Per un rafforzamento federalista della tradizione umanitaria della Svizzera. Rendere possibili Città dell'accoglienza e Comuni solidali
(21.519)- Votazione
- testo del discorsoMartin Candinas(Alleanza del Centro)Svizzera
Bevor wir abstimmen, habe ich noch eine wichtige Information: Heute Morgen um 6.30 Uhr fand auf Einladung der parlamentarischen Gruppe Sport bei schönstem Wetter der Parlamentslauf Parlamotion statt. Es gab 80 Anmeldungen aus Parlament und Verwaltung. 50 Parlamentarierinnen und Parlamentarier aus allen Fraktionen sowie Sportministerin Viola Amherd waren am Start. Das ist ein neuer Rekord und der beste Beweis dafür, dass das Schweizer Parlament fit ist. [PAGE 1264]
Zur Rangliste: Den ersten Rang belegte die SP-Fraktion mit 40 Kilometern; (Beifall) das entspricht fast einem Marathon. Den zweiten Rang - ganz, ganz knapp dahinter - nahm die Mitte-Fraktion mit 39 Kilometern ein. (Teilweiser Beifall) Auf dem dritten Rang war die grüne Fraktion.
Gratulation an diese Fraktionen und an alle, die mitgemacht haben. (Beifall)
Die Mehrheit beantragt, der Initiative keine Folge zu geben. Eine Minderheit Klopfenstein Broggini beantragt, der Initiative Folge zu geben.
- testo del discorsoPiero Marchesi(Unione democratica di centro)Svizzera
In sintesi, l'iniziativa parlamentare chiede che la Confederazione istituisca nella legge sull'asilo le condizioni per accogliere ulteriori contingenti di rifugiati su richiesta dei comuni e dei cantoni: devono avere la possibilità di accogliere rifugiati se presentano una richiesta corrispondente alla Confederazione per accogliere un contingente di rifugiati, se garantiscono l'alloggio ai rifugiati e si fanno carico della quota del finanziamento per il quale sarebbe competente la Confederazione; se i rifugiati soddisfano le eventuali condizioni per essere ammessi in gruppo, per esempio reinsediamento tramite UNHCR, ricollocazione, ammissione come rifugiati di guerra, controlli di sicurezza, ecc.
La Commissione delle istituzioni politiche ha trattato congiuntamente l'iniziativa parlamentare 21.519, depositata dal gruppo dei Verdi, e l'iniziativa cantonale 21.310, depositata dal cantone di Basilea Città, che perseguono entrambe lo stesso obbiettivo, ovvero la possibilità di accogliere contingenti supplementari di rifugiati in caso di crisi umanitaria. La commissione ritiene che il meccanismo attuale sia efficace e che il coinvolgimento di cantoni e comuni disposti ad accogliere un numero maggiore di rifugiati sarebbe in contraddizione con il sistema in vigore.
Di fatto, la Confederazione, che ha un ruolo fondamentale di coordinamento e di attribuzione dei rifugiati ai vari cantoni, perderebbe il controllo della gestione dei rifugiati e non adempierebbe più al suo compito principale. Si rileva inoltre che il sistema proposto dagli autori dell'iniziativa sarebbe estremamente complesso da realizzare, in particolare per quanto riguarda la responsabilità dei vari livelli istituzionali e non da ultimo anche per il suo finanziamento. Si ritiene invece che bisognerebbe dare priorità all'aiuto d'urgenza sul posto e alle strategie di reinsediamento e ricollocazione.
In sintesi, una minoranza della commissione chiede di dare seguito all'iniziativa, la maggioranza ritiene invece che un sistema che funziona non debba essere cambiato.
Per questi motivi, a nome della commissione, che ha deciso con 13 voti contro 9, vi invito a non dare seguito all'iniziativa.
