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Aufbau einer Struktur für die Zusammenarbeit zwischen dem Bund, der Stadt und dem Kanton Bern für die Nutzung des öffentlichen Raums rund um das Bundeshaus

(24.3041)MotionÜberwiesen an den Bundesrat
Schweiz26/02/2024
Discursos(8)
Ordenado por Data do discurso, Descendente
8 Resultados
  • Redetext
    Eva Herzog(Sozialdemokratische Partei)
    Schweiz
  • Redetext
    Viktor Rossi(Grünliberale Partei)
    Schweiz

    Ich will einfach unterstreichen, dass der Bundesrat eine Annahme der Motion ebenfalls unterstützt.

  • Redetext
    Andrea Caroni(FDP.Die Liberalen)
    Schweiz

    Das Bundeshaus gehört zwar dem Bund, doch haben wir rundherum, anders als in anderen Staaten, keine eigentliche "Bundesmeile". Denn entgegen ihrem Namen gehören sowohl der Bundesplatz wie auch die Bundesterrasse der Stadt Bern, und diese übt auch die Hoheit darüber aus. Nur das Bundeshaus und ein einziger Meter darum herum gehören dem Bund und unterstehen unserer Hoheit, unserem Hausrecht. Entsprechend kann der Bund auch nicht selber entscheiden, was unmittelbar darum herum, um das Bundeshaus, zulässig ist und was nicht. Die Stadt Bern hat jeweils das letzte Wort, und das insbesondere seit dem Inkrafttreten ihres neuen Reglements zur Nutzung des Bundesplatzes. Da wurde entgegen dem Anliegen des Bundes das Kundgebungsrecht betreffend Demonstrationen während der Sessionen gelockert.

    Der mangelnde Einfluss des Bundes auf diese "Bundesmeile" ist insbesondere dann von Nachteil, wenn der Parlamentsbetrieb durch Vandalismus, Demonstrationen oder, wie auch schon geschehen, sogar durch Besetzungen gestört wird. Umso wünschenswerter ist eine koordinierte Zusammenarbeit zwischen Stadt, Kanton und Bund auch auf politischer Ebene, wo alle drei Staatsebenen berücksichtigt werden.

    In den letzten Jahren haben sich das Büro des Nationalrates (Büro-N) und auch der Nationalrat regelmässig mit entsprechenden Vorstössen beschäftigt, jüngst auch mit einer parlamentarischen Initiative Imark, die wollte, dass die Entscheidkompetenz über den Bundesplatz breiter abgestützt wird, dass also der Bund mitentscheiden könnte. Als Gegenprojekt dazu hat das Büro-N im Februar die vorliegende Motion mit 11 zu 1 Stimmen bei 1 Enthaltung verabschiedet. Der Nationalrat hat sie ohne Gegenstimme angenommen, und Nationalrat Imark hat dann seine parlamentarische Initiative zurückgezogen.

    Anders als in jener parlamentarischen Initiative will diese Motion der Stadt Bern keine Entscheidkompetenzen wegnehmen. Das könnte sie auch nicht so einfach tun. Sie will aber dafür sorgen, dass eben die drei Staatsebenen auf politischer Ebene in einer tripartiten Struktur einvernehmlich zusammenarbeiten und dabei die besonderen Interessen des Bundes auch beachten. Neben dem Nationalrat haben sich auch der Bundeskanzler, das Fedpol und das BBL hierzu wohlwollend ausgesprochen und zuletzt mit Schreiben vom[NB]8.[NB]April [PAGE 844] 2024 auch der Berner Sicherheitsdirektor, Nationalrat Nause.

    Ihr Büro teilt die Überlegungen der erwähnten Gremien vollständig und empfiehlt Ihnen die Motion einstimmig zur Annahme.

  • Redetext
    Eva Herzog(Sozialdemokratische Partei)
    Schweiz
  • Redetext
    Eric Nussbaumer(Sozialdemokratische Partei)
    Schweiz
  • Redetext
    Viktor Rossi(Grünliberale Partei)
    Schweiz

    Fragen rund um die Nutzung von Bundesplatz, Bundesmeile, aber auch Bundesterrasse haben in den vergangenen Jahren in verschiedenen Zusammenhängen Anlass für Diskussionen gegeben. Es ging dabei neben Bewilligungen für die Durchführung von Kundgebungen und Sicherheitsfragen auch um Fragen zur Führung neuer Tramachsen in der Innenstadt oder zu temporären gastronomischen Angeboten auf der Bundesterrasse. Eine politische Plattform im in der Motion beschriebenen Rahmen zur Diskussion und zum Finden einvernehmlicher Lösungen von bereits bekannten und neuen Fragen erscheint auch dem Bundesrat zweckmässig und zielführend. Er ist bereit, in Absprache mit der Verwaltungsdelegation das Gespräch mit der Stadt und dem Kanton aufzunehmen.

