Alain Pichard · GLP
Je te dis une chose, Monsieur Karim : nous avons à Mâche (Mett) ..., c’est un exemple : J’ai un collègue qui a deux filles. La première est scolarisée dans une classe de 22 élèves. Dans cette classe, trois élèves parlent le français au sein de leur famille. La seconde fréquente une classe de 20 élèves, parmi ces élèves deux parlent le français à la maison. Leur père voulait bien sûr que ses deux filles bifurquent vers la filière bilingue, c’est clair. Celle qui était dans la première classe, elle a pu le faire. Qu’est-ce que ça signifie ? Ça signifie que maintenant, dans cette classe, il n’y a plus qu’un enfant francophone, les autres, des immigrés, ont d’autres langues maternelles.
Meine Damen und Herren, es braucht keinen Mut, Tom, es braucht keinen Mut, heute in dieser Welle, in diesem Mittelstandsgremium für die bilingualen Klassen zu sein. Es braucht mehr Mut, sich heute für die Leute einzusetzen, die in solchen Strukturen einfach überfordert sind. Ich wundere mich einfach, dass Ihnen offensichtlich dieser Bilinguismus wichtiger ist als die 25 Prozent unserer Schüler, die die Schule einfach verlassen. Und das ist Ihre Klientel.
Ich bin nicht gegen die bilingualen Klassen, gar nicht, aber dieses Dilemma haben wir. Vor allem in den Städten haben wir dieses Dilemma. Deshalb noch eine Bemerkung: Es gibt tatsächlich Gemeinden wie z. B. Pieterlen; ich hatte dort acht Leute ... (Die Vizepräsidentin bittet den Redner, zum Schluss zu kommen. / La vice-présidente demande à l’orateur de conclure.) ..., acht Leute, die Französisch redeten. Das bietet sich an. Ich kann also ... (Die Vizepräsidentin bittet den Redner erneut, zum Schluss zu kommen. / La vice-présidente demande encore une fois à l’orateur de conclure.) ... einem Postulat zustimmen.