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FC

Fernand Cuche

Ehemaliges Mitglied
Die Grünen
SchweizNeuenburg

Mandat
Partei
Die GrünenQuelle: GRÜNE
Parlament
Schweiz
Wahlkreis
Neuenburg
Parlamentsseite
Offizielles Profil
Persönliches
Geschlecht
Männlich
Geboren
26. Juli 1946
Referenzen & Quelle
Wikidata
Q2587085
Quell-Körperschaft
CHE
Quelle aktualisiert
28.03.2025
Datensatz aktualisiert
24.05.2026
Erstmals importiert
14.08.2025
Abstimmungsverhalten(449)
  1. Ja
    Schweiz
    Ergebnis: 141 Ja · 1 Nein · 2 Enth. · 56 Abwesend
  2. Hat nicht teilgenommen
  3. Nein
    Schweiz
    Ergebnis: 131 Ja · 15 Nein · 6 Enth. · 48 Abwesend
  4. Hat nicht teilgenommen
    Schweiz
    Ergebnis: 83 Ja · 77 Nein · 1 Enth. · 39 Abwesend
  5. Ja
Interessenbindungen

Keine Interessenbindungen erfasst.

Zutrittsausweise

Keine Zutrittsausweise vergeben.

Reden(150)
  1. Redetext
    Rede
    Schweiz

    C'est une première pour moi que d'intervenir à la tribune avec un bouquet à la main. C'est peut-être en compensation des fleurs que certains d'entre vous ne me donneront pas à la sortie!

    Je voulais simplement vous dire, en guise de boutade, qu'à partir de demain je deviendrai avec cette nouvelle fonction le plus grand paysan du canton de Neuchâtel. Je passe en effet d'une petite exploitation de quelque 10 hectares avec six vaches nourrices à, je crois, 819 kilomètres carrés et 500 personnes à disposition pour l'entretien de ce territoire. J'espère que je pourrai faire face à cette noble responsabilité.

    J'ai aussi dit dans ma lettre de démission que c'était avec émotion que je prenais congé de vous. En regardant l'hémicycle, je revis des moments forts. En guise de conclusion provisoire, j'aimerais simplement répéter que ce qui peut le mieux nous relier les uns aux autres où que nous soyons sur cette terre, ce sont des valeurs d'écoute, de transparence et de solidarité.

    Merci, et peut-être à une prochaine fois. (Applaudissements)

  2. Redetext
    Schweiz

    Il est agréable pour le groupe des Verts de "prolonger" une demande, d'exprimer une préoccupation qui vient de la base. C'est un des rôles de ce Parlement que d'être à l'écoute de la demande de personnes qui vivent - et cela a souvent été évoqué - des situations extrêmement difficiles et douloureuses.

    J'essaye de répondre aussi à l'interrogation de Monsieur Mörgeli: la Suisse a une très grande pratique de la société civile et de ses différentes actions. Peut-être cela lui déplaît-il, mais les associations de protection de l'environnement "constituent" une démarche civile, tout comme l'une de vos organisations, l'ASIN, participe aussi à l'action de la société civile. Il n'y a rien de neuf, rien de surprenant dans cette approche. Là où les militaires ont échoué - et ils ont échoué dans la plupart des cas -, là où les rapports de forces - armées - aboutissent à des impasses inqualifiables, insurmontables, inhumaines, que reste-t-il? Il reste les partenaires de la société civile pour essayer de sortir de ces conflits. On ne peut donc que "prolonger" cette demande; on ne peut être que d'accord avec cette motion.

    Quand je pense au débat que nous avons eu sur l'utilisation de l'or excédentaire de la Banque nationale - ce débat qui va "mourir" tranquillement - et qu'on n'a pas pu, par rapport à ces réalités-là, dégager un minimum: une fondation, un fonds, pour venir en aide dans ces situations dramatiques .... Mais réfléchissons un instant! Je trouve cela relativement faible et minable!

    Alors au moins pour sauver l'honneur, acceptons de poursuivre cette action et adoptons la motion.

  3. Redetext
    Schweiz

    Si nous partageons pleinement la conception du régime libéral du Conseil fédéral dans l'élaboration de sa stratégie, nous ne pouvons que le féliciter - pour une fois que je le félicite, son représentant ne m'écoute pas! -, car il n'a oublié aucun des secteurs où le marché peut se développer, se négocier, via l'OMC: produits industriels, denrées alimentaires, investissements, gestion de fortune, assurances, propriété intellectuelle, brevets - notamment brevets sur le vivant - et, bien sûr, services -; cela a déjà été évoqué. De plus, avec la perspective d'un accord général sur le commerce des services qui se pointe à l'horizon, l'enfant n'est pas un écolier, mais un client, et l'école devient un marché; dans la même perspective, le malade n'est pas une personne qui souffre, mais une personne cliente; les soins de santé deviennent un marché; l'eau n'est plus un bien public géré par les collectivités publiques locales: le château d'eau de l'Europe, aujourd'hui déjà, est convoité par de grandes entreprises multinationales.

