Vai al contenuto principale

Droit à la formation

(93.413)Initiative parlementaireLiquidé
Svizzera4 mar 1993
Profilo
Tipo
Initiative parlementaire
Stato
Liquidé
Parlamento
Svizzera
Numero
93.413
Inizio
4 mar 1993
Riferimenti e fonte
Fonte ufficiale
Profilo ufficiale
ID esterno
19930413
Contributi(34)
Cronologia(2)
  • Refusé de donner suite
    Conseil national
  • Liquidé
Testi(3)
  • Titre de l'objetTEXT
    Droit à la formation
  • Texte déposéTEXT

    On inscrira dans la constitution un droit social à la formation. Aura droit à la formation toute personne qui souhaite se former et qui, indépendamment de son âge, de sa formation antérieure, et de la région ou du pays dont elle est originaire, ne peut subvenir à ses besoins et financer cette formation ou ce perfectionnement.

  • DéveloppementTEXT

    L'article sur les bourses d'études inscrit en 1963 dans la constitution fédérale et la loi qui a suivi deux ans plus tard règlent les allocations que la Confédération verse aux cantons en la matière et qui sont fonction de leur capacité financière. Ces dispositions font que l'attribution des bourses varie très largement d'un canton à l'autre. Il nous manque un système harmonisé.

    L'état actuel des choses "bétonne" les inégalités du système suisse de formation. En l'absence de financement de la formation et du perfectionnement, il est impossible de favoriser le perfectionnement, ce que souhaitent pourtant la Confédération et les milieux économiques. les femmes en font notamment les frais, car certaines lois cantonales sont telles qu'il est très difficile à qui a atteint un certain âge d'obtenir une bourse ou une autre aide. Et ce sont précisément les personnes dont la formation est insuffisante voire inexistante qu'on empêche de se former en ne leur donnant pas de quoi vivre pendant la période de formation ou de perfectionnement. Il faut donc, comme je le demande, financer en priorité la formation des individus - socialement défavorisés - qui n'ont jamais eu de formation.

    Le financement de la formation est partiellement du ressort des assurances sociales (par exemple de l'assurance chômage ou de l'assurance invalidité). les ayants droit n'ont souvent même pas été informés de leurs droits, et s'ils l'ont été, ils n'ont guère été incités à en faire usage. Ils craignent aussi de demander des prestations qui font figure d'aumône.

    Le fait d'inscrire dans la constitution un droit social à la formation contribuera à éliminer les insuffisances du financement de la formation.

Dati: OpenParlData · CC BY 4.0