    Der Bundesrat beantragt deshalb Annahme der Motion.

  • Redetext
    Pierre-André Page(Schweizerische Volkspartei)
    Schweiz

    La Place fédérale est certainement la place qui est la plus connue en Suisse. Elle joue un rôle important dans le coeur des citoyennes et des citoyens et constitue la carte de visite de notre démocratie. Elle fait partie de notre identité.

    Vous avez pu lire dans un journal romand - "Le Temps" du 16 décembre 2023 - un article qui rend hommage à notre Place fédérale et à son esprit. Cet article rend hommage à l'esprit et à la valeur de cette place pour notre démocratie. Le journaliste rappelle que de nombreux chefs d'Etat étrangers l'ont foulée et que le général Guisan y a pris ses fonctions en 1939 avant d'y remettre son mandat, en août 1945, lors d'un grand défilé militaire. L'auteur de l'article ajoute: "C'est un endroit magique, lieu d'innocence, de convivialité et de protestation. Par beau temps, des enfants hauts comme trois pommes galopent [...] entre les 26 fontaines offertes par les cantons suisses. Tous les mardis et samedis, un marché regorgeant de produits frais réunit ville et campagne dans une atmosphère bon enfant. Mais parfois, la société civile vient y clamer sa colère à un jet de pierre du Palais fédéral."

    Les nombreuses activités qui se déroulent sur la Place fédérale, que ce soit le marché, des manifestations culturelles, sportives ou commerciales ou des activités politiques, ne posent généralement pas de difficultés majeures. Il arrive toutefois que la cohabitation soit malaisée et que les émissions de bruit ou la présence de foules empêchent les organes parlementaires de travailler.

    Dans de rares cas, il arrive aussi que des parlementaires soient empêchés d'accéder au Parlement, voire même qu'ils soient conspués par des activistes, comme ce fut malheureusement le cas la semaine dernière. Vous vous souvenez aussi certainement qu'en 2020, des défenseurs du climat avaient campé plusieurs jours sur la Place fédérale et que le Conseil national avait dû exiger leur évacuation aux autorités bernoises. Pour le Bureau du Conseil national, de telles situations ne sont pas acceptables et sont susceptibles d'entraver le fonctionnement du Parlement. Le droit des parlementaires d'exercer leur mandat est aussi important que le droit de manifester.

    Pour le Bureau du Conseil national, il est évident que la Place fédérale est un espace qui doit pouvoir être utilisé par le public. Il est également indiscutable que la ville de Berne doit pouvoir décider de l'utilisation de la place qui appartient à son domaine public. Néanmoins, le Bureau du Conseil national estime qu'il est excessif que la ville de Berne puisse décider pratiquement seule de l'utilisation des espaces autour du Palais fédéral, d'autant plus quand ces décisions ont souvent un impact immédiat sur le fonctionnement du Parlement, voire la sécurité des parlementaires et des membres du Conseil fédéral.

    La motion proposée par le Bureau du Conseil national est mesurée. Elle charge le Conseil fédéral et la Délégation administrative du Parlement d'entamer des négociations avec la ville et le canton de Berne afin de mettre en place une collaboration formelle. Elle sera chargée de régler à l'amiable l'utilisation de l'espace public autour du Palais fédéral.

    Le Bureau du Conseil national veut réaliser son objectif dans le dialogue. Il ne s'agit pour le Bureau du Conseil national ni de fixer un cadre juridique rigide ni même de confier entièrement la Place fédérale à la Confédération, comme le demandait notre collègue Imark dans sa motion 23.3916, "Achat de la place fédérale", rejetée par le Conseil national le 15 avril 2024.

    Il s'agit plutôt d'engager les acteurs concernés à clarifier l'utilisation de l'espace public autour du Palais fédéral et à trouver des solutions pragmatiques. Pour cela, il faut une structure et une plateforme de discussion politique qui permettent de réunir tous les acteurs autour de la table et qui tiennent compte des besoins de protection du Parlement, du Conseil fédéral et de l'administration fédérale.

    Nous sommes heureux de constater que le Conseil fédéral propose d'accepter cette motion et qu'il nous soutient dans cette démarche pragmatique. Nous espérons aussi que la Ville et le canton de Berne feront un bon accueil à notre proposition.

    Au nom du bureau, qui a soutenu cette motion, par 11 voix contre 1 et 1 abstention, je vous invite à adopter la présente motion. Je remercie également le chancelier de Confédération pour son excellente collaboration.

