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NB

Nathalie Barthoulot

Aktiv
Sozialdemokratische Partei
Ministre jurassienneKantonsparlament

Mandat
Funktion
Ministre jurassienne
Partei
Sozialdemokratische ParteiQuelle: PS
Parlamentsseite
Offizielles Profil
Persönliches
Geschlecht
Weiblich
Geboren
31. August 1968
Beruf
Ministre de l'Interieur
Sprache
Französisch
Kontakt
Adresse
Courtételle
Referenzen & Quelle
Wikidata
Q65562147
Quell-Körperschaft
JU
Datensatz aktualisiert
26.08.2026
Erstmals importiert
14.08.2025
Abstimmungsverhalten

Keine erfassten Abstimmungen.

Interessenbindungen

Keine Interessenbindungen erfasst.

Zutrittsausweise

Keine Zutrittsausweise vergeben.

Reden(253)
  1. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Rede
    Kantonsparlament
  2. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Rede
    Kantonsparlament
  3. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Rede
    Kantonsparlament
  4. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Rede
    MINISTREJUSTICEPOLICE_FEMALEKantonsparlament

    Mme Nathalie Barthoulot, ministre de l’Intérieur : J’ai également pris connaissance de ce phénomène inquiétant et semble-t-il en croissance dans certains cantons de la prostitution de mineurs. Je relève au passage qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une forme de traite illégale d’êtres humains combattue dans le cadre du troisième plan d’action nationale de lutte contre la traite des êtres humains dans sa version 2023-2027. Dans ce contexte, et vous l’avez rappelé, le canton de Genève a tout récemment fait état d’une augmentation des situations impliquant des adolescentes recrutées via les réseaux sociaux, parfois sous l’emprise de tiers ou dans des logiques d’exploitation. Les autorités genevoises ont indiqué intensifier leur collaboration entre la police, le service de protection des mineurs, les écoles et les milieux associatifs pour mieux détecter les jeunes en danger, renforcer les signalements et améliorer la prévention auprès des publics vulnérables.

    S’agissant du canton du Jura, la police judiciaire est très attentive à ce phénomène. Elle effectue notamment des contrôles réguliers dans les salons de prostitution. A ce jour et fort heureusement, aucun phénomène connu tel que celui décrit par les médias n’a été constaté ces derniers mois sur le territoire jurassien, ce qui m’a encore été confirmé hier par le commandant de la Police cantonale. Les récents développements observés dans des cantons urbains, comme Genève, nous incitent toutefois à être prudents et à maintenir une veille active et une coordination intercantonale étroite afin de détecter d’éventuelles évolutions et d’assurer une protection efficace des mineurs potentiellement exposés.

  5. SEGMENT_TYPE_SPEAKER
    Rede
    MINISTREJUSTICEPOLICE_FEMALEKantonsparlament

    Mme Nathalie Barthoulot, ministre de l’Intérieur : Le Secrétariat d’Etat aux migrations (SEM) a effectivement publié une statistique relative à l’exécution des expulsions pénales pour l’année 2024 qui fait réagir plusieurs cantons, tant la statistique est peu nuancée et ne tient pas compte des difficultés, voire des impossibilités parfois de renvois malgré une décision de la justice. Le SEM a d’ailleurs indiqué qu’il allait corriger ces chiffres à terme. Selon les chiffres du SEM et pour le canton du Jura, effectivement 13 expulsions pénales ont été prononcées par les autorités judiciaires en 2024. Sur les 13, quatre ont pu être exécutées en 2024 par le Service de la population, ce qui constitue le fameux taux de 30,8% indiqué dans l’article que vous mentionnez. Toutefois, ces chiffres doivent être relativisés et appréciés avec une certaine retenue.

    En effet, la manière choisie par le SEM pour calculer le ratio n’est pas complètement opportune. En effet, il ne comptabilise que les expulsions pénales entrées en force la même année. Par exemple, sur les 13 expulsions prononcées en 2024, trois ont pu être exécutées en janvier et février 2025 seulement, ce qui change déjà la statistique. Par ailleurs, sur ces expulsions pénales prononcées, trois personnes ont aussi quitté le territoire sans preuve vérifiable. C’est donc ce qui s’est passé en 2024. A ce jour, sur les 13 expulsions pénales entrées en force en 2024, seul un cas est encore pendant et les 12 autres personnes concernées ont été renvoyées, ce qui constitue un taux de renvoi de 92,3%, si vous vous attachez aux chiffres.

    Concernant le cas de la personne qui est encore pendant, elle est actuellement en détention administrative et sera prochainement citée pour une audition. Enfin, il convient de rappeler que pour 2023, le taux pour le canton du Jura était de 70,4%, ce qui démontre la volatilité de l’exercice vu le petit nombre de personnes aussi au bénéfice d’une expulsion pénale. Une ou deux expulsions en plus ou en moins sur une année changent singulièrement ce taux. Mais je peux vous assurer que du côté du canton et en guise de conclusion, qu’il n’y a strictement aucune volonté de ne pas expulser ceux qui doivent l’être.

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