Hanno Schmid
- Fonction
- Ancien suppléant
- Parti
- Les Verts
- Parlement
- Parlement (JU)
- Circonscription
- Franches-Montagnes
- Page du Parlement
- Profil officiel
- Sexe
- Homme
- État civil
- Marié
- Profession
- Agriculteur
- Langue
- Français
- hanno.schmid.plt@jura.ch
- Adresse
- Cerniévillers
2353 Les Pommerats
- Organe source
- JU
- Enregistrement mis à jour
- 20.09.2026
- Premier import
- 14.08.2025
- POUR
- ABSTParlementRésultat: 54 Oui · 0 Non · 3 Abst. · 1 Absent
- POURParlementDes secrétaires pour les directions d'école (Postulat)Résultat: 32 Oui · 20 Non · 5 Abst. · 2 Absent
- POURParlementRésultat: 51 Oui · 0 Non · 0 Abst. · 0 Absent
- POURParlementRésultat: 46 Oui · 1 Non · 12 Abst. · 1 Absent
Aucun intérêt enregistré.
Aucun badge d'accès délivré.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERInterventionSUPPLEANT_MALEParlement
M. Hanno Schmid (VERTS) : Notre groupe partage l'avis qu'une régulation de la publicité pour les crédits à la consommation et en particulier les petits crédits est nécessaire, qui plus est dans cette période particulière liée à la crise Covid, ou les risques de précarisation de certains publics sont exacerbés.
L'argument central, pour nous, est le suivant : la présence de publicité dans l'espace public banalise et légitime le recours aux petits crédits et sape le message de prévention. Depuis le 1er janvier 2015, la publicité agressive pour les petits crédits est interdite par la loi fédérale sur le crédit à la consommation comme le mentionnait le Gouvernement. Mais il faut relever que l'application de cette disposition légale est du ressort des entreprises pourvoyeuses des crédits. Il revient donc à la branche seule de définir ce qui est une publicité agressive et donc de spécifier les types de produits à interdire. Six ans après cette forme d'autorégulation n'ont manifestement pas eu d'effets probants sur le terrain.
C'est une interdiction pure et simple de la publicité pour les crédits à la consommation et le petit crédit qu'il faut instaurer, comme l'a fait récemment le Canton de Neuchâtel en utilisant sa compétence résiduelle à légiférer en la matière. Nous soutiendrons donc cette motion unanimement.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERInterventionSUPPLEANT_MALEParlement
M. Hanno Schmid (VERTS) : La numérisation est incontestablement en marche. La création de supers gadgets digitaux également.
La motion 1377 demande que le Service des contributions fournisse à chaque contribuable une information en temps réel sur l'avancement de sa taxation.
Il est évident que le Service des contributions a besoin d'un outil informatique efficace, de contrôle interne pour le travail de taxation qui s'effectue. Mais quel intérêt y a-t-il à donner accès à chaque contribuable à cette plate-forme ? Si c'est de créer du travail supplémentaire au Service de l'informatique ?
Une administration moderne se distingue aussi à travers une sobriété numérique et pas seulement en multipliant les applications. Pour l'amélioration du temps de passage des taxations, il ne faut pas demander des services supplémentaires aux taxateurs, mais plus de taxateurs. Laissons-les travailler.
Pour le groupe Vert.e.s et CS-POP ce service fait clairement partie des gadgets digitaux superflus. Nous ne sommes donc pas favorables à cette motion et nous vous demandons de rejeter également ce texte. Merci pour votre attention.
- SEGMENT_TYPE_SPEAKERInterventionSUPPLEANT_MALEParlement
M. Hanno Schmid (VERTS) : La digitalisation est entrée dans notre quotidien ces dernières années par toutes les portes possibles. Sans arrêt, nous sommes obligés de nous identifier électroniquement pour accéder à des services, des achats ou des informations. L'identification des personnes est une base d'un Etat de droit, une carte d'identité, un passeport ou un permis de conduire sont délivrés par l'Etat. Pour une identité électronique, il doit être de même. D'ailleurs, le peuple suisse et particulièrement les citoyens jurassiens ont clairement démontrés avec le refus de la loi sur les services d'identification électronique le 7 mars passé, que la privatisation dans ce domaine n'est pas souhaitée.
SwissID, l'application d'identification pour accéder aux services du Canton du Jura pourrait sous-entendre qu'il s'agit d'une identification étatique. En réalité, ce service est fournit par un consortium de grandes entreprises semi-privées et privées helvétiques. Je peux comprendre qu'on veut aller vite avec la digitalisation. Il en va de l'attractivité de notre canton. Mais il faut aussi avoir le courage de corriger le tir comme avec d'autres technologies, ces dernières années, nous avons créé des précédents, avons d'abord discuté sur le fond et de prendre des décisions politiques. Pour toutes ces raisons, j'interpelle le Gouvernement sur les raisons de la situation actuelle de l'identification électronique et surtout sur sa vision du futur. Merci pour vos réponses.
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- Question écriteAuteur
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- MotionAuteur
- Conseil législatif
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- Version 101.01.2025 – 31.12.2199
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