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La production laitière: vecteur de mise en valeur économique

(94.3139)PostulatLiquidé
Svizzera17 mar 1994
Profilo
Tipo
Postulat
Stato
Liquidé
Parlamento
Svizzera
Numero
94.3139
Inizio
17 mar 1994
Riferimenti e fonte
Fonte ufficiale
Profilo ufficiale
ID esterno
19943139
Contributi(19)
  • Jakob BürgiCofirmatarioPartito popolare democratico
  • Karl TschuppertCofirmatarioPLR.I Liberali Radicali
  • Hanspeter SeilerCofirmatarioUnione democratica di centro
  • Departement für Wirtschaft, Bildung und ForschungDipartimento responsabile
  • Hans RuckstuhlCofirmatarioPartito popolare democratico
Cronologia(3)
  • Rejet
    Conseil national
  • Liquidé
  • Proposta: Rejet
    Consiglio federale
Testi(4)
  • Titre de l'objetTEXT
    La production laitière: vecteur de mise en valeur économique
  • Antwort BR / BüroTEXT

    Im 7. Landwirtschaftsbericht hat der Bundesrat einen sukzessiven Übergang zu einer freiheitlichen Marktordnung im Bereich Milchwirtschaft angekündigt, um die Wettbewerbsfähigkeit dieses Sektors zu verbessern (7. Landwirtschaftsbericht, Seite 367ff., BBl 1992 II 497ff.). In der Botschaft vom 21. April 1993 über die Änderung des Milchwirtschaftsbeschlusses 1988 und des Milchbeschlusses, welche einen Schritt in diesem Übergang darstellt, hielten wir ausdrücklich fest, dass nach der Behandlung der Vorlage eine Totalrevision der gesamten milchwirtschaftlichen Gesetzgebung vorzunehmen sei (BBl 1993 II 602). Das Bundesamt für Landwirtschaft hat die entsprechenden Vorbereitungsarbeiten an die Hand genommen und am 16. März 1994 einen Bericht mit dem Titel "Weg zu einer neuen Milchmarktordnung" veröffentlicht. Die Gründe für die geplanten Reformen lassen sich wie folgt zusammenfassen:

    - Verluste von Marktanteilen (stagnierende Inlandverkäufe, abnehmende Normalverkäufe beim Käseexport, steigende Nahrungsmitteleinkäufe im Ausland);

    - der Schweizer Exportkäse hat den einstigen Qualitätsvorsprung im Ausland teilweise verloren;

    - die Milchrechnung hat eine finanzielle und politische Schmerzgrenze erreicht, die bei rezessiver Wirtschaft und tiefroten Zahlen in der Bundeskasse besonders deutlich zum Vorschein kommt;

    - Möglichkeiten, Kosten zu senken, werden nicht voll ausgenützt wegen des garantierten Milchpreises, der gesicherten Margen und der Abnahmegarantien; Innovation, Initiative und Dynamik am Markt werden durch die geltende Regelungsdichte gehemmt.

    Die im Postulat formulierten Anliegen decken sich zu einem grossen Teil mit den im erwähnten Strategiepapier des BLW beschriebenen Ideen. Aus drei Gründen ist es nicht möglich, wesentliche Punkte der heutigen Regelungen in der Milchwirtschaft erst ab dem Jahre 2002 zu überprüfen und allenfalls in einem noch späteren Zeitpunkt zu ändern, wie das der Postulant beantragt:

    - Die überwiesene Motion der freisinnig-demokratischen Fraktion (93.3141) und die überwiesene Motion Beerli (93.3155) verlangen einen Abbau von Regulierungen und Subventionen bis 1998;

    - die Umsetzung der Gatt-Bestimmungen - die spätestens 1996 beginnen wird - ist mit den geltenden Gesetzen nicht möglich;

    - das Ziel der Mengenerhaltung bedingt, dass keine weiteren Marktanteile verlorengehen. Dies setzt gewisse Anpassungen bereits im Rahmen der bestehenden Gesetze voraus.

  • Texte déposéTEXT

    Le Conseil fédéral est invité à prendre en compte les objectifs suivants lorsqu'il préparera la réforme de l'économie laitière :

    1. Il révisera la législation en la matière par étapes progressives, en ménageant une période transitoire suffisamment longue.

    En une première phase, il entreprendra les adaptations aux Accords du Gatt, sans réduire les mesures de protection en faveur de nos produits laitiers plus qu'il n'est obligatoire.

    En une deuxième phase, il adaptera les dispositions concernant l'orientation et l'encouragement de la transformation et de la commercialisation du lait. Il examinera notamment dans quelle mesure les secteurs situés en aval des producteurs de lait (fromageries, laiteries, commerces) ne devraient pas être soumis à un nouveau système de prise en charge.

    En un troisième temps seulement, c'est-à-dire après la concrétisation des dispositions issues de l'Uruguay Round, en 2002, il examinera les mécanismes de soutien au niveau de la production laitière (livraison et prise en charge obligatoires, prix garanti).

    2. Il faut s'abstenir de reprendre le système de prix indicatifs et d'intervention, fortement critiqué dans une grande partie de l'Europe.

    3. Le maintien de notre volume de production doit avoir la priorité.

  • DéveloppementTEXT

    Réduire le volume de production et mettre en place un système de prix indicatifs et d'intervention auraient pour notre pays des conséquences désastreuses, et en particulier pour les régions reculées. C'est précisément dans ces régions que des fermes ont été rénovées à grand frais, et souvent grâce aux subsides de l'État. Une détérioration de la situation irait à l'encontre du principe de bonne foi. L'État n'a pas les moyens de compenser de nouvelles baisses du prix du lait. Si un accroissement du volume total de production n'est pas possible, on pourrait favoriser la reconversion d'un certain nombre d'exploitations laitières dans l'élevage extensif, avec l'appui de la Confédération, afin de se ménager une marge de correction. Les fonds nécessaires pourraient être libérés en vertu de l'article 31b de la loi sur l'agriculture.

Dati: OpenParlData · CC BY 4.0