Bauprogramm 2002 der Sparte ETH-Bereich
(01.029)- RedetextAnton Cottier(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
- RedetextRuth Dreifuss(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
Je remercie le rapporteur de la Commission des constructions publiques de son exposé.
La recherche a besoin de beaucoup de supports pour pouvoir se développer. L'enseignement, en particulier, a besoin de beaucoup de choses pour avoir la haute qualité qui est la sienne, la conserver et même l'augmenter. Les bâtiments sont un de ces éléments. En Suisse, on avait dans le passé un certain goût du luxe et du perfectionnisme qui faisait que ces bâtiments étaient vraiment des écrins particulièrement riches pour les trésors qu'ils contenaient. Nous avons beaucoup appris dans l'intervalle.
La collaboration avec la Commission des constructions publiques est absolument excellente et, avec la meilleure conscience du monde, je peux vous inviter à soutenir notre projet.
Le crédit principal concerne la communication à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne. Ce domaine est en pleine expansion, à la fois quant au nombre d'étudiants, au potentiel de recherche et à la compétitivité de la Suisse sur le plan international. Donc, il s'agit d'améliorer un instrument de travail qui est indispensable pour que cette branche puisse poursuivre son évolution.
Je n'ai rien à ajouter; toutes les précisions ont été données par le rapporteur de la commission.
Je vous remercie de suivre sa proposition.
- Redetext
- AbstimmungDiscursoSchweiz
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
[NAM]
Für Annahme des Entwurfes .... 150 Stimmen
(Einstimmigkeit)
- RedetextPeter Hess(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
- RedetextRuth Dreifuss(Sozialdemokratische Partei)Schweiz
J'ai l'impression que j'ai la tâche extrêmement difficile, maintenant, de parler aussi longtemps qu'il le faudra pour que cette salle se peuple à nouveau et soit capable de prendre la décision que l'on attend d'elle, et cela ne sera pas très facile pour moi. Parfois il m'arrive de parler longtemps, mais c'est en général sur des sujets que je maîtrise mieux que celui-ci.
Je dois dire que j'ai lu avec un grand intérêt le procès-verbal de la séance de la CCP, à laquelle je n'ai pas participé; j'ai ainsi vu avec quelle passion les différents membres de la commission se sont penchés sur ce message et sur ce projet d'arrêté que nous vous proposons. J'ai vu à quel point des questions fondamentales ont été soulevées.
Ces questions étaient d'abord de savoir comment fonctionnait effectivement le système qui veille sur les bâtiments du domaine des EPF. J'ai cru sentir que la commission attendait des écoles polytechniques qu'elles développent un certain nombre d'instruments qu'elles ne possèdent peut-être pas encore suffisamment et qui leur permettraient de mieux évaluer les frais, les coûts de construction des bâtiments des écoles polytechniques par rapport à ceux d'autres bâtiments, par exemple des universités cantonales. J'ai également appris, à cette occasion, que ce travail avait été entrepris, que l'initiative avait été prise, mais que pour le moment les éléments manquaient encore pour arriver à établir, dans le domaine des laboratoires et des lieux d'enseignement, des normes qui soient tout à fait applicables.
Dans ce sens-là, nous avons pris l'engagement dans cette discussion d'étendre, à l'avenir, les comparaisons à d'autres institutions semblables aux écoles polytechniques pour arriver à une comparaison, à des normes, à un "benchmarking", comme cela a aussi été dit, en n'oubliant jamais que les écoles polytechniques et la Confédération ont, dans plusieurs domaines, un rôle pionnier à jouer. C'est un rôle pionnier dans la qualité des constructions, leur durabilité, mais aussi la possibilité d'application de techniques nouvelles, par exemple dans le domaine de l'écologie. Bien sûr, cela nous oblige dans certains cas à prendre des risques, mais des risques que d'autres n'auront plus à prendre, parce que nous aurons ouvert le chemin, nous aurons pu analyser la qualité des hypothèses posées et, de ce fait, rendre un service à l'ensemble de la branche de la construction, et précisément dans ce domaine très particulier.
