Pour une analyse du potentiel d'amélioration de l'équipement des forces de police par l'acquisition de pistolets à impulsions électriques
(POS21/047)- Título completo
- Postulat de Ziehli Yohan et crts - Pour une analyse du potentiel d'amélioration de l'équipement des forces de police par l'acquisition de pistolets à impulsions électriques (POS21/047)
- Tipo
- Postulat
- Parlamento
- Gemeinderat Lausanne (VD)
- Número
- POS21/047
- Inicio
- 28 sept 2021
- Registro oficial
- Perfil oficial
- ID externo
- 0bfd0db81c28454ebd7f44989aaba5b5
- 558610 may 2022Reporté
- 558624 may 2022Reporté
- 55867 jun 2022Reporté
- 55868 jun 2022Reporté
- 558630 ago 2022Reporté
- 558613 sept 2022Reporté
- 558620 sept 2022Reporté
- 55864 oct 2022Reporté
- 558611 oct 2022Reporté
- 55868 nov 2022Reporté
- 558622 nov 2022Reporté
- 55866 dic 2022Reporté
- 55867 dic 2022Reporté
- 558613 dic 2022Reporté
- 558617 ene 2023Reporté
- 558631 ene 2023Reporté
- 55867 feb 2023Reporté
- 558628 feb 2023Reporté
- 558614 mar 2023Reporté
- 558628 mar 2023Reporté
- 55864 abr 2023Reporté
- 55862 may 2023Reporté
- 558616 may 2023Reporté
- 558630 may 2023Reporté
- 55866 jun 2023Reporté
- 55867 jun 2023Reporté
- 558620 jun 2023Reporté
- 558629 ago 2023Reporté
- 558612 sept 2023Reporté
- 558619 sept 2023Refusé/retiré
- Yohan ZiehliSchweizerische Volkspartei
- Behandelt vom ParlamentParlament
- Behandelt vom ParlamentParlament
- Eingereicht
- ÜberwiesenParlament
- Résumé28 de septiembre de 2021
L'équipement et l'armement des corps de police doivent en permanence être axés sur l'évolution des menaces. La Municipalité de Lausanne s'était prononcée sur ce point il y a 12 ans, alors interpellée au sujet de l'acquisition de pistolets à impulsions électriques (Taser) pour le Corps de police. L'évolution des menaces et de la nature des engagements des forces d'intervention, dans le Canton de Vaud comme ailleurs, doivent pousser à reprendre cette réflexion. Depuis 2008, nombre de corps de police ont acquis des pistolets à impulsions électriques, afin de minimiser les risques lors d'interventions nécessitant l'incapacitation d'un individu. Alors qu'en 2010, l'arme de service était encore utilisée 29 fois en Suisse, elle n'est plus engagée qu'entre 8 et 15 fois par année depuis 2012. Il y a donc largement matière à étude. Les années d'expérience permettront de mettre en évidence le nombre d'utilisations, les situations typiques d'engagement, le nombre de personnes ayant subi des séquelles graves et l'incidence sur l'utilisation d'armes à feu en corrélation avec l'évolution des engagements en situation dangereuse.
Datos: OpenParlData · CC BY 4.0