- testo del discorsoMarianne Binder-Keller(Alleanza del Centro)Svizzera
Die Staatspolitische Kommission des Nationalrates hat an ihrer Sitzung vom 31. März 2022 die von der grünen Fraktion am 16. Dezember 2021 eingereichte parlamentarische Initiative vorgeprüft und beantragt Ihnen mit 13 zu 9 Stimmen, der Initiative keine Folge zu geben.
Die Initiative verlangt, dass der Bund im Asylgesetz in Ergänzung zu Artikel 56 die Voraussetzungen schafft, auf Antrag von Gemeinden und Kantonen zusätzliche Flüchtlingskontingente aufnehmen zu können. Inhaltlich verlangt die Initiative also Ähnliches wie die Standesinitiative des Kantons Basel-Stadt, über welche das Parlament am letzten Donnerstag schon abschlägig befunden hat.
Mit einem massgeschneiderten föderalistischen Aufnahmeangebot könnte aus Sicht der Minderheit in humanitären Krisen schnell und flexibel reagiert werden, und die Schweiz hätte die Möglichkeit, die Kantone und die Gemeinden einzubinden - diejenigen, welche bereit sind, zu helfen und Lösungen zu finden.
Die Mehrheit der Kommission lehnt das Anliegen ab. Ein Mechanismus, welcher die Gemeinden und Kantone einbezieht, die zur Aufnahme zusätzlicher Flüchtlinge auf eigene Kosten bereit sind, steht im Widerspruch zum aktuellen System. Die Realisierung eines solchen Systems ist äusserst komplex, insbesondere was die Zuständigkeiten und die Finanzierung betrifft. Ausserdem würde langfristig der Vollzug erschwert. Der Sinn des Asylrechts, so wurde moniert, sei der, dass die Lasten gemeinsam verteilt und getragen und nicht von einzelnen Gemeinden à la carte übernommen würden.
Dem Argument der Minderheit, es sei aus föderalistischer Sicht nicht einzusehen, weshalb Gemeinden oder Kantone keine zusätzlichen Flüchtlinge in Notlagen aufnehmen dürften, wenn sie dies aufgrund eines demokratisch legitimierten Entscheides ausdrücklich wollten, wurde entgegengehalten, dass diese Initiative das genaue Gegenteil bewirken könnte. Würden Städte und Gemeinden nämlich selber entscheiden, dass sie, zusätzlich zu der vom Bund ohnehin vorgeschriebenen Zahl von Flüchtlingen, weitere Flüchtlinge aufnehmen könnten, dann könnte das in Gemeinden mit anderen politischen Mehrheiten den Reflex auslösen, genau das Gegenteil zu entscheiden. Das heisst, wenn der Bund mit der Vorschrift zur Aufnahme einer gewissen Anzahl Flüchtlinge an diese Gemeinden gelangen würde, würden sie nämlich verlangen, dass man diese Personen zuerst dort unterbringen solle, wo sie freiwillig aufgenommen würden. Damit treibt man auf lange Frist einen Keil zwischen die Gemeinden und den Vollzug im Asylwesen.
Im Allgemeinen ist die Mehrheit auch der Ansicht, dass die humanitäre Nothilfe vor Ort sowie die aktuelle Resettlement- und Relocation-Strategie zu bevorzugen seien.
- testo del discorsoDelphine Klopfenstein Broggini(I Verdi)Svizzera
Les villes et les cantons se sont clairement exprimés et nous devons les entendre. Plusieurs communes et cantons ont fait part à la Confédération de leur volonté d'accueillir des réfugiés supplémentaires lors des crises humanitaires. Cette volonté a été clairement exprimée à la suite de l'incendie qui a dévasté le camp de réfugiés de Moria en Grèce. La volonté a été réitérée à la suite de la prise du pouvoir par les talibans en Afghanistan.