    A ce rythme, probablement qu'un pays fera une offre au sein de l'Organisation mondiale du commerce pour privatiser le soleil! Il n'y a pas de raison que cette source d'énergie, qui est encore, pour le moment, disponible gratuitement pour tout le monde, ne soit pas un jour privatisée et que les gens, pour se chauffer, pour chauffer leur eau ou pour bénéficier d'une santé due à l'énergie solaire, doivent payer un droit à une multinationale dont le siège - je le dis au hasard - pourrait être aux Etats-Unis.

    La compétitivité donne le rythme; elle règle la division internationale du travail. Si on prend l'exemple de la production alimentaire: la production des oléagineux se ferait aux Etats-Unis, celle des céréales et du lait dans l'Union européenne, et puis, pour les Suisses, il pourrait rester les plantes aromatiques avec le label bio. Les gouvernements adaptent progressivement leur législation pour satisfaire le grand marché; ils gouvernent sans pouvoir, le levier essentiel des décisions pour l'avenir de nos sociétés étant tenu par la puissance économique ou par les plus grandes puissances économiques. Par exemple, Amgen souhaite développer son entreprise en Suisse; en un tour de main, on passe sur la loi sur l'aménagement du territoire et on met à sa disposition 55 hectares en plein milieu de terres agricoles! Le Conseil fédéral s'aligne. Il ferme les yeux ou ne veut pas voir en tout cas les conséquences graves d'une telle stratégie.

    Des centaines de milliers de personnes sont exclues des usines, des bureaux et de la terre. L'environnement est de plus en plus menacé. Nous avons une multiplication des transports dont on connaît de mieux en mieux les conséquences au niveau du terrain, au niveau de l'air. Nous avons des migrations accélérées. C'est logique: les gens vont là où ils ont encore un espoir de pouvoir gagner leur croûte, et puis bien sûr aussi, l'insécurité augmente. La santé financière de Novartis, de Nestlé, du Crédit Suisse ou de l'UBS passe avant la santé des peuples.

    Il est temps que le Conseil fédéral s'engage, avec d'autres gouvernements, à affirmer et réaffirmer, si vous ne l'avez pas encore fait, que cette course maladive au profit, que la compétitivité ne deviennent pas les principaux organisateurs de nos sociétés. Il faut absolument, avec d'autres gouvernements, que le Conseil fédéral s'engage à affirmer que le marché doit être au service d'un projet de société consistant, prioritairement, à intégrer les pays les plus pauvres. Si le marché peut être un vecteur positif pour le développement de ces pays-là, faisons appel à lui, mais refusons qu'il devienne le principal organisateur de nos vies.

    Dernier point: le fossé se creuse entre le gouvernement - cela a été évoqué tout à l'heure en matière de consultation des partis politiques, notamment à propos de la nouvelle stratégie - et les communes. Je tiens à préciser ici que plusieurs communes, en tout cas en Suisse romande, ont déjà décidé que leur territoire serait hors du commerce général des services ou contre l'organisation de la privatisation de services publics. Vous avez notamment le cas de la commune de Romainmôtier, au pied du Jura. Je vous demande, Monsieur le conseiller fédéral, de vous adresser au président de la Confédération pour lui dire que, lors d'une de ses prochaines visites auprès du peuple, il se rende à Romainmôtier pour prendre la température de la base en ce qui concerne un éventuel accord général sur le commerce des services, et je vous remets ici le double de la prise de position de la commune de Romainmôtier.

  4. Redetext
    Schweiz

    Cette brève intervention s'adresse à mes collègues paysans. C'est vrai que, dans ces propositions, de nombreuses personnes qui bénéficient de prestations de la Confédération ne sont pas soumises à une égalité de traitement. Je tiens à préciser une chose: les paiements directs ne sont pas des aides sociales. Les paiements directs sont des rémunérations de la Confédération pour des prestations fournies par les agriculteurs: ce n'est pas le cas des allocations familiales. S'il vous plaît, chers collègues paysans, nous ne sommes pas en bout d'écurie, en train de négocier une bête à vendre; nous sommes dans un contexte où l'on parle d'éthique et de relations transparentes par rapport à nos employés.

    Je vous invite à adopter la proposition qui tend à réprimer ceux qui ne respectent pas la législation en matière de travail des étrangers, et à militer, à batailler pour avoir des prix à la production qui nous permettent d'employer des gens qui sont annoncés, qui travaillent dans des conditions socialement durables.

    Encore une fois, suivez la proposition qui va vers la transparence et dans le sens du respect de nos collaborateurs.

  5. Redetext
    Schweiz

    Monsieur le conseiller fédéral, vous avez déclaré que si l'entreprise ne s'implantait pas sur ces 55 hectares, ceux-ci retourneraient à l'agriculture: c'est très bien. Mais vous avez dit aussi que s'il y avait implantation, il faudrait trouver des compensations. Alors, comme ce terrain est "dézoné", j'aimerais savoir où les compensations ont été trouvées, actuellement.

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    01.01.2025 – 31.12.2199

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