Wir Grünliberalen werden die Vorlage deshalb ablehnen, wenn bei sämtlichen Anträgen die Mehrheit obsiegt.

  • Redetext
    Kathrin Bertschy(Grünliberale Partei)
    Schweiz

    Die grünliberale Fraktion wird eintreten, unsere Begeisterung hält sich aber in Grenzen. Das hat mit dem Prozess zu tun, aber auch mit dem spärlichen Inhalt der Vorlage. Es ist die Politik, welche sich in diesem Thema, in der Agrarpolitik, nicht bewegt. Wir beobachten vor allem eine grosse Diskussionsverweigerung. Es ist jetzt, in diesem Jahr, zehn Jahre her, dass wir die letzte Agrarreform beraten haben.

    Seither hat der Rat zwar mehrfach Zahlungsrahmen gesprochen. Wir haben Volksinitiativen vorgezogen und beraten. Wir haben Versprechungen abgegeben, Mikrosteuerung mittels Vorstössen gemacht, die Agrarreform aber sistiert. Das haben wir getan, obwohl klarer Handlungsbedarf besteht, obwohl der Bundesrat 2020 eine Reformbotschaft vorgelegt hat und obwohl wir wissen, dass Ernährung und Landwirtschaft für einen Drittel der Treibhausgasemissionen verantwortlich sind. Wir haben es getan, obwohl es undenkbar ist, dass wir die Klimaziele erreichen, ohne dass hier eine Transformation stattfindet, und obwohl wir wissen, dass es ein fortschreitendes, x-fach belegtes Artensterben und einen Biodiversitätsverlust gibt und dass die Lebens- und Wirtschaftsgrundlagen der Bauern gefährdet sind.

    Der Bundesrat plante ja, über eine Anpassung der Direktzahlungen die Effizienz der Betriebe zu stärken und die Umweltbelastung sowie den Gebrauch von nicht erneuerbaren Ressourcen zu reduzieren. Diese AP22+ wurde aber vor zwei Jahren sistiert, derweil Initiativen bekämpft wurden, indem der Bevölkerung Versprechen abgegeben wurden, welche nun scheibchenweise wieder rückgängig gemacht werden. So haben wir das im Dezember 2020 mit dem Stickstoffziel erlebt. Jetzt dürfen wir endlich beraten und haben in der Kommission trotzdem keine Antworten erhalten. Die Mehrheit hat keine Antworten auf den Handlungsbedarf. Für die grünliberale Fraktion ist dieser Prozess undemokratisch und unwürdig.

    Damit wären wir beim Inhalt der Vorlage. Die Vorlage ist im Wesentlichen eine verpasste Chance. Sie ist eine leere Hülle. Sie gibt vor, etwas zu tun. Schliesslich umfasst die Vorlage 88 Seiten - es ist eine dicke Fahne. Es ist auch tatsächlich so, dass der Postulatsbericht eine gute Vision einer Schweizer Land- und Ernährungswirtschaft enthält, die durch Nachhaltigkeit und Resilienz von der Produktion bis zum Konsum Ernährungssicherheit herstellen will. Das Problem ist nur: Umgesetzt werden soll diese frühestens mit dem nächsten Zahlungsrahmen ab 2030, und das ist einfach zu spät. Wir setzen hier keine der dafür notwendigen Massnahmen im Gesetz um, sondern vertagen alles auf später und stecken jetzt noch 30 Milliarden Franken Direktzahlungen in den Weg "Weiter wie bisher". Die einzige namhafte Verbesserung - sie ist wichtig und richtig - ist die soziale Absicherung der Partner, der Bäuerinnen. Aber das reicht einfach bei Weitem nicht.

    Der Bundesrat schlägt ja für die kommenden Jahre ein Vorgehen in drei Etappen vor. Die erste Etappe ist der Nährstoff- und Pestizid-Absenkpfad; sie wird von Teilen des Rates schon wieder bekämpft, beispielsweise das Stickstoffziel, Herr Dettling. Die zweite Etappe, die AP22+, sollen wir heute abgespeckt beraten. Der Bundesrat schlägt vor, auf einen Teil seiner eigenen Massnahmen, die er noch kürzlich für dringlich befunden hat, zu verzichten. Das habe ich in diesem Rat noch nie erlebt. Die dritte Etappe - dort sind dann die entscheidenden Hebel, um eine nachhaltige Ernährungs- und Landwirtschaftspolitik überhaupt erst zu verankern - verschieben wir wieder einmal auf den Sankt-Nimmerleins- oder auf den Sankt-später-dann-irgendwann-Tag.