Une deuxième question fondamentale a été posée - et vous avez entendu ce qui a été dit à cette tribune -, c'est tout ce qui est lié à la notion même de sécurité, c'est-à-dire: qu'entend-on par sécurité? Est-ce la sécurité des installations? Est-ce la sécurité des systèmes informatiques? Je crois que, dans ce domaine, nous sommes en train de progresser. Nous avons clarifié les exigences, les cahiers des charges, et le travail avec la commission nous permet aussi de constater que nous sommes là sur le bon chemin et qu'il est bon que la commission nous accompagne dans cette voie.
Il y a un autre point qui ressort du procès-verbal précité et de la discussion à la tribune. C'est bien sûr une question qui ne nous concerne pas directement, mais qui concerne le Parlement et qui est de savoir quelle est la responsabilité d'une commission: à quel moment peut-elle faire valoir son avis sur une question?
J'ai remarqué avec satisfaction que la Commission des finances a considéré que le dossier était solide et qu'elle n'avait pas à recourir à un "Mitbericht". J'y vois un hommage au travail accompli dans le domaine des écoles polytechniques fédérales. Je me suis rendu compte qu'il y avait, dans la commission qui vient de rapporter et qui est chargée de ce dossier, un certain malaise à devoir prendre des décisions sur la base d'un message sans avoir pu participer aux phases préalables.
Dans la mesure où il s'agit, pour les membres de votre commission, de s'informer quant au développement d'un projet et quant à son suivi, les portes de l'administration vous sont en permanence ouvertes. Mais il est évident que nous devons vous présenter des messages, des documents, des dossiers techniquement achevés et clairs. C'est ce que nous pensons avoir fait.
En d'autres termes, je ne crois pas que la solution soit forcément dans une commission qui serait saisie plus tôt de questions de détail ou de questions portant sur l'une ou l'autre des constructions envisagées, mais que la solution est plutôt de discuter de normes générales, de principes généraux, de voir comment on travaille plutôt que d'être saisi [PAGE 1292] trop tôt d'un dossier qu'il appartient à l'administration de faire mûrir. Voilà les points principaux que j'ai retenus.
Sur les questions particulièrement précises qui ont été posées, je dois dire que j'ai le sentiment que je n'ai pas beaucoup à ajouter au message du Conseil fédéral, car on y trouve les réponses aux questions posées. Encore une fois, ce qui me paraît important, c'est de comprendre aussi que le crédit que nous vous demandons aujourd'hui - je vais pouvoir bientôt m'arrêter, quand je jette un coup d'oeil dans la salle! - (Hilarité) est bien un crédit d'engagement qui va se poursuivre sur de nombreuses années puisque les dépenses ont déjà été précisées pour les cinq ans à venir et qu'il y a encore un solde qui sera dépensé au-delà de ces cinq ans.
J'espère ainsi avoir répondu à satisfaction, même si je n'ai pas eu l'honneur de participer aux travaux de la commission.
Je vous prie de suivre la proposition de la commission.
- RedetextRobert Keller(Schweizerische Volkspartei)Schweiz
Ich habe den Auftrag, Ihnen den Antrag der SVP-Fraktion zu erläutern.
Es handelt sich bei den Neubauten in Lausanne um ein Projekt von strategischer Bedeutung. Wir freuen uns besonders darüber, dass in der Romandie investiert wird.
Von den 1,7 Milliarden Franken, die dem ETH-Bereich im Jahre 2001 zur Verfügung stehen, sind für Bauten 293 Millionen Franken vorgesehen. In Zukunft wird es weniger sein.
Die beiden Hauptbrocken:
1. Die Teilsanierung des Maschinenlaboratoriums 2 an der ETH Zürich Zentrum: Sie ist nötig. Alle, die dieses Gebäude kennen, wissen, dass die Tragkonstruktion, die Fassade, die Infrastruktur usw. nicht mehr genügen.
2. Die Neubauten für Informations- und Kommunikationssysteme in Lausanne in der Höhe von 80 Millionen Franken: Wir haben uns orientiert. Auf diesem Gebiet spielt die ETH Lausanne national und international eine grosse Rolle; sie arbeitet mit hoher Professionalität. Die Projekte für die beiden Gebäude wurden Ihnen von Kollege Estermann erläutert. Wir bitten Sie, dem Kredit von 180 Millionen Franken zu entsprechen.