Cette initiative parlementaire du groupe des Verts a été déposée le 16 décembre de l'année dernière. La guerre en Ukraine n'avait pas encore éclaté. La situation actuelle vient renforcer encore la démarche préconisée par ce texte: oui, les cantons, les villes, les communes sont aussi prêts et sont solidaires. [PAGE 1263]
Ces volontés, clairement exprimées et par plusieurs voix, se sont vu à chaque fois opposer un refus. C'est l'article 56 de la loi sur l'asile qui est mentionné, lequel règle que la compétence exclusive revient à la Confédération. Toutefois, en pratique, cette règle est contraire à la fois au principe de subsidiarité, qui est très important en Suisse, et aussi au principe du fédéralisme, qui est lui aussi un principe capital; c'est cette décentralisation qui fait la force de notre pays.
Les communes et les cantons le disent: ils veulent accueillir davantage de réfugiés. Comment expliquer que ce droit ne leur soit pas accordé? Ces actes de volonté disposent clairement d'une légitimité démocratique. Ces communes, ces cantons, ces villes sont prêts à assumer leur rôle, et ils sont prêts à assumer les coûts que cela engendrerait.
Vous vous rappelez de cet incendie ravageur. C'était en septembre 2020, une série d'incendies avait ravagé le centre d'accueil de Moria, sur l'île de Lesbos, laissant 12[NB]000 personnes sans abri. C'était une catastrophe humanitaire. En soutien immédiat, l'appel "Evacuer maintenant" rassemblant 132 organisations non gouvernementales, ainsi que 50[NB]000 personnes, a demandé au Conseil fédéral d'accueillir un important contingent de réfugiés des îles grecques. A la suite de cet appel, des dizaines de villes, des communes aussi, des cantons et des paroisses également ont offert leur soutien au Conseil fédéral. On doit entendre cet appel. C'était en septembre 2020.
Une année plus tard, la reprise du pouvoir en Afghanistan par les talibans inquiète le monde entier et met sur le chemin de l'exil des femmes, des hommes, des enfants en quête de protection. L'Alliance des villes et communes pour l'accueil des réfugiés réitère son soutien et elle le fait savoir: cette crise nécessite un engagement plus important de notre pays et la Suisse doit accueillir des réfugiés supplémentaires, au-delà de ses obligations existantes.
Quelques mois plus tard, c'est le conflit en Ukraine qui éclate et envoie des centaines de milliers de réfugiés sur les routes de l'Europe. Les communes, les villes, les cantons affichent encore une fois sans détour un soutien réitéré et total pour l'accueil. La population aussi fait preuve d'une grande solidarité.
Crise après crise, cette volonté communale et cantonale est affichée mais elle se heurte toujours à une législation beaucoup trop rigide. Oui, la loi en vigueur sur l'asile rend impossible toute solution fédéraliste spécifique pour les communes et les cantons qui souhaitent contribuer à atténuer des crises humanitaires en accueillant des contingents supplémentaires de réfugiés, et ceci à leurs frais. Qu'une telle solution soit impossible n'est supportable ni sur le plan humanitaire, ni du point de vue de notre système fédéraliste. La loi sur l'asile doit donc être modifiée en conséquence.
Je vous remercie de faire bon accueil à l'initiative parlementaire du groupe des Verts.
- testo del discorsoBalthasar Glättli(I Verdi)Svizzera
Nein, die freie Wohnungswahl würde ich nicht einschränken wollen, aber ich möchte die Verpflichtung beibehalten, dass diejenigen, die etwas Zusätzliches machen, den Teil, den sonst der Bund übernimmt, auch als Gemeinwesen weiterhin zahlen müssen.
- testo del discorsoMartina Bircher(Unione democratica di centro)Svizzera
Geschätzter Herr Glättli, dann sind Sie sicher mit mir einig, dass die freie Wohnungswahl für Flüchtlinge aberkannt werden muss, wenn man dieses Konzept umsetzen möchte. Sonst ziehen sie ja um, und dann können andere Gemeinden das Ganze bezahlen, die das gar nicht wollen.
