Serge Beuret · Le Centre
M. Serge Beuret (Le Centre) : J’ai entendu dans les propos du premier intervenant, l’expression "toucher à un hymne". Mais il ne s’agit pas de toucher à un hymne, il s’agit de l’interpréter nouvellement. L’administration surchargée, je prends acte avec satisfaction du souci du groupe concerné. J’observe qu’il suffira d’un courriel, par exemple, mais c’est un exemple, au directeur de l’Ecole jurassienne et conservatoire de musique en disant voilà l’objectif, faites-nous des propositions sur la façon de faire, sur le budget qui sera forcément modeste et puis nous validerons. Donc, la surcharge de l’administration n’est pas un argument quant aux qualifications musicales.
Alors, on peut partir dans un long débat, "martiale, qu’est-ce que c’est ? Je parle de l’adjectif naturellement. Une musique crémeuse, qu’est-ce que c’est ? Je pense que le Gouvernement qui validera l’enregistrement ne souhaitera pas un hymne crémeux. Soit dit en passant, on le sait, les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Je pense que si le Gouvernement est d’avis que l’idée est bonne et est à accepter, le Parlement le doit aussi.