Ich möchte trotzdem noch eine Bemerkung zur Sitzung der Kommission für öffentliche Bauten (KöB) vom 16. August 2001 machen: Wir sind ein bisschen aufsässig. Die Unterlagen des Bundesrates und des ETH-Rates werden immer besser. Wir müssen uns jedoch fragen, ob es richtig ist, an einer Sitzung der KöB von einem halben Tag über Kredite von 180 Millionen Franken zu entscheiden. Sollten wir - fast alle Baufachleute in dieser Kommission - unser Wissen nicht schon in der Anfangsphase, also bei der Projektierung einbringen?
Wir haben uns auch über das Paul-Scherrer-Institut orientieren lassen, insbesondere über die Synchrotronlichtquelle Schweiz, die weltweit einmalig ist. Die internationale Benützerschaft beträgt 50 bis 80 Prozent, es gibt wissenschaftsgetriebene Forschung, Berufslabor, Energieforschung, Strahlenforschung. Das ist in der Schweiz einmalig. Wir haben beim ETH-Rat auch Kennzahlen - Kennzahlen zum Vergleichen, denn es ist komplex - für Neubauten, Büros, Auditorien, Lehrbetriebe, Labors usw. in verschiedenen Städten und Hochschulen verlangt. Auch der Vergabemodus wurde diskutiert: Generalunternehmen, Totalunternehmen, Architekten. Auch die Sicherheit spielt in Zukunft eine grosse Rolle.
Sie können versichert sein, dass wir der Sache auf den Grund gehen. Wir glauben, auf dem richtigen Weg zu sein, und bitten Sie, dem Antrag der Kommission zuzustimmen.
- RedetextBarbara Polla(Liberal-Demokratische Partei)Schweiz
Le groupe libéral vous demande d'approuver le programme de construction 2002 du domaine des EPF ainsi que le crédit d'engagement proposé, pour un montant de 180 millions de francs. Il s'agit notamment:
- d'une rénovation partielle du laboratoire de mécanique 2 de l'EPFZ pour un montant de 15 millions de francs;
- d'un crédit additionnel pour la rénovation du bâtiment de laboratoires HPM de l'EPFZ pour un montant de 18 millions de francs. N'ayant pas participé aux travaux de la commission, il m'a été impossible de comprendre ce que signifiait "laboratoires HPM". Ces laboratoires sont supposés être utilisés par la biologie et la biochimie et pour développer les sciences de la vie, mais personne ne connaît apparemment l'abréviation en tant que telle;
- de nouvelles constructions dans le domaine des systèmes d'information et de communication à l'EPFL, cette fois-ci pour un montant de 80 millions de francs; et finalement
- de divers crédits de moins de 10 millions de francs chacun pour un montant de 84 millions de francs.
Je vous rappelle que, depuis le 1er janvier 2000, le domaine des EPF est géré par un mandat de prestations quadriennal du Conseil fédéral, assorti d'une comptabilité autonome. Le Conseil des EPF (CEPF) gère donc ainsi également le domaine des EPF et, selon le vice-président Stephan Bieri, les EPF ont ainsi gagné plus encore "que l'autonomie de construire, d'investir ou de ventiler nos crédits, mais bénéficient désormais d'un système de gestion performant".
Cependant, les immeubles gérés par le domaine des EPF ne sont pas sa propriété pour l'instant. La gestion du parc immobilier est donc définie comme un processus de soutien de la mission de base des EPF, à savoir l'enseignement, la recherche et les services. Le Service immobilier du CEPF dirigé par Jürg Rauber détermine les principes de gestion du portefeuille des deux EPF et des quatre établissements de recherche associés. Ce portefeuille englobe 400 bâtiments d'une valeur comptable dépassant 3 milliards de francs.
Le CEPF quant à lui se propose, en termes d'objectifs stratégiques, de poursuivre quatre pistes principales:
1. La poursuite de la réduction des crédits d'engagement; ainsi, en 1999, nous avons voté 344 millions de francs pour 180 millions de francs que nous allons voter tout à l'heure.
2. L'adaptation des immeubles existants aux besoins actuels.
3. La conservation des bâtiments par l'entretien.
4. L'optimalisation des ressources existantes. [PAGE 1291]
Ces quatre pistes vont toutes dans le sens de l'économie et de l'efficacité, et nous ne pouvons donc que les approuver.