  • Redetext
    Maja Riniker(FDP.Die Liberalen)
    Schweiz

    Ihr Büro hat die vorliegende Motion mit 11 zu 1 Stimmen bei 1 Enthaltung eingereicht. Mit der Motion soll der Bundesrat beauftragt werden, in Absprache mit der Verwaltungsdelegation Verhandlungen mit der Stadt und dem Kanton Bern aufzunehmen. Es soll eine Struktur für die Zusammenarbeit von Parlament und Bundesrat mit der Stadt und dem Kanton Bern aufgebaut werden, mit der die Nutzung des öffentlichen Raumes rund um das Bundeshaus, inklusive der Bundesmeile, einvernehmlich geregelt werden kann.

    Hintergrund dieser Motion waren Vorstösse unseres Kollegen Imark. In der parlamentarischen Initiative Imark 23.436, "Politisch ausgewogene Regelung zur Benutzung des Bundesplatzes", forderte der Initiant, dass für die Benutzung des Bundesplatzes eine Regelung gefunden wird, die den ungestörten Ratsbetrieb ermöglicht, und dass für die Entscheidungskompetenz über Bewilligungen zur Benutzung des Bundesplatzes die politischen Kräfteverhältnisse der Schweiz berücksichtigt werden. In der damit in Zusammenhang stehenden und vom Nationalrat am 15.[NB]April 2024 abgelehnten Motion 23.3916, "Kauf des Bundesplatzes", forderte Christian Imark zudem, dass der Bund den Bundesplatz kaufen solle.

    Beide Vorstösse gehen aus Sicht Ihres Büros zu weit. Wir möchten Nationalrat Imark aber dennoch dafür danken, dass er die Diskussion zur Nutzung des Bundesplatzes angestossen hat. Denn, Sie werden es alle schon erlebt haben, es kann sein, dass Ihre Kommissionsberatungen durch die Lautstärke von Sport- oder Kulturanlässen erschwert wurden oder dass Sie das Gebäude nur unter schwierigen Bedingungen verlassen konnten, weil auf dem Bundesplatz eine Kundgebung stattfand.

    Für das Büro ist klar, dass es sich beim Bundesplatz um einen öffentlichen Raum handelt, der von der Öffentlichkeit auch genutzt werden soll. Es ist ebenfalls unbestritten, dass die Stadt und der Kanton Bern über die Nutzung des Platzes bestimmen sollen. Nichtsdestotrotz geht es aus Sicht des Büros zu weit, dass die Stadt Bern praktisch allein über die Nutzung des öffentlichen Raums rund um das Bundeshaus entscheiden kann. Sie tat dies beispielsweise, indem sie das Kundgebungsverbot während der Sessionen im Jahre 2021 ohne Rücksprache mit der Verwaltungsdelegation lockerte. Die Fragen der Würde unseres Hauses und unserer Arbeit und vor allem auch der Sicherheit sollten aber in solche Entscheide einfliessen.

    Es geht dem Büro nicht darum, einen starren Rechtsrahmen festzusetzen oder den Bundesplatz gar ganz in die Obhut des [PAGE 1052] Bundes zu geben. Vielmehr, finden wir, sollen die betroffenen Akteure dazu verpflichtet werden, die Nutzung des öffentlichen Raums rund um das Bundeshaus im Dialog und auf der Basis der im Jahre 2016 von der Bundesversammlung und der Stadt Bern unterzeichneten Absichtserklärung zu klären und pragmatische Lösungen zu finden. Dafür braucht es eine Diskussionsplattform, die alle Akteure an den Tisch bringt und bei der auch die Schutzbedürfnisse des Parlamentes, des Bundesrates und der Bundesverwaltung berücksichtigt werden. Die Zusammenarbeit zwischen den Parteien auf administrativer Ebene funktioniert bereits. Wir sollten diese pragmatische Zusammenarbeit aber auch auf politischer Ebene institutionalisieren und einen Modus Vivendi finden, der ausbalanciert ist. Als Ihre Ratspräsidien sind wir gerne bereit, uns an dieser Zusammenarbeit zu beteiligen.

    Wir danken insbesondere Ihnen, Herr Bundeskanzler, sehr dafür, dass Sie uns in diesem Vorhaben unterstützen und die Bedürfnisse des Bundesrates und der Bundesverwaltung in den Dialog einbringen. Wir danken zudem dem Rat, also Ihnen, geschätzte Kolleginnen und Kollegen, wenn Sie diesen Auftrag mit einem klaren Signal unterstützen, und bitten Sie deswegen, die Motion anzunehmen.

Dados: OpenParlData · CC BY 4.0