- testo del discorsoBalthasar Glättli(I Verdi)Svizzera
Diese parlamentarische Initiative ist der Versuch, eine Diskussion, die in der Vergangenheit sehr unfruchtbar geführt wurde, auf fruchtbares, auf konsensorientiertes Terrain zu bewegen. Ich gebe zwei Beispiele von Krisen im Flüchtlingsbereich aus der Vergangenheit: Das erste sind die Lager in Lesbos und auf den anderen griechischen Inseln, die von Menschen überquollen und wo völlig unmenschliche Bedingungen herrschten. Die Leute wurden dort quasi gefangen gehalten. Das zweite Beispiel ist die unerwartet rasche Einnahme von ganz Afghanistan durch die Taliban. Damals hätten Hunderte von Afghaninnen und Afghanen, die auch im Auftrag von Schweizerinnen und Schweizern, vom Schweizer Staat, von Schweizer NGO, dort für den Frieden, für die Gleichstellung, für eine demokratische Entwicklung gearbeitet hatten, eigentlich fliehen können müssen. In diesen Situationen, auch in anderen Situationen in der Geschichte, haben sich schweizerische Städte, und zwar alle grösseren schweizerischen Städte gemeinsam, bereit erklärt, etwas mehr zu tun, zusätzliche Flüchtlinge aufzunehmen.
Der Bundesrat hat die inhaltliche Debatte immer gescheut und hat nur formalistisch darauf verwiesen, dass das Asylrecht in Händen des Bundes ist und dass die Verteilung gemäss dem Verteilschlüssel erfolgt, gleichmässig nach Bevölkerung auf die Kantone und von dort wieder auf die Gemeinden - Punkt. Für individuelle Solidarität, für die Bereitschaft, mehr zu leisten, ist in diesem Konzept kein Platz. Wir wissen es jetzt ja eigentlich infolge eines positiven Nebeneffekts eines schrecklichen Krieges: Es geht auch anders. Die Kantone und der Bund wären schlicht überfordert, wenn sie all diese Flüchtlinge aus der Ukraine, die die Schweiz in den letzten Wochen aufgenommen hat, auf dem üblichen Weg und in den üblichen Strukturen hätten aufnehmen müssen. Wir waren alle zusammen froh, dass es Menschen gab, die bereit waren, mehr zu machen, zu helfen, zusätzlich dazu beizutragen, dass die Schweiz sich ihrer so oft beschworenen humanitären Tradition würdig erweist.
Was wir möchten, ist nicht das individuelle Asyl respektive die individuelle Unterkunft für Schutzsuchende. Was wir möchten, ist, dass jene Städte, Gemeinwesen, Dörfer, Kantone, die dies wollen, sich freiwillig bereit erklären können, zusätzliche Flüchtlinge aufzunehmen. Das soll nicht eine Massnahme sein, um sich dann quasi in eine Ehrentafel der Gutmenschen einzuschreiben. Die Bedingung ist vielmehr ganz klar: Diese Gemeinwesen müssen auch bereit sein, für diejenigen Flüchtlinge, die sie zusätzlich aufnehmen, jene Kosten zu tragen, die sonst der Bund trägt. Damit ist auch sichergestellt, dass es nicht ein paar Regierende sind, die sich mit ihrer Menschlichkeit auf Kosten anderer schmücken. Weil die Aufnahme von Flüchtlingen ja auch Geld kostet, wird es entsprechende Budgets geben müssen, die mit den in den Gemeinwesen vorgesehenen Mechanismen demokratisch abgesichert werden.
Föderalismus ist in dieser Runde ja immer etwas, das wir beschwören. Wenn es möglich wäre, mit einer föderalistischen Schweiz eine humanitärere, eine menschlichere, eine offenere Flüchtlingspolitik zu machen, weshalb sollten wir da Nein sagen?
- testo del discorso
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