La question qui se pose en fait est de savoir s'il reste judicieux, dans le système actuel dit des enveloppes, de perpétuer la séparation entre crédits de fonctionnement et crédits de construction. Les premiers sont considérés comme éminemment politiques et traités comme tels, alors que les seconds sont considérés et traités de manière essentiellement technique. Dans la mesure cependant où le type de bâtiment va évidemment avoir des incidences sur le fonctionnement et que réciproquement, les options politiques de recherche et d'enseignement vont définir les besoins en termes de bâtiments, on peut se demander si le tout ne devrait pas être reconnu et traité pour ce qu'il est, c'est-à-dire un objet politique.
Quoi qu'il en soit, politiques ou techniques, le groupe libéral soutient les crédits proposés et vous invite à en faire autant.
- RedetextWerner Messmer(FDP.Die Liberalen)Schweiz
Die Fraktion der FDP wird dem Bauprogramm 2002 der Sparte ETH-Bereich zustimmen - dies, obwohl im Zusammenhang mit dem grössten "Brocken", den Neubauten für Informations- und Kommunikationssysteme für 80 Millionen Franken, einige Fragen zu stellen waren. So stehen wir unter dem Eindruck, dass das fragliche Gebäude, so wie es sich heute darstellt, kein komplexes Gebäude ist, beträgt doch die Hauptnutzfläche lediglich rund 40 Prozent der gesamten überbauten Fläche, was ein schlechtes Resultat darstellt. Ebenso ist der Quadratmeterpreis mit über 6000 Franken verhältnismässig hoch. Wir erwarten, dass künftig bei Ausschreibungen für Architekturwettbewerbe auch das Kosten-Nutzen-Verhältnis zielorientierter umschrieben wird. Natürlich - das möchte ich hier bemerken -: Öffentliche Bauten dürfen, ja müssen sogar architektonischen Ansprüchen genügen; aber Freipässe darf es deswegen nicht geben.
Wenn wir trotz diesen Bemerkungen der Vorlage zustimmen, tun wir dies aus der Erkenntnis, dass eine Rückweisung zum jetzigen Zeitpunkt eine zu grosse Bauverzögerung nach sich ziehen würde, und damit wären auch höhere Baukosten verbunden. Wir erwarten jedoch in der Detailplanung eine klare Nutzungssteigerung und eine Kostenoptimierung.
In diesem Sinne empfehlen wir Zustimmung zur Vorlage.
- RedetextPeter Hess(Christlichdemokratische Volkspartei der Schweiz)Schweiz
Die SP-Fraktion teilt mit, dass sie den Anträgen der Kommission und des Bundesrates zustimmt. Auch die CVP-Fraktion erklärt, dass sie der Vorlage zustimmen wird.
- RedetextSchweiz
Die KöB hat am 16. August 2001 an einer eintägigen Sitzung im Paul-Scherrer-Institut in Villigen die vorliegende Botschaft Bauprogramm 2002 der Sparte ETH-Bereich behandelt. An der Sitzung nahm auch ein Mitglied der Finanzkommission unseres Rates teil. Damit wird die frühzeitige Information der Finanzkommission sichergestellt.
Für dieses Bauprogramm ist ein Gesamtverpflichtungskredit in Form eines Sammelkredites von 180,35 Millionen Franken vorgesehen. Das Kreditbegehren entspricht der rollenden Planung des ETH-Rates, der seit Einführung der Globalbudgetierung im ganzen ETH-Bereich die Gelder im Baubereich prioritätsgemäss einzusetzen hat. Der ETH-Rat arbeitet nach dem Vierjahres-Leistungsauftrag des Bundesrates, und die Immobilienplanung hängt im Wesentlichen vom Kerngeschäft - Lehre, Forschung, Dienstleistung - ab. Das Immobilienmanagement richtet sich nach den strategischen Zielsetzungen des Leistungsauftrages. Die Globalbudgetierung des ETH-Bereiches ermöglicht ein flexibles Planen und Realisieren der notwendigen Bauvorhaben, die dadurch den sich rasch ändernden Bedürfnissen sofort angepasst werden können. Alle in dieser Botschaft enthaltenen Projekte entsprechen der Strategischen Planung des ETH-Bereiches für die Jahre 2000-2003 und beinhalten bereits die Vorbereitungen der entsprechenden Planung für die Jahre 2004 bis 2007.