    Schlimmer ist aber, dass die Mehrheit auch noch Verschlechterungen vorschlägt. Schauen Sie die Fahne an: Die Parteistellung der Umweltverbände bei der Zulassung von Pestiziden soll eingeschränkt werden, und zwar mit einer abenteuerlichen Argumentation: Sie würden den Prozess verzögern. Das ist nachweislich falsch. Dann haben wir noch die Prämienverbilligung bei Ernteausfallversicherungen, im Wissen, dass das die Eigenverantwortung schwächt und den Transformationsprozess hin zu einer nachhaltigeren Landwirtschaft bremst.

    Alles, was wir eigentlich tun müssten - und wir wissen, was das ist -, machen wir frühestens nach 2030. Wir Grünliberalen haben Anträge gestellt, um die Weichen jetzt zu stellen. Es sind nicht einmal visionäre Anträge, es ist einfach das, was die Wissenschaft schon lange sagt. Auf welche Subventionen können wir getrost verzichten, weil sie wirklich keinerlei positive Effekte haben? Es sind Chancen, die wir jetzt packen könnten, damit wir jetzt und nicht irgendwann einspuren und damit die Bäuerinnen und Bauern eben eine bessere Zukunft erhalten. Wir könnten die Chancen jetzt packen und damit für einen besseren Zustand der Biodiversität, der Böden und des Klimas sorgen und so erst noch mehr[NB]inländische[NB]Produktion und einen höheren Selbstversorgungsgrad erzielen. Wenn Sie es ernst meinen mit einer umfassenden, ganzheitlichen Ernährungspolitik - vom Acker bis zum Teller -, dann sollten wir jetzt starten und nicht zuerst noch acht Jahre ins Feld ziehen lassen.

    Wir von der grünliberalen Fraktion werden eintreten und die Minderheitsanträge unterstützen. Wir bitten die ökologischen und liberalen Kräfte, dasselbe zu tun. Wir werden diese Reform aber ablehnen, wenn die Mehrheit auch noch die erwähnten Rückschritte durchsetzt.

  • Redetext
    Marcel Dettling(Schweizerische Volkspartei)
    Schweiz

    Ob Sie von "uns Bauern" reden können, ist immer die grosse Frage. Aber ja, Sie sind im Seeland auch Bauer, uns verbindet da ein kleiner Teil. Sie ziehen immer in die gegenteilige Richtung, aber selbstverständlich, Sie bewirtschaften auch Land.

    Sie haben gesagt, wir würden im Klimabereich nichts machen, wir würden uns hier überhaupt nicht bewegen. Nun ja, beim Fleisch möchten Sie radikal alles komplett zusammenstreichen. Sie möchten keine Fleischwerbung mehr, das können wir nachher bei den Minderheitsanträgen noch ausgiebig diskutieren. Sie möchten die Fleischwirtschaft in der Schweiz kaputt machen. Ich komme aus einer Bergregion. Da haben wir nichts anderes als die Viehwirtschaft, nichts anderes. Das ist unser wichtigster Betriebszweig. Wir haben nicht verschiedene andere Sachen, die wir machen können. Mit Ihren Anträgen gefährden Sie die Viehwirtschaft in der Schweiz, gefährden Sie die Bergbauern in der Schweiz, und so geht es nicht.

  • Redetext
    Kilian Baumann(Die Grünen)
    Schweiz

    Sie haben die Frage meiner Vorrednerin nicht beantwortet. Wann hat die grüne Fraktion die Bauern angegriffen? Wann hat sie uns Bauern angegriffen? Ich bin ja selbst Bauer. In welchem Punkt? [PAGE 313]

    Im Gegenteil, wir haben sehr viele Anträge eingebracht, die Sie jetzt unterstützen könnten und die die Bauern unterstützen, etwa zur Nachhaltigkeit, zum Zollschutz oder zum Klimabonus für die Landwirtschaft. Sind Sie bereit, diese Anträge zu unterstützen, für die Landwirtschaft, für uns Bäuerinnen und Bauern?

  • Redetext
    Marcel Dettling(Schweizerische Volkspartei)
    Schweiz

    Sie haben dauernd gesagt, die Bauern würden nichts machen, sie würden hier im Parlament alles blockieren. Das war die Aussage. Wir würden alles blockieren und seien nicht bereit, im ökologischen Bereich nur einen Millimeter vorwärtszugehen. Das stimmt nicht. Mit all diesen Massnahmen und mit der Umsetzung der parlamentarischen Initiative haben wir sehr grosse Herausforderungen, die nun angegangen werden. 60 Seiten Verordnungsänderungen im laufenden Jahr, 300 Seiten im nächsten Jahr - das müssen die Bauern jetzt alles umsetzen, vorwiegend im Ökologiebereich.

Daten: OpenParlData · CC BY 4.0