Didier Spies
- Função
- Député
- Partido
- Schweizerische Volkspartei
- Parlamento
- Kantonsparlament (JU)
- Círculo eleitoral
- Delémont
- Página do Parlamento
- Perfil oficial
- Sexo
- Masculino
- Estado civil
- Marié
- Profissão
- Chargé de sécurité
- Idioma
- Francês
- Correio eletrónico
- didier.spies.plt@jura.ch
- Morada
- Rue des Contours 8
2822 Courroux
- Órgão de origem
- JU
- Registo atualizado
- 01.08.2026
- Primeira importação
- 14.08.2025
- ABSENTKantonsparlamentResultado: 38 Sim · 13 Não · 3 Abst. · 3 Ausente
- POURKantonsparlamentResultado: 55 Sim · 2 Não · 1 Abst. · 2 Ausente
- CONTREKantonsparlamentResultado: 49 Sim · 8 Não · 1 Abst. · 1 Ausente
- CONTREKantonsparlamentRévolution industrielle 4.0 : se donner les moyens nécessaires dans la formation pratique (Postulat)Resultado: 45 Sim · 9 Não · 2 Abst. · 2 Ausente
- CONTREKantonsparlamentResultado: 45 Sim · 10 Não · 1 Abst. · 3 Ausente
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- SEGMENT_TYPE_SPEAKERDiscursoKantonsparlament
M. Didier Spies (UDC) : Monsieur le Président, je demande une suspension de séance.
Le président : Je vous accorde cinq minutes.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERDiscursoKantonsparlament
M. Didier Spies (UDC) : Merci Monsieur Pierre-André Comte pour ces précisions. C'est bien d'en parler et d'en discuter. L'idée au niveau de l’anglais est fixée chez nous, c’est clair. On a déjà tout pour promouvoir la langue française dans notre canton, on ne revient pas sur ce point-là, c’était une particularité aussi de montrer qu’il y a d’autres aspects auxquels on doit faire attention parce que si l'on veut vraiment enfoncer le clou au niveau du français, cela veut dire qu’on devrait être aussi conséquent avec l’allemand.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERDiscursoKantonsparlament
M. Didier Spies (UDC) : Le groupe UDC a attentivement étudié la motion présentée par Monsieur le député Raoul Jaeggi, qui cherche à imposer des restrictions sur l’utilisation de la langue dans le cadre commercial. Si nous reconnaissons l’importance de la langue française dans notre canton, également de la Constitution jurassienne, il est essentiel de maintenir un équilibre entre la promotion de notre langue ainsi que des réalités linguistiques de notre région. Notre canton, le Jura, est un foyer d’une diversité linguistique qui mérite d’être respecté. Je suis le premier visé, car il existe un petit village dans notre canton, Ederswiler, où l’allemand est également parlé et imposer une obligation de communication exclusive en français pourrait marginaliser une partie de notre population.
La coexistence harmonieuse des langues est un atout pour notre région et doit être encouragée et non pas entravée. Comme par exemple, la session bilingue et le Lycée cantonal avec les classes bilingues intercantonales français-allemand. On pourrait aussi même imaginer que le commerce à Ederswiler, qui vend des tracteurs, devrait changer son affiche quand il y a marqué "ausverkrauft". Enfin, la démarche proposée par le motionnaire pourrait avoir des conséquences inattendues. Au lieu de favoriser l’usage français, elle pourrait engendrer une réaction négative de la part des commerçants qui se sentiraient contraints par des règles bureaucratiques. Il est crucial de promouvoir la langue française par des moyens positifs, telles que l’éducation et des campagnes de sensibilisation plutôt que par des mesures coercitives. Nous avons déjà tout en main dans le canton, tout est déjà bien écrit.
En conclusion, le groupe UDC refuse l’ensemble de cette motion. Nous croyons fermement qu’il est possible de promouvoir la langue française tout en respectant la liberté économique et la diversité linguistique qui font la richesse de notre canton. Plutôt de restreindre l’expression commerciale, investissons dans des initiatives qui encouragent l’utilisation du français de manière constructive.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERDiscursoKantonsparlament
M. Didier Spies (UDC) : Je suis partiellement satisfait.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERDiscursoKantonsparlament
M. Didier Spies (UDC) : Aujourd’hui, je souhaite aborder un sujet qui suscite des préoccupations croissantes dans notre société. La surveillance des bracelets électroniques dans les cantons romands. Bien que ces dispositifs soient de plus en plus utilisés pour désengorger nos prisons, leur surveillance reste limitée à des horaires de bureau, soit du lundi au vendredi de 8 heures à 17 heures. Cela signifie qu’un individu en liberté surveillée peut potentiellement s’échapper durant le week-end sans que les autorités puissent intervenir avant le lundi matin. Cela est tout simplement incompréhensible. A l’exception de Berne, les cantons romands n’ont pas encore mis en place de service de piquet pour assurer une surveillance active, ce qui pourrait réduire les risques de fuite et améliorer le contrôle des personnes sous bracelets électroniques. Je suppose que la situation dans le canton du Jura n’est toujours pas sous contrôle, d’où ma question : Est-ce que le Gouvernement pense mettre en place rapidement des mesures plus adaptées pour avoir une surveillance 24 heures sur 24 ? Je remercie le Gouvernement pour sa réponse.
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