Bei den Gesamtaufwendungen für den ETH-Baubereich ist jeweils ein angemessener Anteil für die Werterhaltung und den allgemeinen Unterhalt vorgesehen. Gerade diesem Punkt schenkt die KöB mit ihrer relativ bescheidenen Kontrollmöglichkeit grosse Aufmerksamkeit. Der Immobilienwert der ETH Zürich wird auf etwa 3,6 Milliarden Franken geschätzt. Dieser hohe Wert hat einen grossen Renovationsbedarf zur Folge, sodass ein hoher jährlicher Sockelbetrag für die Instandsetzung vorgesehen wird. Der Zustand der Gebäude der ETH Zürich kann laut einer externen Untersuchung als mittelmässig bis sehr gut bezeichnet werden. Deshalb besteht kein dringender Handlungsbedarf.
Um die Kontrollfunktion der KöB zu verbessern, wird eine Vergleichsmöglichkeit mittels Kennzahlen geschaffen. Als Grundlage dienen heute geltende Immobilienmanagements privater und öffentlicher Bauträger gemäss SIA-Vorgaben. Dies soll Preisvergleiche ermöglichen und insbesondere den Investitionsbedarf im Unterhaltsbereich besser aufzeigen. Dem Wunsch unserer Kommission, bei grossen neuen Projekten schon zu einem frühen Zeitpunkt informiert zu werden, soll vermehrt nachgekommen werden. Dadurch wird eine verbesserte Mitsprache schon in der Projektphase möglich.
Sehr intensiv diskutiert wurden die gemäss heutiger Konjunkturlage entstehenden teuerungsbedingten Mehrkosten. Bei der Berechnung der Teuerung wird vom Baukostenindex zum Zeitpunkt der Projektgenehmigung mit den damals zugrunde gelegten Kosten ausgegangen.
Bei den Projekten über 10 Millionen Franken muss für teuerungsbedingte Mehrkosten ein Zusatzkredit bei den eidgenössischen Räten mittels Botschaft beantragt werden, also wie beim Projekt Laborgebäude HPM, Seite 4153 dieser Botschaft. Bei den Projekten unter 10 Millionen Franken liegt die Kompetenz beim ETH-Rat. Die mit dieser Botschaft beantragten Verpflichtungskredite für den ETH-Baubereich entsprechen Artikel 25 Absatz 4 des Finanzhaushaltgesetzes. Die Verpflichtungskredite sind jährlich dem Parlament vorzulegen, was heute mit dieser Botschaft geschieht.
Die effektive Finanzierung des gesamten ETH-Bereichs erfolgt bekanntlich im Rahmen des Voranschlages der Eidgenossenschaft. Die jährlichen Zahlungskredite für den Bereich Bauten und Anlagen der ETH legen die Institutionen innerhalb des ihnen zugeteilten Budgets selber fest. Seit dem 1. Januar 2000 sind die jährlichen Zahlungskredite für den Immobilienbereich Teil der eigenen Rechnung des gesamten ETH-Finanzaufwandes.
Nun zu den einzelnen Projekten, die von den Projektverantwortlichen - Herrn Dr. Bieri, Herrn Professor Schmitt und für die ETH Lausanne von Herrn Professor Perret - detailliert erläutert wurden. Der mit dieser Botschaft vorgesehene Verpflichtungskredit von insgesamt 180,35 Millionen Franken teilt sich wie folgt auf:
Drei Vorhaben für jeweils mehr als 10 Millionen Franken entfallen auf die ETH Lausanne und Zürich, für ein Total von 96,2 Millionen Franken.
1. Teilsanierung des Maschinenlaboratoriums 2 der ETH Zürich für 15 Millionen Franken. Dabei geht es um die Sanierung der Primärstruktur, bestehend aus der Tragkonstruktion, der Fassade, der Heizungs-, Lüftungs- und Klimaanlage. Es ist zu vermerken, dass mit diesen Verbesserungen ein grosser Teil des heutigen Energieaufwandes gespart werden kann. Gleichzeitig wird die Funktionalität verbessert, und das Gebäude wird rollstuhlgängig gemacht. Die [PAGE 1290] effektive Bauausführung soll etwa Mitte 2002 beginnen, und per Ende 2004 soll das Projekt abgeschlossen sein.
2. Teuerungsbedingter Zusatzkredit für die Sanierung und bauliche Anpassung des Laborgebäudes HPM der ETH Zürich für 1,2 Millionen Franken. Wie eingangs erwähnt handelt es sich hier um einen teuerungsbedingten Nachtragskredit für den im Dezember 1999 bewilligten Objektkredit von 18,2 Millionen Franken. Die in der Bauphase seit Ende 2000 auftretenden, teuerungsbedingten Mehrkosten können nicht durch einkalkulierte Reserven gedeckt werden. Deshalb wird dieser Zusatzkredit benötigt. Die Bauarbeiten sollen per Ende Dezember 2001 abgeschlossen sein.
3. Das grösste Vorhaben ist eindeutig der vorgesehene Neubau für Informations- und Kommunikationssysteme der ETH Lausanne in der Grössenordnung von 80 Millionen Franken. Die massive Zunahme der Anzahl der Studierenden, die sich in den letzten Jahren im Bereich Informatik und Kommunikation verdreifachte, hat zum strategischen Entscheid der ETH Lausanne geführt, einen Neubau für diesen Bereich zu realisieren. Zudem spielt die ETH Lausanne auf diesem Gebiet national wie international eine wichtige Rolle. Das Vorhaben beinhaltet drei Teilprojekte:
1. das Gebäude für Kommunikationssysteme, das direkt an die bestehenden Bauten der Informatik angegliedert wird;
2. den Bau neuer Auditorien und Unterrichtsräume durch eine Vergrösserung des Lehrgebäudes "La Coupole";
3. den Ausbau der technischen Infrastrukturen wie Strom- und Wasserversorgung, Informatik- und Telekommunikationsverbindungen, Abwasser, Parkplätze, Strassen und Fussgängerverbindungen.
Gesamthaft entstehen mit diesem Projekt rund 7700 Quadratmeter Hauptnutzfläche an Unterrichts- und Informatikräumen. Der Terminplan sieht den Baubeginn auf August 2002 vor. Die Inbetriebnahme des Gebäudes für Kommunikationssysteme ist auf Oktober 2004 und die Inbetriebnahme der Gebäudeerweiterung "La Coupole" auf Oktober 2005 vorgesehen. Für die Bauteuerung während dieser doch über Jahre dauernden Bauzeit ist vorsorglich eine Reserve von 2 Millionen Franken eingerechnet worden. Bei diesem Bauprojekt wird der Ökologie und der Energie grosse Beachtung geschenkt. Eine ausgewogene, dem lokalen Klima Rechnung tragende Architektur mit einer sehr kompakten Gebäudeform und mit einer hochwertigen Aussenhülle und Dachbegrünung soll im Vergleich zu ähnlich grossen Objekten einen bis zu 50 Prozent geringeren Energieaufwand bewirken.
Bei den Objekten unter 10 Millionen Franken gehe ich nur auf die Zusammenzüge der einzelnen Institute ein. Die Detailangaben bitte ich der Botschaft ab Seite 4189 zu entnehmen.
ETH Zürich: vier Projekte mit total 41 Millionen Franken, wobei ein Sammelkredit von 30 Millionen Franken für diverse Anlagen enthalten ist. ETH Lausanne: drei Projekte für total 18,65 Millionen Franken. Paul-Scherrer-Institut: zwei Projekte für total 9,9 Millionen Franken. Eidgenössische Forschungsanstalt für Wald, Schnee und Landschaft: Rahmenkredit 1,95 Millionen Franken. Eidgenössische Materialprüfungs- und Forschungsanstalt: Rahmenkredit 4,3 Millionen Franken. Eidgenössische Anstalt für Wasserversorgung, Abwasserreinigung und Gewässerschutz: Rahmenkredit 8,35 Millionen Franken. Das Total der Vorhaben unter 10 Millionen Franken beläuft sich auf 84,15 Millionen Franken.
Wie oben erwähnt handelt es sich bei diesen Positionen mehrheitlich um Unterhalts-, Erneuerungs- und Instandsetzungsarbeiten. Der vorgesehene Gesamtaufwand entspricht einer normalen Jahrestranche gemäss Budget für die kommenden Jahre.
In der Detailberatung stimmte die Kommission dem Entwurf mit 10 zu 0 Stimmen ohne Enthaltung zu. Ich bitte Sie im Namen der KöB, die Kredite gemäss vorliegender Botschaft ebenfalls zu genehmigen.
Zum Schluss möchte ich im Namen der KöB für die interessante Führung und die Information zum Neubau der Synchrotronlichtquelle Schweiz und zu den sehr schwierigen Umbauarbeiten am Hotlabor ganz herzlich danken.
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